• Racisme dans la police :

    "C'est très loin d'être un phénomène isolé",

    dénonce un délégué du syndicat Vigi

    Pour Noam Anouar, l'administration policière "adopte une attitude de complicité passive de tous ces actes racistes". Il affirme aussi qu'il existe un deuxième groupe de forces de l'ordre sur Facebook avec des propos racistes, antisémites, sexistes et homophobes.

    France Info >>>>>

     

    La justice ouvre une enquête

    sur des messages racistes

    publiés sur un groupe Facebook de policiers

    Ces messages haineux, racistes, sexistes et homophobes, ont été repérés sur un groupe privé rassemblant plus de 7 000 membres des forces de l'ordre, dont une large majorité de policiers, selon le site Streetpress. 

    France Info >>>>>

    StreetPress >>>>>

     

    "Quand on vous traite de bougnoule

    le premier jour de votre affectation,

    c'est qu'il y a un problème" :

    un agent victime de racisme au sein de la police témoigne

    Quelques jours après la mort de George Floyd aux États-Unis et les manifestations contre les violences policières, la question du racisme au sein des forces de l'ordre se pose en France.

    France Info >>>>>

     

    Racisme dans la police :

    "Il y a un vrai travail à faire"

    pour rétablir la confiance entre la population française et la police

    Des manifestations contre le racisme et les violences policières sont organisées dans plusieurs villes françaises dont Paris, Lyon et Bordeaux.

    France Info >>>>>


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  • Affaire Adama Traoré :

    les juges veulent entendre deux témoins clés

    Après quatre années de bataille judiciaire, l'enquête sur la mort du jeune en 2016 dans les locaux de la gendarmerie est relancée. 

    France Info >>>>>


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  • Clément Méric le 5 juin 2013

    Il y a 7 ans,

    Clément Méric mourait

    sous les coups d'un groupe de skinheads.

    "Siamo tutti antifascisti!"


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  • Vendredi, 5 Juin, 2020

    Alternatives.

    À l’ordre du jour, la sortie du capitalisme

     

    Une trentaine de militants issus d’horizons différents lancent Initiative Capitalexit.

    Leur ambition est de produire un nouvel espace de débat collectif sur des contenus politiques de dépassement du système mortifère.

     

    « Suite à la crise sanitaire, de multiples voix s’élèvent pour construire le monde d’après. Mais pour les classes dominantes, il ressemble furieusement au monde d’avant, explique l’historien Jean Sève, l’un des membres fondateurs d’Initiative Capitalexit.

    Cette fragilisation de notre société est pour elle s une occasion rêvée de renforcer leur pouvoir et leur domination. »

     

    Dans un manifeste (1), les signataires, qui organisaient mardi 2 juin une conférence de presse, partagent le constat fait par le philosophe récemment décédé Lucien Sève et son fils et coauteur dans Capitalexit ou catastrophe (la Dispute, 2018) : le système capitaliste est entré en phase terminale.

    Ce système a permis, par la surexploitation de la nature et par la destruction des habitats de la faune sauvage, l’émergence de cette pandémie, tout en étant incapable d’apporter des protections sanitaires à la hauteur.

    La recherche sans limite du profit est ainsi totalement responsable du démantèlement des structures de santé.

    Le capitalisme produit aujourd’hui une crise globale de civilisation, constituée de multiples crises imbriquées les unes aux autres.

     

     

    « Un mouvement général conduit par la classe des dépossédés »

     

    « Il faut donc sortir de ce système, reprend Cyril Melot, doctorant en science politique à l’université Vincennes-Saint-Denis-Paris-VIII.

    Par le passé, l’accession démocratique par voie électorale à la direction de l’État a presque systématiquement été ­récupérée par le capital, amenant alors à une trahison des engagements pris devant le peuple »,

    explique-t-il pour démontrer la forte capacité du capitalisme à faire accepter et intérioriser ses normes et sa doctrine aux forces qui pourtant le contestent.

    Selon lui, les différentes alternatives de terrain comme les coopératives ou les ZAD préfigurent de réels moyens d’émancipation.

    « Mais, souffrant d’un manque de coordination entre elles et de généralité politique, elles ne peuvent créer les conditions d’un rapport de force suffisant pour imposer une sortie générale du capitalisme », conclut-il.

     

    « Notre objectif est de transformer cette prise de conscience en une dynamique inédite pour mettre fin à ce système, poursuit Nadia Salhi, syndicaliste CGT en charge de l’industrie et comptant également parmi la trentaine de signataires du manifeste d’Initiative Capitalexit.

    Nous sommes déterminés à défier les capitalistes sur le terrain du pouvoir et dans toutes les dimensions de la vie sociale. »

    À l’ordre du jour donc, « une intense entreprise de conviction couplée à diffé rentes initiatives pratiques pour enclencher un mouvement général d’appropriation de tous les pouvoirs et de toutes les puissances sociales conduit et piloté par la classe des dépossédés ».

     

    Afin d’éviter la verticalité inhérente aux organisations traditionnelles, Initiative Capitalexit a fait le choix de prendre la forme de collectifs thématiques à « haute compétence d’initiatives et de réflexions ».

    Pour l’instant au nombre de quatre, ils traitent de sujets variés comme repenser la démocratie pour qu’elle se libère de ses entraves capitalistes, créer une économie dépourvue d’actionnaires, élaborer un système de retraite juste ou encore redéfinir le rôle et la place du service public dans notre société.

    Mais ces ­collectifs auront vocation à s’étendre, tant dans les thématiques que par une plus forte et plus importante représentativité sociale.

     

    (1) À retrouver sur le site http://capitalexit.org.
     
    Sylvestre Rome et Pierre Chaillan

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  • Vendredi, 5 Juin, 2020

    Union européenne.

    Sans changer son fusil d’épaule, l

    a BCE sort l’artillerie lourde

     

    Le grand argentier européen allonge 600 milliards d’euros de plus que prévu. Ce qui porte son programme de rachat de dette des États et des multinationales à 1 350 milliards au total. Mais il laisse aux marchés leur prépondérance absolue.

     

    L’ombre de la Cour constitutionnelle de Karlsruhe plane sur le siège de la Banque centrale européenne (BCE) de Francfort. Après que, début mai, dans une décision choc, le tribunal suprême allemand a réclamé de la Bundesbank, la banque centrale allemande, qu’elle fournisse des documents sur le caractère « approprié » des mesures de rachat d’obligations décidées par la BCE, Christine Lagarde, la présidente de l’institution monétaire de la zone euro, a dû le répéter une dizaine de fois, jeudi après-midi, à l’issue d’un conseil des gouverneurs particulièrement attendu : selon elle, sa réponse à la crise économique provoquée par la pandémie du Covid-19 est « proportionnée », elle s’avère « efficace », elle est « débattue, discutée et approuvée » par le Conseil des gouverneurs, elle a été « validée » par sa juridiction de référence et elle a un « excellent rapport coûts-bénéfices ». Pour Lagarde, le jugement de Karlsruhe ne concerne donc que l’Allemagne, et elle dit avoir bon espoir de voir une solution émerger : il faudra, insiste-t-elle, que cette solution respecte « l’indépendance » de la BCE, la « primauté » de la loi de l’Union européenne et de la Cour européenne de justice.

     

    Tout en adressant ces pieds de nez aux juges constitutionnels allemands, bien imprégnés des conceptions les plus opposées à l’idée même de solidarité au sein de l’Europe, la BCE gonfle encore les montants de ces interventions dites « non conventionnelles », dans la novlangue de Francfort, pour venir en aide aux États les plus durement touchés par le nouveau coronavirus. Elle le fait, sans chercher à se donner un rôle nouveau autrement plus décisif qui passerait par des prêts directs aux États membres pour le financement des services publics et des biens communs : le grand argentier européen reste englué dans son monétarisme, où les marchés financiers font virevolter la matraque pour sanctionner les pays désireux de sortir du carcan… Au total, ce sont désormais 1 350 milliards d’euros que la BCE met sur la table pour son programme de rachat de bons du Trésor des pays de la zone euro et des multinationales privées : en injectant 600 milliards d’euros de plus, elle double quasiment le montant initial fixé dès la mi-mars. Dans le même geste, elle repousse d’ores et déjà la fin du dispositif à juin 2021, initialement fixée à la fin de cette année.

     

    En deux mois, la BCE a déjà déversé plus de 235 milliards d’euros

     

    Ces nouvelles mesures exceptionnelles, Christine Lagarde les justifie par l’ampleur de la récession en cours. Décrivant la « chute brutale de l’activité économique du fait de la pandémie et des mesures prises pour la contenir », la patronne de la BCE s’attend à une baisse de 8,7 % du PIB de la zone euro en 2020, avant un rebond de 5,2 % en 2021 et de 3,3 % en 2022. Mais, selon la Française, ces projections plus optimistes s’accompagnent d’une « incertitude exceptionnelle » : il est plus probable, avertit-elle, de basculer vers un scénario encore plus sombre, plutôt que d’être positivement surpris.

     

    En deux mois, dans le détail de ce programme d’achats d’urgence lié à la pandémie (PEPP), la BCE a déjà déversé plus de 235 milliards d’euros, dont une bonne part (186 milliards) a servi à acheter des titres de dette publique des États. En théorie, l’institution financière, qui détient déjà près de 20 % des dettes des États européens, peut choisir de cibler ses aides sur les pays les plus en difficulté, mais, à l’exception du cas de l’Italie qui bénéficie d’une intervention pour 37,3 milliards d’euros, ça n’est pas forcément patent jusqu’ici : avec 46,8 milliards d’euros, l’Allemagne se taille la part du lion, devant la France (23,6 milliards), l’Espagne (22,4 milliards) et les Pays-Bas (10,4 milliards). Parmi ses autres champs d’intervention, le rachat des titres de dette des multinationales pose tout autant de questions : sur les deux derniers mois, la BCE a financé directement de très grandes entreprises comme LVMH, Total, Sanofi et de nombreuses autres (lire notre édition du 14 mai) pour un montant total de 11 milliards d’euros. Tout cela se fait sous prétexte d’injecter des liquidités dans l’économie globale et de faire baisser les taux d’intérêt, mais, là encore, ce sont les capitalisations boursières des multinationales et les marchés financiers en général qui risquent de sortir renforcés…

     

    Thomas Lemahieu
     
     
    Lagarde fait la sourde oreille

    Avant la réunion des gouverneurs, 45 ONG européennes avaient ensemble réclamé que la BCE cesse ses rachats d’obligations de multinationales liées aux énergies fossiles. Selon Greenpeace, ces achats lui auraient déjà apporté 7,6 milliards d’euros depuis mars. « Cette position n’est plus tenable, nous savons désormais que la BCE n’est pas neutre mais finance le dérèglement climatique », dénonce Paul Schreiber (Reclaim Finance).


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  • Vendredi, 5 Juin, 2020
     

    États-Unis. Le Trumpisme met un genou à terre

    La volonté du président américain de mobiliser l’armée contre les manifestants a reçu le veto de son propre secrétaire à la Défense, tandis que Barack Obama a livré une charge inédite contre le locataire de la Maison-Blanche.

     

    « C ’est ce que font les autocrates. C’est ce qui arrive dans des pays, juste avant l’effondrement. » L’analyse d’un ancien expert de la CIA, interrogé par le Washington Post, dans son édition de mercredi, ne portait pas sur une « république bananière » ou un régime despotique, mais sur l’état de son propre pays : les États-Unis. Effondrement ? Le mot est sans doute trop fort. Mais le pouvoir de Donald Trump est clairement chancelant. En 24 heures, il a été défié par son secrétaire à la Défense et été identifié comme une menace pour le pays par son prédécesseur. Situation sans précédent. La tension s’est nouée autour de la menace brandie par Trump de la possibilité d’invoquer une loi de 1807 afin d’envoyer l’armée « dominer » les manifestations.

    « Les conséquences de trois années sans adultes aux commandes »

    Mark Esper, actuel secrétaire à la Défense, donc numéro 3 de l’administration Trump, a mis son veto : « Je ne suis pas favorable à décréter l’état d’insurrection. » Quelques heures plus tard, c’est son prédécesseur à ce poste, Jim Mattis, qui a tiré une salve. Il avait démissionné de son poste en 2018 après la décision présidentielle de retirer unilatéralement les troupes américaines de Syrie. Cet ancien général issu du corps des marines est une figure respectée parmi les milieux conservateurs. Ce qu’il écrit dans une tribune publiée par le magazine The Atlantic ne peut qu’ébranler la présidence Trump. « De mon vivant, Donald Trump est le premier président qui n’essaie pas de rassembler les Américains, qui ne fait même pas semblant d’essayer. Au lieu de cela, il tente de nous diviser. Nous payons les conséquences de trois années sans adultes aux commandes. » Et encore : « Quand j’ai rejoint l’armée, il y a cinquante ans, j’ai prêté serment de soutenir et défendre la Constitution. Jamais je n’ai imaginé que des soldats qui prêtent le même serment puissent recevoir l’ordre, quelles que soient les circonstances, de violer les droits constitutionnels de leurs concitoyens – et encore moins pour permettre au commandant en chef d’aller poser pour une photo, de manière s augrenue, avec les chefs militaires à ses côtés. » Jamais, depuis 2016, une dénonciation aussi puissante et argumentée de la pratique du pouvoir par le milliardaire n’avait émergé de son propre « camp ».

    Ces deux prises de position, totalement inédites, vont-elles effriter le « bloc » républicain, resté soudé autour de Trump depuis 2016 ? Les sondages publiés par CBS et Morning Consult – un tiers des personnes interrogées sont d’accord avec la gestion de la crise déclenchée par le meurtre de George Floyd – semblent indiquer une érosion notable de son socle électoral, déjà minoritaire en 2016. Il faudra observer dans les jours qui viennent si la panique gagne l’establishment républicain, totalement aligné sur Trump depuis trois ans. Une primaire qui s’est déroulée mardi dernier dans l’Iowa peut indiquer le sens du vent au sein du GOP (Grand Old Party, surnom du Parti républicain) : le député sortant, Steve King, relais des thèses suprémacistes, a été battu par un républicain « modéré ». La sortie surréaliste de Donald Trump pour une opération de communication photographiée, Bible en main, face à une église à Washington sonne comme une tentative désespérée de souder l’électorat évangélique blanc.

    Un nixonien qui s’enfonce dans les sables mouvants de l’irréalité

    2020 n’est manifestement pas 1968 même si Donald Trump a ressorti le vieux manuel nixonien. Sur Twitter, le président américain en a appelé à la « loi et à l’ordre » ainsi qu’à la « majorité silencieuse », deux mantras de Richard Nixon il y a cinquante-deux ans. Cette année-là, des émeutes avaient éclaté dans de nombreuses villes américaines après l’assassinat de Martin Luther King tandis que la contestation contre la guerre du Vietnam se répandait sur les campus. L’ancien vice-président de Dwight Eisenhower, battu sur le fil par Kennedy en 1960, avait alors outrageusement joué la carte sécuritaire sur fond d’insinuations raciales. Trois ans après le vote des lois sur les droits civiques, le Parti républicain optait pour la « stratégie sudiste » d’exploitation des peurs et ressentiments des Blancs. Coup gagnant pour Nixon dans un contexte pourtant particulier où le président sortant, Lyndon Johnson, avait dû renoncer à se représenter.

    La rhétorique sécuritaire de Donald Trump s’appuie sur les débordements et émeutes en marge des manifestations. Or, les rassemblements, bien que défiant les couvre-feux dans nombre de villes, sont désormais totalement pacifiques. Sans « désordres », les appels à « l’ordre » s’enfoncent dans les sables mouvants de l’irréalité. Barack Obama a saisi ce tournant. Le premier président noir de l’histoire du pays est intervenu pour la troisième fois en quelques semaines, appelant le pays « à saisir ce moment » pour imposer des changements. Il faudra compter sur lui jusqu’en novembre, en soutien à un Joe Biden, seule alternative électorale, malgré ses multiples gaffes et déclarations souvent peu inspirées, pour ceux qui veulent faire de Trump le président d’un seul mandat.

    Christophe Deroubaix
     
     
    La polémique enfle autour d’un autre meurtre de la police

    Un autre meurtre présumé de policiers racistes commence à défrayer la chronique en même temps que s’amplifie le mouvement contre l’injustice et le racisme. Le 13 mars dernier, à Louisville (Kentucky), une jeune femme de 26 ans tombait sous le feu de la police à son domicile en pleine nuit. Breonna Taylor, qui travaillait dans une unité médicale de premiers secours, a été victime d’une escouade de policiers à la recherche d’un dealer. Comme ils se sont introduits sans se signaler à son domicile, son ami a cru à un cambriolage et a sorti son arme. Les policiers ont répliqué en lâchant sans sommation une rafale, tuant Breonna de huit balles. Aucune trace de drogue, aucune complicité avec de quelconques trafiquants « n’a pu être établie », relève Ben Crump, l’avocat de la famille et membre d’une organisation de défense des droits humains.


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  • «Bougnoules», «nègres», «fils de pute de juifs»:

    quand des policiers racistes se lâchent

    4 juin 2020 Par Camille Polloni

    En décembre dernier, un policier dénonçait ses collègues après avoir découvert qu’ils échangeaient des messages racistes, antisémites, sexistes et homophobes dans un groupe WhatsApp privé.

    Cinq mois plus tard, ils sont toujours en poste, en attendant leur passage en conseil de discipline.

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  • Billet d'humeur du jour

    Dr Christophe Prudhomme

    Médecin au Samu 93.

     

    16 juin

     

    Le « Ségur de la santé » fait pour l’instant du surplace.

    Nous n’avons toujours aucune proposition chiffrée du gouvernement tant sur les augmentations de salaires que sur les créations de postes.

    Nous ne pouvons pour l’instant pas parler de négociations mais simplement de discussions de salon.

     


    C’est la raison pour laquelle les hospitaliers se mobilisent les mardis ou les jeudis dans ou à l’extérieur de leurs établissements pour exprimer leur colère.

    Saine colère car même si les « héros » sont fatigués, la confiance dans leur force s’est affirmée, ils sont mobilisés et veulent être entendus.

    Pour qu’une négociation aboutisse, il faut toujours que ceux qui portent les revendications puissent s’appuyer sur une mobilisation de ceux qu’ils représentent.

     

    Mais comme vous le savez quand nous faisons grève à l’hôpital, nous portons un badge, nous accrochons des banderoles mais nous travaillons quand même.

    Il nous reste alors la possibilité de nous rassembler sur nos temps de pause.

    Ce que nous faisons mais qui ne plaît pas à certains de nos directeurs.

    Dans mon établissement à Bobigny, il a eu le culot de nous envoyer un huissier pour noter le nom des présents.

    Pour commander du matériel, il nous disait qu’il n’avait pas d’argent mais pour la répression la bourse se délie.

    Mais quel scandale.

     


    Nous organisons donc, syndicats, et collectifs, une grande journée d’action le 16 juin avec de multiples rassemblements dans toutes les villes de France et à Paris devant le ministère de la santé, avenue de Ségur pour que le gouvernement accepte enfin de répondre à nos demandes et engage de vraies négociations.

     

    Il faut que nous soyons le plus nombreux possible et ceux qui seront présents le seront souvent sur leur jour de repos.

     

    C’est pourquoi, je renouvelle la demande que je vous ai déjà faite dans un autre billet : ne nous donnez pas de jours de congés, mais déposez un jour de RTT le 16 juin pour venir manifester avec nous.

     

    Il ne s’agit pas simplement de nous soutenir mais il s’agit aussi de pouvoir vous-même demain pouvoir continuer à avoir accès à des hôpitaux, à des EHPAD et plus globalement à un système de santé de qualité.

     

    Dr Christophe Prudhomme


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  • Violences policières :

    "La mort de George Floyd

    vient se calquer sur la mort d'Adama",

    assure Assa Traoré

    La soeur d'Adama Traoré, qui appelait à manifester mardi, dénonce le "comportement de la police et de la gendarmerie en France".

    France Info >>>>>

    Tensions lors de la manifestation pour Adama Traoré :

    "Le seul responsable, c'est le préfet de Paris"

    estime l'avocat de la famille

    Le rassemblement, interdit par la préfecture, était organisé par la famille d'Adama Traoré.

    Leur avocat, Yassine Bouzrou, dénonce un "déni de justice".

    France Info >>>>>

     

    Mort d'Adama Traoré : plusieurs dizaines de milliers de personnes rassemblées en France contre les violences policières

    Des manifestations ont eu lieu mardi à Paris, mais aussi à Lille, Marseille et Lyon. 

    France Info >>>>>

     

     

    Dossier "Violences policières" : France info >>>>>


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  • Adama Traoré:

    20.000 manifestants anti-violences policières

    malgré l'interdiction

    HuffPost >>>>>


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