• A la une du Blog : 25 Janvier 2015

    Ensemble !

    Communiqué

    15 juillet 2021

     

    La relance coûte que coûte

    ou comment travailler plus pour travailler plus

     

    Emmanuel Macron, comme d’habitude, s’est félicité de sa bonne gestion de la crise sanitaire et de son pendant économique et social.

     

    Pourtant la pandémie est toujours là et seule la vaccination semble l’arme indispensable.

    La gestion de cette question par Emmanuel Macron et le gouvernement a été erratique et irresponsable.

    C'est la raison principale de la défiance malheureusement massive vis-à-vis du vaccin.

     

    Alors qu’il avait dit précédemment le contraire, la vaccination va devenir obligatoire pour les personnels de santé qui sont menacés par Olivier Véran de ne plus être payés s’ils ne sont pas vaccinés.

    Pour tout le monde à partir du 1er Aout le pass sanitaire sera obligatoire dans beaucoup de lieux du quotidien (bars, centres commerciaux…).

    Les tests deviendront payants à l’automne.

     

    Si l’on peut estimer que c’est une nécessité collective, l’obligation pour les personnels soignants n’aurait pas dû se faire ainsi mais en concertation et en confiance :

    dans le monde de la santé, particulièrement parmi les personnels les plus mal rémunérés et les plus exploités, la confiance dans les institutions et les politiques de santé publique ne peut pas être restaurée sans une réforme radicale :

    revalorisation salariale massive,

    amélioration immédiate des conditions de travail,

    arrêt des politiques de fermeture de lits et de services

    et de la destruction de l’hôpital public.

     

    Sur le plan économique et social, tout va bien !

    Une certitude : tout le monde ne paiera pas la crise sanitaire à la hauteur de ses moyens.

    Plutôt que la bataille de la levée des brevets, le renforcement des services publics, ou la remise en cause des rentes de capital, le Président de la République prône maintenant le «travailler plus pour … travailler plus ».

    Dès le 1er octobre, il a prévu de mettre en place la contre-réforme de l’assurance chômage malgré l’avis négatif du Conseil d’État.

    Le président justifie ce choix de baisser le revenu des plus précaires pour les contraindre à accepter n’importe quel emploi.

    C’est la même idée du travailler plus – longtemps – dans la réforme des retraites, même si celle-ci est conditionnée à la fin de la pandémie.

    Celles et ceux qui vont payer la crise ne sont assurément pas celles et ceux dont les profits se sont envolés pendant la crise.

     

    En bref, la pandémie que nous vivons, le manque de légitimité constatée lors des dernières élections, l’augmentation des inégalités, n’entament en rien la politique néo-libérale de ce gouvernement et d’E. Macron qui se projette jusqu’en 2030 !

    En guise de cerise sur le gâteau, le « revenu d’engagement » pour les jeunes précaires, en extension de la garantie jeune, un système non automatique, dont les conditions d’accès lui feront probablement encore une fois rater sa cible.

     

    Ensemble ! ne peut que souhaiter et construire avec d’autres forces une rupture radicale avec la politique menée et poursuivie par ce gouvernement.


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  • Communiqué Ensemble ! 24 juin 2021

    Macron en échec, une alternative s’impose !

     
     

    La juge des référés du Conseil d’Etat suspend le décret sur le recalcul à la baisse des allocations des précaires au 1er juillet. Le Conseil d’Etat se prononcera sur le fond dans quelques mois : la réforme de Macron et Borne ne peut s’appliquer. C’est le cœur de la politique par la contrainte vis à vis des chômeurs qui ne pourra pas être mis en œuvre.

    C’est une victoire pour celles et ceux qui se sont battus contre ce décret scélérat.

    Mais le jugement va plus loin : il met en cause explicitement le discours sur la reprise de l‘emploi, son choix en faveur du patronat d’un déséquilibre entre le report des mesures de sur-cotisations des employeurs (bonus-malus) et l’application immédiate des  nouvelles règles de calcul , ces dernières sont qualifiés ainsi par le conseil d’Etat elles «  pénaliseront de manière significative les salariés de ces secteurs, qui subissent plus qu’ils ne choisissent l’alternance entre périodes de travail et périodes d’inactivité ».

     

    Fort de ce succès, la lutte doit continuer pour l’abrogation complète de la réforme Pénicaud, et en particulier toutes les limitations des droits et le contrôle arbitraire des chômeur.euses.

    Ensemble sera dans ce luttes pour des mesures d’urgences qui permettent de répondre à la situation dramatique des chômeur.euses, précaires et pauvres et aller vers la généralisation d’une sécurité sociale contre le chômage


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  • Communiqué Ensemble !

    18 juin 2021

    Immigration :

    Fabien Roussel se trompe de combat !

    Sur le site national d'Ensemble ! >>>>>


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  • Communiqué Ensemble !

     

    Le Conseil Constitutionnel

    déclare de nouveau la Guerre

    aux Langues Régionales,

    à Celles et Ceux qui les parlent ou veulent les parler !

     
      Le Conseil Constitutionnel vient de censurer partiellement la loi Molac

    en interdisant l’enseignement immersif dans l’Ecole publique,

    en interdisant les signes diacritiques dans les actes d’Etat Civil.

     

     Il montre ainsi son mépris pour celles et ceux qui dans de nombreuses régions parlent ou veulent parler les langues de ces territoires,comme pour celles et ceux qui voudraient donner à leurs enfants  des prénoms non conformes à l’interprétation que fait le Conseil constitutionnel de la constitution.
     Le Conseil constitutionnel commet une double faute : d’abord, la pédagogie par immersion est une réussite partout où elle est appliquée. 

    Et sa décision est un très mauvais coup porté aux expériences existantes de classes en immersion en Alsace, Pays basque nord, Corse, Bretagne, Catalogne, Pays occitans, que ces expériences aient lieu dans le cadre associatif ou de l'Education nationale comme au Pays Basque.

     

    Ensuite,la constitution elle-même reconnaît les langues régionales comme langues de France et à ce titre peut donc tout à fait autoriser les mêmes dispositifs pour celles-ci que pour le français.


    Les Langues, avec leurs implications complexes en termes d’identité, de communication, d’intégration sociale, d’éducation et de développement, revêtent une importance stratégique pour les peuples et pour la planète.

    Or, du fait du processus de mondialisation et de la montée des Etats autoritaires, elles peuvent être en danger ou sous la menace.

    Lorsque les langues s’éteignent (50% des 7000 langues utilisées dans le monde), la diversité culturelle, qui fait la richesse de l’humanité, s’amenuise.

    Car, avec elles, ce sont aussi des perspectives, une mémoire collective, des modes uniques de pensée et d’expression – autant de ressources précieuses pour garantir un avenir meilleur – qui se perdent. 


    Partout autour de nous en Europe, en Irlande, au Pays de Gallesau Tyrol du Sud et au Val d'Aoste en Italie, en Ecosse, au Pays Basque Sud, en Catalogne la co officialité de 2 langues, la langue officielle de l'Etat et la langue régionale, accompagnant en général des statuts d'autonomie, est la règle.

    Partout cette co-officialité a été obtenue par la lutte.
     


    Pour Ensemble !, , chaque langue doit pouvoir vivre et être utilisée tous les jours, donc des politiques linguistiques volontaristes avec des moyens financiers ambitieux sont nécessaires (signalétique, enseignement, médias...), au-delà c’est bien la co-officialité de ces langues avec la langue française qu’il faudra obtenir !


     
     Ensemble ! appelle à participer aux initiatives organisées dans toutes les régions le samedi 29 mai par le collectif "pour que vivent nos langues"


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  • Ensemble!

    Communiqué

     

    Ensemble dénonce avec véhémence les accusations d'antisémitisme faites à l'encontre de la députée France Insoumise Daniele Obono  sur le plateau de i24News sans réaction du journaliste ni des autres invités.

    Elles font suite à de nombreuses mises en cause de personnalités comme la sénatrice EELV Esther Benbassa et de formations politiques engagées contre tous les racismes et l'antisémitisme.

     

    Il s'agit d'une stratégie délibérée visant à assimiler toute critique de la politique suivie par l'Etat d'Israël à de l'antisémitisme.

    Comme l'interdiction gouvernementale des manifestations de solidarité avec la Palestine, cela prive les citoyen.nes du droit à une expression démocratique sur cette question et les empêche de manifester leur solidarité avec la population civile palestinienne. 

     

    Dans le même temps, une tribune de soutien inconditionnel à l'Etat d'Israël chargé de défendre "la civilisation occidentale contre le terrorisme islamiste" est venue alourdir encore un climat délétère en lien avec la dérive autoritaire et sécuritaire du gouvernement et d'une partie de la classe politique.

     

    ENSEMBLE soutiendra celles et ceux qui continuent pourtant à dénoncer l'inadmissible politique de colonisation menée par le gouvernement israélien.


    En même temps, ENSEMBLE ! dénonce avec véhémence l'antisémitisme qui sévit sur les réseaux sociaux et refusera toute expression antisémite dans les manifestations de soutien au peuple palestinien.


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  • ENSEMBLE ! 

    Mouvement pour une alternative  

    de gauche écologiste et solidaire  

     

    Solidarité avec le Hirak et le peuple algérien ! 

    Le pouvoir algérien réprime ses opposant.es. Des centaines de manifestant.es sont arrêté.es et détenu.es. 

    Le Parti socialiste des travailleurs (PST) vient d'être suspendu, ses locaux fermés. 

    Halte à la répression en Algérie ! 

     

    En vue des élections législatives que le Président Tebboune mal élu et illégitime veut imposer le 12 juin prochain la répression s’amplifie à l’encontre du Hirak qui ne faiblit pas en Algérie.

    Le pouvoir intensifie ses attaques contre le peuple algérien, les militant.es et manifestant.es du Hirak et ses organisations.  

     

    Le 17 mai, Ouahid Benhalla, membre du bureau national du Mouvement démocratique et social (MDS) était condamné à un an de prison ferme.

    Ce vendredi 21 mai, plus de 800 manifestant.es étaient interpellé.es, une cinquantaine gardé.es à vue, dans Alger bloquée par des milliers de policiers.  

     

    Et ce 23 mai, l’interdiction du Parti Socialiste des Travailleurs est tombée, après des menaces équivalentes à l’encontre de l’Union pour le Changement et le Progrès.  

     

    Ensemble ! continue d’exprimer son soutien au peuple algérien dans le combat démocratique qu’il mène.  

     

    Nous dénonçons la politique répressive de ce gouvernement, sommet d'un système qui a confisqué l'indépendance, et assurons de notre solidarité les prisonnier.es politiques, les manifestant.es arrêté.es et emprison.é.es – les unes et les autres de plus en plus nombreuses/eux -, et la répression subie par les organisations politiques.  

     

    Libération de tous les prisonniers politiques !  

     

    Arrêt immédiat des mesures visant à empêcher la vie politique et à étouffer les forces opposées au régime.  

     

    Solidarité avec le Hirak ! 


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  • Ensemble ! Communiqué 19 mai 2021

     

    Ensemble ! ne sera pas présent

    à la manifestation des policiers

    devant l’Assemblée nationale

     

    Il est compréhensible de vouloir rendre hommage aux policiers tués dans l’exercice de leurs fonctions, et la manifestation du 19 mai aurait pu jouer ce rôle. Mais ce n’est  pas le choix qu’ont fait les syndicats de police, qui appellent à se rassembler devant l’Assemblée nationale, revendications en mains, en présence qui plus est de représentants du gouvernement.

    Nous sommes en désaccord avec ces revendications, qui demandent une aggravation des peines encourues alors que le meurtre d’un fonctionnaire de police peut déjà être puni de la peine maximale, à savoir la réclusion criminelle à perpétuité. Nous portons d’autres revendications, notamment la mise en place d’une véritable police de proximité, la réforme de la formation des policiers, la suppression de l’IGPN et la mise en place d’un organisme de contrôle indépendant, ou encore la dissolution des BAC.

    Nous sommes en désaccord avec toutes celles et ceux qui font le choix d’attiser le climat sécuritaire et tentent de récupérer la colère des policiers à leur profit, à commencer par le Rassemblement National. 


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  • Communiqué Ensemble ! 14 mai 2021

     

    Halte à l’agression israélienne contre le peuple palestinien

    Halte au soutien du gouvernement français à Nétanyahou

     

     

    A Gaza, le massacre continue : 120 morts en 5 jours dont une trentaine d’enfants, 650 blessé.es, des milliers de sans-abris… et les raids aériens israéliens se multiplient !

     

    Au-delà de ce décompte macabre, c’est évidemment toute la politique de Nétanyahou qu’il faut dénoncer. Depuis un mois, accentuant encore sa politique coloniale, il n’a pas cessé les provocations, particulièrement à Jérusalem : destruction de maisons à Silwan, volonté d’expulser des dizaines de Palestiniens à Sheikh Jarrah, lynchage du 22 avril dans la vieille ville, interdiction de la porte de Damas aux Palestinien.nes, interventions policières sur l’Esplanade des mosquées et agression de fidèles dans la mosquée Al-Aqsa le 10 mai… Le but de Nétanyahou, qui n’a pas réussi à former un gouvernement après les élections législatives du 21 mars dernier, est clair : provoquer des affrontements avec les Palestinien.nes et en tirer profit pour apparaître comme l’homme providentiel qui remettra de l’ordre en utilisant la force la plus brutale, y compris une nouvelle guerre contre le Hamas et les habitants de Gaza.

     

    Il est évident que les Palestinien.nes ne pouvaient laisser passer les provocations israéliennes à Jérusalem et en particulier l’agression policière à la mosquée Al-Aqsa. Le Hamas, dont l’électorat accorde une grande importance à la question religieuse, en a profité pour s’affirmer comme leur représentant en envoyant des salves de roquettes sur Israël, où 7 personnes ont été tuées. Mais ce qui est nouveau, c’est que la réaction palestinienne ne s’est pas limitée à Gaza et à la Cisjordanie, les Palestinien.nes d’Israël ont protesté fermement eux aussi, que ce soit dans la région de Tel Aviv (Jaffa, Lod…) ou dans le Nord (Haïfa, Nazareth, Tibériade…), mais des violences entre Juifs d’extrême-droite et Palestiniens d’Israël ont eu lieu dans diverses villes.

     

    Aujourd’hui, alors qu’une 4e guerre à Gaza est en cours, le gouvernement français critique l’envoi de roquettes par le Hamas sans dire un mot des provocations et des exactions israéliennes, apportant son soutien de fait à la politique belliqueuse de Nétanyahou. Cette politique de soutien à Israël, qui correspond aux vœux du CRIF, revient à une instrumentalisation du conflit grosse de dangers pour les Juifs de France et qui peut amener à une importation du conflit. De plus, il essaie de casser le mouvement de solidarité en France en interdisant les manifestations à Paris et en arrêtant le président de l’AFPS. Cette atteinte aux libertés constitutionnelles, notamment d’opinion et de manifestation, est intolérable.


    Notre réponse doit être massive et déterminée et Ensemble! doit y contribuer : tous dans la rue demain et aux futures manifestations de soutien au peuple palestinien et de dénonciation de la politique française !

     

    -Solidarité avec le peuple palestinien,

    -Arrêt des bombardements sur Gaza,

    -Halte à la répression des Palestiniens, à Jérusalem comme partout,

    -Contre la politique d’apartheid d’Israël,

    -Sanctions contre Israël : suspension de l’accord d’association avec l’UE, traduction des criminels de guerre devant la Cour internationale de Justice,

    -Contre le soutien du gouvernement français à la politique d’Israël,

    -Pour la liberté de manifestation en France.

     

     

    Paris, le 14-05-2021


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  • ENSEMBLE ! condamne avec force
    l'arrestation de Bertrand Heilbronn,
    président de l'AFPS,
    "coupable" d'avoir appelé
    à une manifestation de soutien au peuple palestinien.
     
    Cette arrestation, ainsi que l'interdiction d'une manifestation, sont une atteinte intolérable aux droits démocratiques. 
     
    ENSEMBLE ! exige la libération immédiate du président de l'AFPS et appellera à participer aux manifestations organisées pour protester contre les massacres et soutenir le peuple palestinien agressé.
     
    12 mai 2021

     


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  • ENSEMBLE ! 

    Mouvement pour une alternative  

    de gauche écologiste et solidaire  

    Communiqué 11 mai 2021

     

    Halte à la répression israélienne à Jérusalem

    et à l’agression à Gaza 

     

    Jérusalem-Est est sous haute tension. Depuis plusieurs semaines, les colons et les bandes fascistes et racistes israéliennes multiplient les agressions à l’encontre des palestinien.nes et la situation s’aggrave très rapidement : 

    - expulsion de nombreuses familles palestiniennes du quartier de Sheikh Jarrah et destructions de maison à Silwan, 

    - pogrom du 22 avril dernier par des membres du mouvement d’ultra-droite inspiré du rabbin fasciste Meier Kahane, aux cris de « Mort aux Arabes » sans intervention de la police israélienne. 

    - interdiction aux palestinien.nes de certains espaces notamment la Porte de Damas, la principale entrée de la vieille ville, 

    - présence d’une police nombreuse et provocatrice sur l’Esplanade des mosquées, et envahissement de la mosquée al-Aqsa faisant des centaines de bléssé.es 

     

    Depuis 1967, Jérusalem est sous occupation militaire et a été annexée par Israël en 1980 au mépris du Droit international. Les résolutions de l'ONU ne sont pas appliquées et ce qui se passe aujourd'hui à Jérusalem-Est n'est que la poursuite de la Nakba : colonisation, dépossession et nettoyage ethnique. 

     

    Tout se passe comme si Netanyahou, qui n’a pas réussi à former un gouvernement suite aux dernières élections, voulait s’engager dans une politique du pire en espérant en tirer avantage à ses fins personnelles. 

     

    Nous dénonçons l'absence de réaction de la communauté internationale, notamment de la France, qui s'en tient aux déclarations habituelles, en mettant sur le même plan les oppresseurs et les opprimés, alors que la situation est grave et nécessite une condamnation sans nuances et des sanctions contre l'Etat colonial israélien. 

    Le gouvernement français et le Président de la République doivent intervenir d’urgence auprès des autorités israélienne pour exiger : 

    + l’arrêt des violences à Jérusalem, 

    + la fin des expulsions de palestinien.nes et des destructions de maisons, 

    + le rétablissement de l’accès libre aux lieux de culte. 

    En outre, la France doit demander à l’UE la suspension de l’accord d’association avec Israël tant que cet État bafoue le droit international. 

     

    Il faut en finir avec l'impunité dont jouit cet Etat. Il faut en finir avec l'apartheid israélien ! La France doit enfin poser des actes et sanctionner les « crimes contre l'humanité » et les « crimes de guerre » commis par l'occupant. 

     

    Dernières minutes. La violence a repris à Gaza avec des bombardements des forces israéliennes tuant un grand nombre d’hommes, de femmes et d’enfants ! Il faut que la communauté internationale fasse d’urgence cesser cette escalade. 

     


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