• Castex aurait mieux fait de se taire...

    Vrai ou fake  

    Vaccins contre le Covid-19 : Jean Castex a-t-il raison d'affirmer que les personnes ayant reçu deux doses "n'ont plus de chance d'attraper la maladie" ?

    Même si les vaccins protègent à plus de 90% contre les formes graves de la maladie, ils n'empêchent pas d'être contaminé.

    France Info >>>>>


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  • Covid-19. Loi sanitaire : une adoption en marche forcée

    Mardi 27 Juillet 2021
     

    Le gouvernement est parvenu à faire adopter en cinq jours ses nouvelles mesures.

    Faisant à nouveau preuve de mépris envers le travail parlementaire, l’exécutif a toutefois dû céder aux sénateurs plusieurs amendements.

     

    Malgré des obstacles parfois inattendus, le gouvernement a bouclé son sprint législatif en temps voulu.

    Les mesures sanitaires (lire en page 8) annoncées par Emmanuel Macron le 12 juillet ont été en grande partie validées par le Parlement dans la nuit de dimanche à lundi, à l’issue d’une séance de la commission mixte paritaire (CMP) qui a permis de départager les députés (de la majorité principalement) et les sénateurs. Ces derniers avaient substantiellement amendé le projet de loi, samedi. Dans une tribune qui s’oppose à ce texte, un collectif de personnalités de gauche, parmi lesquelles les députés Pierre Dharréville (PCF) et Éric Coquerel (FI), avait déjà fustigé une décision « prise de façon autoritaire, non démocratique », qui « passe outre toute discussion réelle au Parlement ».

    Exigences démocratiques bafouées

    Car, à nouveau, le gouvernement a fait preuve d’un grand mépris envers le travail parlementaire. Le chef de l’État ayant annoncé l’extension du passe sanitaire au 1er août, les députés et sénateurs ont été sommés d’examiner le projet de loi dès mercredi, avec une injonction présidentielle de le valider au plus tard dimanche.

    Cinq jours seulement pour adopter un texte qui divise et va bouleverser le quotidien des Français, discuté à toute vitesse, malgré des centaines d’amendements parfois examinés au petit matin, dans des conditions jugées « indignes » par le député Pierre Dharréville. « Nous devons aller vite, mais cette exigence n’exclut pas un travail parlementaire de qualité », avait promis la présidente de la commission des Lois à l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet. « Quelle blague ! » s’était alors exclamé l’insoumis Ugo Bernalicis, dénonçant des temps de parole réduits et des amendements votés en commission sans discussion préalable.

    Le lendemain, après une nouvelle nuit de débats au cours de laquelle les députés sont parvenus à arracher une journée de séance supplémentaire, le député LR Éric Ciotti a lui aussi fustigé un « examen à la hâte » qui ne respecte pas les exigences démocratiques. Réponse du ministre de la Santé, Olivier Véran : « Si le virus pouvait nous regarder, il serait assez content et se servirait une petite bière. »

    Une injonction à la rapidité qui serait « le résultat d’une absence de véritable stratégie vaccinale et d’une impréparation, alors que nous alertons depuis plusieurs semaines sur le risque d’une quatrième vague », rappelle Pierre Dharréville, selon qui le gouvernement a tenté de « faire peser sur le Parlement la responsabilité de sa passivité ».

    À de nombreuses reprises, l’attitude désinvolte et peu respectueuse adoptée par les députés de la majorité et Olivier Véran a choqué les oppositions. Nouvel exemple dimanche soir, tandis que la commission mixte paritaire (sept députés et sept sénateurs) arrivait à la fin de ses travaux. Le ministre de la Santé a exigé deux suspensions de séance durant lesquelles il est allé négocier avec les sénateurs l’introduction à la dernière minute d’un amendement permettant aux préfets d’étendre l’exigence du passe sanitaire à certains centres commerciaux. Un coup de force qui a choqué plusieurs sénateurs de gauche.

    Majorité bousculée par le Sénat

    Il faut dire que la Macronie avait été bousculée par le vote du Sénat, samedi, qui modifiait sensiblement son projet de loi et mettait en danger l’agenda dicté par le président. Intransigeante sur certains amendements votés par la Chambre haute – qui avait exclu du passe sanitaire les adolescents ou encore les lieux extérieurs –, la majorité a été contrainte, en contrepartie, de lâcher du terrain. Ainsi, le licenciement n’est plus prévu pour les salariés travaillant dans des lieux accueillant du public et sans passe sanitaire au 15 septembre (sauf en CDD), et pour les soignants non vaccinés le 15 octobre. Les uns comme les autres seront toutefois suspendus. Pour les gestionnaires d’établissements ne contrôlant pas les passes, les sanctions administratives seront privilégiées, quand l’exécutif prévoyait des peines pénales.

    Des compromis qui permettent tout de même au gouvernement de valider l’essentiel de ses mesures sanitaires en temps voulu. Mais Emmanuel Macron et ses ministres, qui « n’ont pas l’habitude qu’on leur résiste », selon les mots de Jean-Luc Mélenchon, n’imaginaient certainement pas devoir autant batailler face aux oppositions – et parfois même au sein de leur majorité. De quoi leur rappeler que la démocratie implique de considérer la représentation nationale et, parfois, des compromis.


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  • La vaccination à l’épreuve des faits.

    1ère partie : les chiffres de l’épidémie

    A en croire le discours politico-médiatique, seule la vaccination protègerait de l’épidémie et permettrait de «retrouver une vie normale». Or les campagnes vaccinales ont débuté depuis plus de 6 mois dans le monde. Délai trop court pour évaluer pleinement l’impact de la vaccination sur les formes sévères, mais qui suffit déjà à montrer que le «passe sanitaire» n’a pas de fondement épidémiologique.
     

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  •  Accueil  - Ensemble Finistère !

     

     

     

     

     

    Pass sanitaire:

    pour les salariés,

    la nouvelle loi réserve de mauvaises surprises

    Le texte qui a entériné l'extension du pass sanitaire a remplacé le motif de licenciement par une suspension de salaire. Bonne nouvelle? Pas vraiment à en croire les juristes.

    HuffPost >>>>>


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  • Covid 19 - 26 juillet 2021 - Vaccination

    Pour la vaccination universelle...

     

    40 millions de personnes ont reçu une première injection

    33 millions de personnes ont reçu les deux doses et ont un parcours vaccinal complet...

     

    Pour vacciner l'ensemble de la population adulte

    soit 60 millions de personnes sur 67 millions d'habitants

    il faut donc encore

    20 millions de premières doses

    et 27 millions de secondes doses

    soient au total 47 millions de doses.

     

    A raison de 650.000 doses en moyenne par jour

    il faudrait donc encore 72 jours

    ce qui nous amène à la mi octobre 2021...

     

    En attendant une personne vaccinée

    même avec les deux doses

    peut toujours être infectée par le virus

    transmettre le virus

    et même tombée gravement malade ...

     

    d'où la nécessité pour tous

    de continuer à observer les gestes barrières

    (masques, gel, distanciation sociale... )

    tout en continuant à vivre...

     

    Covid 19 - 26 juillet 2021 - VaccinationCovid 19 - 26 juillet 2021 - Vaccination


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  • Le passe sanitaire,

    un pas de plus dans « l’autoritarisme »

    et la « société du contrôle »

    « Overdose d’autoritarisme », « adoption hâtive de lois », « politique absurde »… Penseurs telle Barbara Stiegler, associatifs, défenseurs des libertés, syndicats, politiques s’inquiètent des mesures liberticides de l’exécutif. Car avec le passe sanitaire, un cran de plus a été atteint dans le contrôle des corps et des esprits.

     

    Reporterre >>>>>

     


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  • La CGT
     
    Oui à la vaccination !
    Non au flicage et à la régression sociale !
     
     
    Le 26 juillet 2021
     
     
    Depuis plus d’un an, le monde entier est bouleversé par la pandémie de Covid19.
     
    Cette crise est multiple et a de nombreuses conséquences dans le domaine de la santé en premier lieu mais, aussi, sur les questions économiques et sociales ainsi que sur le plan de la démocratie.

    Elle a mis en avant les limites et les conséquences désastreuses de décennies de politiques libérales menées pour le seul profit des intérêts capitalistes.

    Une nouvelle fois, nous mesurons l’acharnement mis en œuvre pour inventer de nouvelles contraintes et de nouvelles diversions afin de masquer les échecs successifs face à la gestion de la pandémie.

    Dernière en date : l’extension du Pass sanitaire et l’obligation de vaccination.

    Alors que la ministre du Travail affirmait, en novembre dernier, que les mesures barrières étaient suffisantes pour protéger les salarié.e.s, elle leur impose aujourd’hui un pass sous menace de sanctions.

     

    Le variant Delta fait craindre une nouvelle vague épidémique en France et dans d’autres pays du monde, il ne faut pas la minimiser : les chiffres des nouveaux cas quotidiens sont là.

     

    Nous réaffirmons la position de la CGT sur la vaccination, progrès sanitaire et social partout dans le monde.

    Le vaccin doit être gratuit pour toutes et tous.

    Cependant, la vaccination ne peut se faire dans n’importe quelles conditions et à n’importe quel prix.

    Nous avons bien conscience que des doutes existent sur les vaccins.

    C’est par l’information, la pédagogie, le débat qu’ils peuvent être levés.

    Certainement pas par la menace et la contrainte.

     

    Une maladie mondiale nécessite une réponse et une coordination mondiale.

    Nous en sommes pourtant bien loin : seulement 1% des doses ont été administrés dans les pays pauvres.

    Des pays en capacité de produire des vaccins ne peuvent le faire car ils ne disposent pas des brevets…

    Nous réaffirmons la nécessité de la levée de la propriété privée sur les brevets qui empêche la diffusion des vaccins dans le monde, tout en étant source de profits inadmissibles.

     

    Nous rappelons les incidences de classe de cette épidémie :

    Les personnes les plus susceptibles de développer une forme grave du virus se trouvent parmi les classes défavorisées.

    Viennent ensuite celles qui vivent dans des conditions d'habitation défavorables – avec une surface de moins de 18 m² par personne, les risques de Covid grave sont multipliés par deux –, puis les personnes exposées à une pollution environnementale significative (urbaine ou industrielle).

    Ce sont les territoires où vivent les populations les plus aisées qui ont les plus hauts taux de vaccination.

     

    Tout en réaffirmant avec force notre position sur la nécessité de la vaccination, nous nous opposons à toute obligation ainsi qu’à toutes mesures antisociales.

    Face au débat actuel, soyons pour la pédagogie et le bon sens.

    Nous ne devons pas tomber dans le piège qui nous est tendu de la division entre les travailleur.euse.s car les autres enjeux de la période sont les annonces suivantes du président de la République :

    la réforme de l’assurance chômage, suspendue par le Conseil d’État il y a un mois, qui pourrait bien être remise sur la table dès la rentrée et la réforme des retraites qui serait engagée « dès que les conditions sanitaires seront réunies. »  

    C’est-à-dire certainement après les élections présidentielles.

    C’est exactement ce que préconisait le président du Medef, Geoffroy Roux De Bézieux, qui affirmait récemment qu'il fallait passer l'âge de départ en retraite à 64 ans, contre 62 actuellement, mais que la réforme devait être effectuée après l'élection présidentielle.

    Pour lui, la réforme de l'assurance chômage est plus urgente que celle des retraites.

     

    Il est  inadmissible que cette crise sanitaire serve de prétexte à une nouvelle casse sociale et démocratique.

    Il est inadmissible que les employeurs puissent contrôler l’état de santé des salariés et suspendre unilatéralement leur contrat de travail à la seule présomption de maladie, sans avis du médecin du travail.

    Il est inadmissible qu’ils puissent interrompre avant leur terme les contrats de travail à durée déterminée et les contrats de travail temporaire.

    Au final, la loi fragilise encore davantage le contrat de travail et aggrave le rapport de subordination en renforçant le pouvoir des employeurs vis-à-vis des salarié.e.s. 

     

    Alors que ces enjeux relèvent des politiques de prévention et de santé publique, le gouvernement persiste à renvoyer aux seuls individus l’endiguement de la pandémie.

     

    Finissons-en avec ce virus qui a fait trop de victimes.

    Continuons à nous mobiliser pleinement

    pour la défense et le renforcement des services publics,

    pour la création d’emplois dans les hôpitaux publics,

    la relocalisation des productions médicales stratégiques,

    gagner les 32h,

    le smic à 2000 euros,

    la retraite à 60 ans,

    l’égalité salariale femmes-hommes,

    l’augmentation des salaires…

    et que l’on ne nous dise plus que c’est impossible ;

    les 500 plus grosses fortunes de France explosent une fois de plus leur record :

    elles détiennent désormais un patrimoine total de 1000 milliards d'euros et ont profité de la pandémie, voyant ainsi leur fortune augmenter de 30% par rapport à l’année dernière !


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  • La Répression En Macronie :

    du discours aux matraques !

     

    Manifestation anti pass-sanitaire : incidents sur les Champs Élysées (24 juillet 2021, Paris - 1h30)

    Clément Lanot

     

    https://www.youtube.com/watch?v=e2hjQ_2AXbE

     

     

    Montpellier : un nouveau préfet adepte de la chasse aux pauvres et de la répression

    Hugues Moutouh, nouveau préfet de l'Hérault, se veut un homme d'action, intransigeant, très direct et très franc. C'est donc sans surprise qu'il annonce de manière décomplexée qu'il veut « nettoyer la ville ». La nettoyer de quoi ? Des pauvres, des manifestants, des zadistes et des « séparatistes d'ultra-gauche ».

    Révolution Permanente >>>>>

     

    Des dizaines de vidéos montrant les violence policières

    circulent sur les réseaux sociaux....

    Gaz lacrymos, BRAV M, nasse mobile :

    la manif anti pass sanitaire réprimée à Paris

    Contre le pass sanitaire et les réformes antisociales, des milliers de personnes ont manifesté ce samedi. A Paris, un dispositif policier important a été déployé pour encadrer la manifestation, et les Brav-M ont été envoyés plusieurs fois pour réprimer à coups de matraque et de gaz lacrymogènes.

    Révolution Permanente >>>>>


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  • La CNIL s’inquiète

    que le fichier des dépistages covid

    devienne un fichier policier

    Si la CNIL ne s’oppose pas à l’extension du passe sanitaire, sa présidente, Marie-Laure Denis, a alerté hier, les sénateurs de la commission des lois.

    Elle a demandé aux parlementaires de fixer des garde-fous à un texte qui « porte une atteinte forte » aux libertés.

    Parmi ses inquiétudes, le fichier sanitaire SI-DEP, celui des tests covid-19 qui pourrait être utilisé par les forces de l’ordre.

    Public sénat >>>>>


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  • Là où PASS'Macron

    Nos Libertés tréPASS'ent

     

    Le Pass'Sanitaire

    déjà la Galère...

     

    Les exemples commencent à se multiplier...

     

    Covid-19 : vaccinés à l'étranger mais sans pass sanitaire, les expatriés se sentent "seuls face au système"

    Il est difficile pour les expatriés de faire reconnaître leur vaccination contre le Covid-19 réalisée à l'étranger. Obtenir son pass sanitaire pour se rendre dans les lieux publics devient donc une véritable galère.

    France Info >>>>>


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