• Communiqué de Ensemble!

    Contre les tentatives de censure,

    pour la liberté de la presse !

     
     

    Le 20 février, Kareen Janselme et Cyprien Boganda ont été entendus par un juge d’instruction avant d’être mis en examen pour « diffamation ». Leur tort ? Avoir fait leur métier d’enquête sociale en documentant dans les colonnes de l’Humanité et de l’Humanité dimanche des cas de discriminations syndicales dans le groupe de recyclage Paprec.

    Le SNJ CGT et le SNJ l’Humanité ont apporté leur soutien à leurs confrères et nous nous associons à leur constat : « leurs articles ne sont pas attaqués sur une formule ou une autre, mais bien sur de nombreux passages entiers ».

    Qu’il doit être insupportable au groupe Paprec, qui se targue de « valorisation des déchets de l’industrie et des collectivités » de se voir épinglé pour ses pratiques de pollution sociale ! Depuis un an, l’entreprise cherche notamment à licencier Mahamadou Kante, délégué syndical CGT. Alors que le ministère du Travail, à la suite de l’inspection du travail, a désavoué les pratiques du groupe, celui-ci recourt à un énième procédé peu scrupuleux en s’attaquant cette fois à la liberté de la presse sous couvert de lutte contre la diffamation.

    Nous exprimons notre solidarité sans réserves avec les deux journalistes mis en examens, et avec tou-te-s les journalistes dont la liberté est menacée par des usages perfides des dispositifs judiciaires.

    Le 23 février 2018.


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  • Communiqué de Ensemble!

    Bure : la lutte continue.

     
     

    Sur décision gouvernementale, une violente intervention de plusieurs centaines de gendarmes mobiles, a expulsé du site du bois Lejuc les opposants à l'enfouissement à Bure de 85 000 mètres cubes de déchets radioactifs hautement toxiques pendant des centaines d'années.


    La maison de la résistance a été investie.

    Plusieurs militants arrêtés sont en garde à vue.


    Cela fait des années que la résistance à Bure s'est développée pour s'opposer à la mise en place d'une véritable poubelle nucléaire, sans égard pour l'avenir de la population et de la nature.


    A l'instar de G. Collomb, ministre de l'intérieur, les représentants de la majorité « En marche » ont déclamé sur tous les tons qu'il était hors de question de tolérer une zone de non droits.


    Le sous-entendu est clair.

    E. Macron et E. Philippe ont dû se résoudre à abandonner le projet de la construction d'un nouvel aéroport à Notre-Dame des Landes.

    Mais hors de question que le même scénario se reproduise ailleurs.


    L'avertissement est donc clair non seulement à Bure, mais aussi en direction des opposants à Europa City ou au contournement de Strasbourg, par exemple.


    Des rassemblements de protestation, soutenus par « Ensemble ! », ont immédiatement eu lieu dans plusieurs villes.


    « Ensemble ! »  condamne cette intervention militaire, l'expulsion des opposants à la mise en place  poubelle nucléaire d'une poubelle nucléaire à Bure et exige la libération des militants arrêtés.

     


    L'énergie nucléaire produit toujours plus de déchets dont la radioactivité maintenue menace l'avenir de la planète.

    C'est un danger mortel pour les populations.

    C'est pourquoi il faut sortir du nucléaire et investir dans les énergies renouvelables.


    A Bure et ailleurs la lutte continue contre les grands projets inutiles ou dangereux.


    Le 23 février 2018.


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  • Communiqué de Ensemble!

    Spinetta veut briser le service public SNCF.

     
     

    Le Président Macron a annoncé de grands changements pour la SNCF.

    Avec le rapport Jean-Cyril Spinetta, il est servi : ce patron a déjà ouvert le capital d’Air France en 1998, puis l’a privatisé de 1999 à 2004, et a enfin cassé le statut des salariés en 2006.

     

    La remise en cause du service public est sur les rails depuis 1997, quand Mitterrand-Gayssot ont cassé la SNCF en deux.

    Puis Hollande-Valls l’ont divisé en trois morceaux en 2014 : SNCF Mobilités (les trains et les gares), SNCF Réseau (les rails) et SNCF gestion.

    Macron finit le travail, transforme SNCF Mobilités en pur exploitant ferroviaires en lui retirant les gares.

     

    Spinetta préconise :

    l’abandon des trafics sur les petites lignes, pour les transférer sur la route, pourtant très polluante et encombrée ;

    le départ volontaire de 5 000 cheminot-es ;

    le transfert d’activités au privé ;

    les régions devront supporter une hausse des péages pour les trains régionaux et augmenter les tarifs des usagers.


    Le but est d’aider financièrement le secteur privé à concurrencer la SNCF.

    Pour occuper le juteux trafic TGV, le privé paiera moins cher les péages.

    Le privé récupèrerait les agents qualifiés SNCF… qui coûteront de moins en moins cher en mettant fin au recrutement au statut et à l’unité sociale SNCF.

     

    C’est aussi la mort du service public, et donc d’un mode de transport respectueux de l’environnement.

     

    Spinetta, conscient des limites du libéralisme, pose quelques rustines, pour obliger les nouveaux entrants du privé à ne pas s’intéresser qu’aux marchés les plus rentables, pour respecter la sécurité avec la mise en place d’une entité sécurité indépendante, rassemblant l’ensemble des opérateurs privés et publics, qui vont se concurrencer.

    Alors que le service public est un système simple et efficace qui fonctionne au sein d’une même entité.

    La mise en concurrence représente une véritable « usine à gaz » lourde et chère.

     

    Les cheminot-es et leurs organisations syndicales ont déjà annoncé qu’ils ne se laisseront pas faire.

    Ils ne gagneront qu’avec un très fort soutien de la population exigeant d’abandonner toutes les réformes pour rétablir un réel service public.

    Faire reculer Macron représenterait enfin un frein à toute sa politique tournée vers l’austérité pour le plus grand nombre, au profit d’une minorité de plus en plus riche.


    « Ensemble ! » propose un grand mouvement commun de défense du service public, aux côtés des cheminot-es, des usagers, des associations.


    Le 20 février 2018.


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  • Communiqué de Ensemble!

    Soutenons Attac contre Apple !

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  • Communiqué de Ensemble!

    Contre l'antisémitisme.

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  • Communiqué de Ensemble!

    Une atteinte grave à la laïcité

    et une initiative aux relents racistes

    à l'Assemblé nationale.

     
     

    A l'initiative du président de l'Assemblée Nationale, le bureau de cette institution a adopté, mercredi 24 janvier, une mesure stipulant que « ne saurait être le prétexte à la manifestation de l’expression de quelconque opinion : est ainsi notamment prohibé le port de tout signe religieux ostensible, d’un uniforme, de logos ou de messages commerciaux ou de slogans de nature politique ».

     


    Contrairement à ce qu'affirme ses promoteurs, cette mesure  ne relève pas d'une quelconque "laïcité de combat" mais constitue, au contraire, une atteinte grave à la la laïcité et à l'esprit de la loi de 1905.

    Celle-ci a pour objet de protéger les citoyens de l'Etat et non l'inverse.

    En conséquence, les députés n'ont jamais été tenu-e-s à une quelconque obligation de neutralité de ce type et cela est un acquis démocratique.

     


    Comme tous les dévoiements de la laïcité ces dernières années, cette décision peut constituer un précédent pour l'extension de ce recul à l'ensemble de la sphère publique qui visera, au premier chef, la population musulmane de France.


    « Ensemble! » condamne cette initiative antilaïque et liberticide.


    Le 31 janvier 2018.


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  • Communiqué de Ensemble!

    Pour la paix au Pays basque,

    manifestation le 9 décembre à Paris.

    A Lire ici >>>>> Sur le site national d'Ensemble!


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  • Communiqué de Ensemble!

    Défendre les libertés syndicales.

     
     

    Mardi 21 novembre, le ministre de l’Éducation Nationale, Jean Michel Blanquer, qui s’est déjà illustré par des positions particulièrement conservatrices, a annoncé à l’Assemblée Nationale qu’il porterait plainte contre le syndicat SUD-Éducation du 93 qui organise un stage syndical qui comprend des moments « non mixtes » (pour les personnes qui subissent les discriminations racistes) et utilisant le vocable « racisme d’État ».


    La première à l’applaudir avec énergie fut la présidente du front National Marine Le Pen.

     

    Cette prise de position du ministre étant l’aboutissement d’une agitation menée sur les réseaux sociaux notamment  de la mouvance d’extrême droite.


    La pratique de réunions non mixtes pour les personnes subissant les discriminations, tout comme l’usage du terme de « racisme d’État » appliqué à la société française, font l’objet de débats controversés, y compris au sein du mouvement social et des organisations syndicales.


    Mais qui peut nier la réalité, largement documentée, à travers de multiples rapports et enquêtes, de l’existence de discriminations et de formes de racisme systémique qui travaillent la société française, ses forces politiques, ses institutions (le marché du travail, l’accès au logement…).

    Cette réalité est d’autant plus vive qu’elle a été alimentée par des années de discours politiques multipliant la désignation des boucs émissaires (les Roms, les citoyen-es de confession musulmane, les migrant-es…)

     


    Surtout l’attaque de Jean Michel Blanquer constitue une remise en cause de la liberté syndicale, du droit de s’organiser et de la libre expression, qui s’inscrit dans un contexte  global de répression des mouvements sociaux.


    Ce n’est pas aux ministres, c’est aux adhérents et aux instances démocratiquement élues de l’organisation syndicale de décider du contenu des formations syndicales et de leur mise en oeuvre.


    Le 25 novembre 2017


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  • Communiqué de Ensemble!

    Le 25 novembre,

    manifestations contre les violences

    faites aux femmes.

     
     « Ensemble! » appelle à participer à ces manifestations à Paris et dans les régions.
     

    Cette année, le 25 novembre, journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, intervient dans une actualité brûlante au niveau international et en France, illustrée, entre autres, par la prise de parole massive des femmes victimes de viols, d'agressions sexuelles, de harcèlement, par le biais des réseaux sociaux : « Balancetonporc et Meetoo ».


    L'acquittement scandaleux d'un violeur d'une enfant de 11 ans a suscité colère et légitime indignation.

     


    Marlène SCHIAPPA, secrétaire d'Etat, chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes, a annoncé un projet de loi incluant seulement trois points.

    Cela reste très insuffisant de la part d'un gouvernement qui a diminué voire supprimé les subventions d'associations qui luttent pour les droits des femmes.

     


    De nombreuses associations féministes et organisations appellent à manifester dans de nombreuses villes ce 25 novembre.


    A Paris, « Ensemble! » est partie prenante de l'appel unitaire « Stop aux violences patriarcales » qui exige l'adoption d'une loi-cadre incluant les moyens financiers et humains de son application.


    Nous exigeons du gouvernement qu'il mettre en oeuvre un plan ambitieux de lutte contre le sexisme et les violences faites au femmes.


    A Paris, la manifestation partira de la place de la République à 14h30 et sera précédé d'un rassemblement devant la mairie de Montreuil à l'initiative de la maison des femmes de Montreuil.


    Le 23 novembre 2017.


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  • Communiqué de Ensemble!

    Contre l'augmentation du budget militaire.

     
     

    « Ensemble ! », avec toutes les organisations mobilisées pour le désarmement et la Paix, constate que  les orientations actuelles du gouvernement sont dans la continuité de celles des gouvernements  précédents.

    Elles vont vers la militarisation de la société et de l’UE, une augmentation des dépenses militaires et le renforcement de liens avec l’OTAN, de nouvelles modernisations des armes nucléaires, une remise en cause du multilatéralisme.


    De la part du gouvernement français, cela se traduit par le boycott des travaux conduits par les Nations Unies en faveur du désarmement nucléaire.


    Cette militarisation de la société est illustrée également par la loi en cours d’adoption au Parlement sur les nouvelles règles de la sécurité nationale reprenant la plupart des conditions de l’état d’urgence.

     


    « Ensemble ! » poursuit et amplifie la campagne de signatures de la pétition du collectif I Can pour la ratification du traité d'interdiction des armes nucléaires

    (http://fr.icanw.org/),

    et participe avec le Collectif des Marches pour la Paix à une interpellation des parlementaires, au moment du vote du budget 2018,  pour s’opposer à l’augmentation du budget militaire                                                                            (https://www.mvtpaix.org/wordpress/2012-2/cybermanifbudget2013/?print=print)  

    et pour demander qu’ils prévoient de ratifier au Parlement le traité d’interdiction des armes nucléaires  adopté à l’ONU le 7 juillet 2017.


    Le 8 novembre 2017.

     

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