• Ensemble ! communiqué 11 décembre 2018

    Tous Ensemble !

    En grève et dans la rue

    pour une autre politique !

     
     

    Après des semaines de silence ou de paroles creuses, Macron a compris la puissance du soulèvement populaire. Mais il refuse de s’attaquer aux véritables détenteurs de la richesse pour répondre à la crise sociale et politique.

    Annonces Macron : le compte n’y est pas

    Le SMIC augmenté de 100 euros ?  C’est toujours bon à prendre, mais ce n’est pas une augmentation de salaire ! C’est une prime payée par l’Etat, pas par les patrons. Ce sera donc au détriment des services publics ou par nos impôts : drôle de cadeau.

    Les retraité.e.s qui ont moins de 2000 euros n’auront plus la hausse de dizaines d’euros de CSG : très bien, mais les retraites n’augmentent plus depuis des années !  Leur indexation sur la hausse des prix est refusée. Les heures supplémentaires défiscalisées, ce n’est pas une hausse des salaires, c’est encore nos impôts qui financent. De plus, les heures supplémentaires empêchent d’employer les privés d’emplois : Macron n’a rien dit pour les chômeurs !  Pire : il continue de leur faire les poches en imposant près de 4 milliards d’économies à l’UNEDIC. Enfin, Macron continue de favoriser les plus riches en refusant de revenir à l’ISF, privant ainsi de 5 milliards celles et ceux qui n’arrivent pas à boucler les fins de mois. Quant à l’urgence climatique, elle a disparu de son discours. Alors que plus de 100 0000 personnes ont défilé samedi 8 décembre !

    Pas un mot pour les lycéens, les étudiants engagés dans une lutte contre la sélection et la réforme du baccalauréat ! Or le bac Macron aura une valeur différente selon les lycées d’où on vient, et les droits d’inscription sont gravement augmentés pour les étudiant.e.s étrangers. La seule réponse est policière : mettre les lycéen.ne.s à genoux parce que ce gouvernement ne veut pas d’une jeunesse debout.

    Les annonces de Macron n’arrêteront pas l’action de celles et ceux qui agissent depuis près d’un mois sur les carrefours et dans la rue. Et qui réclament aussi une vraie démocratie politique. Or, le président n’a rien annoncé à ce sujet alors que, sur les barrages, les exigences de son départ, de la dissolution de l’assemblée, d’un référendum, se sont exprimées.

    En grève et dans la rue le 14 décembre  

    Les annonces Macron montrent néanmoins que le pouvoir peut reculer. C’est la première fois depuis que les jeunes avaient gagné sur le CPE en 2006. C’est la preuve que, par une action déterminée on peut obtenir satisfaction. Mais la mobilisation est encore insuffisante parce que tout le monde ne s’y est pas encore mis, notamment dans les entreprises.

    C’est aux gilets jaunes de décider un acte 5 le samedi 15 décembre. Notamment dans des assemblées générales.

    Mais, dès ce vendredi 14 décembre, les organisations syndicales appellent à se mobiliser par la grève et dans la rue.

    Les salarié.e.s, les privé.e.s d’emploi, les lycéen.ne.s et étudiant.e.s, montreront leur force. Ce peut être le début d’une mobilisation générale pour un véritable changement de politique, pour :

    -          La justice fiscale, et d’abord le rétablissement de l’ISF, la baisse de la TVA sur les produits de première nécessité, l’annulation des hausses de la CSG, l’annulation du CICE (40 milliards).

    -          Une vraie augmentation des salaires, payées par les entreprises : la hausse du SMIC à 1800 euros, et 300 euros d’augmentation des indemnités de chômage, des pensions, des minimas sociaux.

    -          L’arrêt du démantèlement des services publics de proximité, des fermetures de lignes ferroviaires, le développement de transports publics de qualité, notamment dans les zones rurales et dans les banlieues.

    -          Une politique écologique qui s’attaque aux principaux responsables de la dégradation environnementale et non aux populations en difficulté.

    Le mouvement ENSEMBLE soutient la mobilisation pour ce changement total de politique.

    Le gouvernement reste sourd ! Si le pouvoir ne cède pas, ce sera au peuple de trancher. Un référendum sur des mesures sociales est indispensable.


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  • Ensemble ! Communiqué du 3 décembre 2018

    Avec les Gilets Jaunes :

    pour les revendications populaires,

    pour faire céder Macron

     

    Au lendemain de la 3ème journée de mobilisations nationales de Gilets jaunes, mais aussi des manifestations syndicales pour les droits des chômeurs et pour des urgences sociales, des mobilisations antiracistes, la crise sociale et politique s’amplifie fortement.

    Le pouvoir de Macron est en butte à une puissante contestation. 

     

    Les ministres sont dépêchés sur les plateaux médiatiques pour dénoncer des violences.

    Mais qui a mis le feu ?

    Lorsqu’un gouvernement refuse de répondre à des centaines de milliers de personnes, cela s’appelle du mépris.

    La responsabilité du gouvernement est directement engagée dans les incidents du 1er décembre. 

    Une enquête parlementaire devrait faire toute la lumière.

     

    L’urgence absolue est maintenant d’amplifier la mobilisation nationale des forces populaires, des salarié-es, des chômeurs, des retraité-es, des femmes victimes des inégalités de salaires, des jeunes en précarité.

    Les lycéens-nes commencent à bloquer leurs établissements contre la réforme du bac et la sélection.

    Les étudiant-es protestent contre l’agression de frais d’inscription multipliés par dix pour 2019.

    Toute une population cherche à construire son unité  contre un gouvernement brutal et disqualifié.

    Une population qui n’adhère pas aux tentatives de récupération d’une extrême droite qui ne peut que diviser les populations par son racisme.

     


    Samedi 1er décembre, on a vu des manifestations de Gilets jaunes rejoindre actions syndicales et réciproquement.

    Dans plusieurs villes, des appels communs rassemblent syndicats, associations, forces politiques.

    L’unité populaire se construit.

    Avec les syndicats, elle pourrait prendre la forme d’une grande journée de grève interprofessionnelle qui bloquerait tout le pays, toute l’économie, toutes les voies de communication.

     


    Des collectifs de Gilets jaunes s’organisent.

    Une plate-forme revendicative circule.

    Des exigences démocratiques s’expriment de plus en plus.  

    Tout doit être fait pour que ce grand mouvement remporte une victoire sociale et politique.

     

    Macron doit reculer sur :

    - le remplacement immédiat de la hausse des taxes carburants par le rétablissement de l’impôt sur les grandes fortunes (3,5 milliards de recettes) ;

    - la hausse des salaires en commençant par celle du SMIC, les pensions de retraite, les allocations de chômage et minimas sociaux (au moins 200 euros pour tous);

    - l’accès aux transports publics gratuits ou à très bas tarifs sur tout le territoire, et le maintien de toutes les lignes de chemin de fer menacées ;

    - l’abandon du CICE, cadeau inutile aux patrons.

     

    Toutes les forces de gauche et écologistes peuvent s’unir très vite pour organiser avec leurs élu-es, dans la rue et les lieux publics,  ainsi que pour une politique écologique qui s’attaque aux principaux responsables de la dégradation environnementale et non aux populations en difficulté.

     

    Le pouvoir doit  céder.

    ENSEMBLE ! propose aux partis et organisations de gauche de se réunir d’urgence pour mettre en place une plate-forme commune afin de faciliter la liaison entre le mouvement des gilets jaunes, les différents mobilisations sociales et la gauche pour faire céder Macron et son gouvernement.


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  • Déclaration Ensemble ! 28 novembre 2018

    A la une du Blog : 25 Janvier 2015

    Macron continue sa politique,

    il faut l’arrêter

     
     Ainsi donc, mardi 27 novembre Emmanuel Macron a répondu à la mobilisation de celles et ceux qui sont dans l’urgence pour boucler les fins de mois que sa politique est juste et qu’elle va continuer ! Tout en proposant une concertation sur… trois mois.
     

    Le Président de la République a, par ailleurs, montré le peu de cas qu’il fait de l’écologie en faisant l’éloge du nucléaire.

    Quand on sait qu’il ne fait rien pour préserver les petites lignes de chemin de fer menacées et pour développer des transports publics à très bas tarifs ou gratuits, il est clair que le maintien des taxes sur le carburant est une insulte.

    Il annonce une taxe « flottante » en fonction du prix du pétrole, mais c’est immédiatement qu’il faut répondre à la crise des petits salaires, des pensions en baisse, des allocations-chômage qui ne permettent pas de vivre.

     

    Décidément, celles et ceux qui se mobilisent n’ont rien à attendre de ce gouvernement.

    Par la mobilisation à leurs côtés des organisations syndicales, des associations et des partis de gauche, il est possible de gagner collectivement.

    Tout en rejetant les tentatives de récupération de l’extrême droite, qui ne vise qu’à diviser par l’utilisation du racisme.

     

    Cette lutte pour le pouvoir d’achat et contre l’injustice fiscale peut gagner.

    C’est pourquoi il faut agir pour que le samedi 1er décembre, journée de mobilisation pour les droits des chômeurs, soit aussi l’occasion de la jonction entre le mouvement des Gilets Jaunes, les organisations syndicales et associatives, et les partis de gauche.

     

    ENSEMBLE ! le propose pour exiger :

    - La justice fiscale, et d’abord le rétablissement de l’ISF, la baisse de la TVA sur les produits de première nécessité, l’annulation des hausses de la CSG.

    - La hausse des salaires, des retraites, des allocations de chômage.

    - Une politique écologique qui s’attaque aux principaux responsables de la dégradation environnementale et non aux populations en difficulté.

    - L’arrêt de fermetures de lignes ferroviaires et le développement de transports publics de qualité, notamment dans les zones rurales et dans les banlieues.

    Tous ensemble le 1er décembre pour faire céder le gouvernement.


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  • Communiqué Ensemble ! 20 novembre 2018

    Après le 17 novembre

     

    Ce samedi 17 novembre, 300 000 personnes, en réalisant plus de 2000 blocages, ont crié leur désespoir de cette austérité sans cesse accrue, leur refus de l’injustice fiscale, leur volonté de voir augmenter leur pouvoir d’achat.

    Et parfois leur inquiétude (contradictoire avec le rejet de tout impôt, parfois présent dans les blocages) devant la destruction des services publics de proximité.

    Mais aussi un rejet massif de Macron, de sa politique et de son mépris de classe.

    Et bien sûr des responsables de l’extrême droite, de la droite dure, eux, étaient bien présents sur le terrain et dans les médias, qui n’ont pas signalé la présence de représentants de la gauche.

     

    Mais quelles que soient les ambigüités du mouvement des gilets jaunes, il est nécessaire que le mouvement ouvrier, la gauche, prennent en compte aujourd’hui ce désespoir social qui s’est exprimé ce 17 novembre (et parfois aussi le 18).

    D’autant que le gouvernement y répond par le mépris, Macron ne disant rien et Edouard Philippe affirmant qu’il va « garder le cap », c’est-à-dire poursuivre sa politique anti-sociale.

    Si le mouvement social ne prend pas la mesure de ce qui est en train de se passer, les conséquences politiques risquent d’être catastrophiques.

     

    ENSEMBLE considère qu’il est urgent de mettre en place les éléments d’une mobilisation contre la politique sociale du pouvoir, à partir des axes suivants :

    - La justice fiscale, avec comme premières mesures le rétablissement de l’ISF, la baisse de la TVA sur les produits de première nécessité, l’annulation des hausses de la CSG.

    - La hausse des salaires.

    - La défense de l’environnement par une politique écologique qui s’attaque aux principaux responsables de la dégradation environnementale et non aux populations en difficulté.

    - L’arrêt de fermetures de lignes ferroviaires et le développement de transports publics de qualité, notamment dans les zones rurales et dans les banlieues.

     

    Pour cela, il nous semble nécessaire de participer aux manifestations du mouvement en cours de manière indépendante et à partir des axes précédents.

    Par ailleurs, il est de la responsabilité du mouvement syndical, des associations écologistes, des forces de gauche et écologistes de proposer des initiatives d’action très rapidement afin de donner à la colère populaire des perspectives émancipatrices, sociales et écologiques.


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  • Communiqué de Ensemble !

    Référendum :

    un résultat encourageant pour les indépendantistes,

    une espérance mobilisatrice pour la Kanaky.

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  • Ensemble ! Communiqué 6 novembre 2018

    Prix de l’essence :

    Macron fait flamber la colère

    contre la taxe injuste

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  • Communiqué de Ensemble!

    Contre la répression en Catalogne:

    liberté pour les prisonnier.ère.s politiques !

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  • Communiqué Ensemble ! 16 octobre 2018

    Perquisitions à France Insoumise :

    deux poids, deux mesures du gouvernement Macron

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  • Il faut accueillir l'Aquarius !

    A la une du Blog : 25 Janvier 2015

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  • Ensemble !

    Communiqué 29 Août 2018

    La « Macronie » en crise,

    se rassembler pour les faire échouer

     
     

    La démission de Nicolas Hulot  est un véritable coup de tonnerre dans la rentrée politique.

    Sa décision sonne comme un réquisitoire implacable contre la globalité de la politique menée par Emmanuel Macron.

     


    Ce constat rejoint ce que chaque citoyen peut constater  :

    les conséquences du bouleversement climatique et environnemental se concrétisent tous les jours de façon plus brutale.

     

    Face à cette situation d’urgence, les choix de société mis en œuvre par le gouvernement sont une impasse :

    soumission à l’austérité européenne,

    politique « pro business »,

    extractivisme sans fin…

    Ces politiques aggravent la crise sociale, écologique, économique.

    Le constat d’échec fait par Nicolas Hulot montre bien que, pour préserver la planète, il faut changer de système.

     

     

    Après l’affaire Benalla, qui a constitué un scandale d’État, c’est un nouveau revers majeur pour Emmanuel Macron dont le crédit politique se désagrège de plus en plus rapidement.

    Au moment où celui-ci veut engager sans doute la réforme majeure de son quinquennat, avec la remise en cause du système de retraites par répartition, la situation se trouve modifiée.

    Un échec du pouvoir sur ce dossier constituerait une victoire majeure pour toutes celles et ceux qui défendent l’égalité des droits et la justice sociale.

     

     

    L’issue de la crise actuelle n’est nullement écrite d’avance.

    Les forces de droite, menée par Laurent Wauquiez qui affirme son leadership sur Les Républicains et qui ont soutenu la plupart des réformes du gouvernement, sont déterminées à prendre leur revanche et à s’imposer comme la force d’alternance « responsable » et réactionnaire.

    Sans compter la menace, toujours présente, du Rassemblement National (ex-FN).

     

     

    Il est essentiel que les forces du mouvement social, syndicats, associations, mouvements et partis politiques se rassemblent pour imposer les exigences sociales et environnementales  comme les questions centrales de cette rentrée.

    C’est l’enjeu des prochaines semaines.

    C’est l’objectif auquel le mouvement Ensemble ! est déterminé à contribuer.


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