• Ensemble Communiqué 15 Janvier 2019

    Dans la rue, dans la grève et les assemblées populaires Agissons pour les exigences sociales et démocratiques

     
     

    La lettre de Macron est une insulte aux mobilisations des travailleurs, aux chômeurs et chômeuses, aux femmes actives dans la lutte des Gilets jaunes, aux jeunes.

    « Pas de question interdite » dit Macron, mais pas touche aux mesures économiques et fiscales ! Rien sur les salaires, sur l’ISF, pas touche aux 40 milliards du CICE donnés au patronat. Pour le reste, le peuple peut débattre, Jupiter tranchera. En revanche, il n'hésite pas à demander quel service public il faut supprimer. Et il ajoute une provocation : des quotas d’immigrés acceptés sur le sol français et la révision de la loi laïcité. De quoi donner du grain à moudre aux surenchères de M. Le Pen et des fascistes, pour se présenter ensuite comme le président « progressiste ». Mais, de quoi alimenter aussi le racisme, notamment contre les musulman.ne.s. De plus, la menace d’une atteinte aux libertés démocratiques, notamment de manifester, s’accroît avec la nouvelle loi en préparation.

    Le mouvement des Gilets jaunes reste fort. La journée du 12 janvier, la neuvième, a vu doubler le nombre des manifestant.e.s dans tout le pays. La lutte s’amplifie.

    L’essentiel de ses revendications (augmentation des salaires, des retraites, des allocations de chômage, des minimas sociaux, l’égalité femmes/hommes, la sécurité sociale universelle, la justice fiscale et le rétablissement de l’ISF, la défense et le développement des services publics, le renouvellement démocratique contre la 5ème République monarchique…) correspond à de fortes demandes dans la société. Confronté à cette mobilisation sociale inédite, Macron ne veut pas répondre.

    Agissons donc avec les gilets jaunes, avec le mouvement syndical et associatif, avec les forces de gauche antilibérale rassemblées, pour contraindre le pouvoir à céder.

    Un large rassemblement social et politique pour une alternative sociale, démocratique, écologique est indispensable :

    - agissons dans les entreprises et les services publics, dans l’unité syndicale, pour désigner le patronat comme le commanditaire des attaques antisociales. Une journée nationale de grève interprofessionnelle est nécessaire, en lien avec les actions de blocage des Gilets jaunes.

    - dans les villes et les quartiers, et avec les groupes de Gilets jaunes, aidons à organiser des Assemblées populaires pour écrire des exigences communes. Le mouvement social a besoin d’une plate-forme revendicative. Le 26 janvier, « l’assemblée des assemblées » proposée par les Gilets jaunes de Commercy (Meuse) peut être un grand moment de débat.

    - les communes peuvent être des lieux d’approfondissement démocratique, contre l’Etat centralisateur. La Vème République monarchique a fait son temps. L’exécutif doit être mis sous contrôle populaire et celui des élu-es. Le Référendum d’initiative citoyenne doit devenir un droit.

    - agissons aussi avec les associations écologistes pour renforcer les mobilisations contre le changement climatique, et l'inertie du pouvoir, avec pour première échéance la manifestation du 27 janvier.

    - la vigilance s’impose face aux manifestations annoncées aussi le 27 janvier par les forces de droite opposées au mouvement social. La vigilance est également nécessaire contre toute parole raciste, antisémite, homophobe, sexiste.

    Débattons tous et toutes ensemble dans le pays, sur les ronds-points, dans les entreprises, dans les mairies… Organisons des assemblées populaires pour élaborer et débattre des exigences que nous voulons défendre ! Montrons ainsi que les revendications portées par les  mobilisations actuelles, dont celles des Gilets jaunes, peuvent s'affirmer comme majoritaires dans le pays. Gilets Jaunes et d’autres mobilisations peuvent être majoritaires dans le pays.

    Et ainsi rendre impératif le retour aux urnes pour un changement de politique !

    ENSEMBLE propose que se mette en place un rassemblement à gauche qui puisse offrir une alternative majoritaire. Pour un gouvernement satisfaisant les revendications populaires.

    Chacun et chacune d'entre nous est concerné : c'est le moment !

    L’Equipe d’Animation Nationale d’Ensemble


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    A la une du Blog : 25 Janvier 2015

    Communiqué Ensemble !

    8 janvier 2019

    Le gouvernement réprime !

    Défendons les libertés démocratiques

     Après Macron lors de ses vœux, c'est Édouard Philippe qui est monté au créneau pour un rappel à l'ordre.

    Question : comment en finir avec les désordres auxquels donne lieu la mobilisation maintenue des Gilets jaunes ?


    Réponse classique quel que soit le sujet de nos gouvernements successifs  : « On va faire une nouvelle loi ! ».

    Cette fois, pour aggraver les sanctions et empêcher les violents de se mêler aux manifestations, comme on a écarté des rencontres sportives les supporters fauteurs de troubles…

     

    Mais d'ores et déjà de lourdes peines sont tombées, et vont continuer à l'être de manière aggravée.

    Donc, les lois actuelles le permettent.

    Quant au nombre considérable de blessés, il démontre que les forces de police ne sont pas privées de moyens de répression.

    Et tout monde comprend qu'une manifestation de ressemble pas à l'enceinte close d'un stade !

     

    En fait, la carte de l'ordre relève du discours politique.

    Confronté à une mobilisation sociale à laquelle il ne sait ni ne veut répondre, le pouvoir agite la menace de la répression pour apeurer l'opinion et la dresser contre les actuelles mobilisations sociales.

     

    Ce n'est pas ainsi qu'une réponse sera donnée à la crise actuelle.

    En revanche c'est permettre de nouvelles atteintes aux libertés publiques et attiser les divisions au sein de la société.

     

    Aux forces démocratiques de dire clairement au gouvernement qu'elles ne laisseront pas sans riposte les mises en cause des libertés et qu'elles exigent des réponses positives aux revendications sociales.

     


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    Communiqué

    d'Ensemble !

    26 décembre 2018

    A la une du Blog : 25 Janvier 2015

     
     

    Le mouvement des Gilets Jaunes se poursuit.

    Il a fait reculer pour la première fois Macron et porte des exigences de justice sociale et de démocratie de base partagés par la gauche.


    Mais quelques individus se réclamant des Gilets Jaunes ont commis des actes antisémites inadmissibles qu'Ensemble condamne sans équivoque, au même titre que d'autres, racistes, islamophobes, homophobes et anti-migrants.

     

    Il est vital que les Gilets Jaunes isolent les éléments qui dévoient leur lutte, d'autant que le pouvoir entend déconsidérer leur mouvement pour imposer le "retour à l'ordre".


    Et tout aussi indispensable que les forces syndicales et politiques de gauche élargissent et amplifient la mobilisation dans les territoires comme dans les entreprises.


    C'est ainsi que la justice sociale et la démocratie gagneront.

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  • Ensemble ! communiqué 11 décembre 2018

    Tous Ensemble !

    En grève et dans la rue

    pour une autre politique !

     
     

    Après des semaines de silence ou de paroles creuses, Macron a compris la puissance du soulèvement populaire. Mais il refuse de s’attaquer aux véritables détenteurs de la richesse pour répondre à la crise sociale et politique.

    Annonces Macron : le compte n’y est pas

    Le SMIC augmenté de 100 euros ?  C’est toujours bon à prendre, mais ce n’est pas une augmentation de salaire ! C’est une prime payée par l’Etat, pas par les patrons. Ce sera donc au détriment des services publics ou par nos impôts : drôle de cadeau.

    Les retraité.e.s qui ont moins de 2000 euros n’auront plus la hausse de dizaines d’euros de CSG : très bien, mais les retraites n’augmentent plus depuis des années !  Leur indexation sur la hausse des prix est refusée. Les heures supplémentaires défiscalisées, ce n’est pas une hausse des salaires, c’est encore nos impôts qui financent. De plus, les heures supplémentaires empêchent d’employer les privés d’emplois : Macron n’a rien dit pour les chômeurs !  Pire : il continue de leur faire les poches en imposant près de 4 milliards d’économies à l’UNEDIC. Enfin, Macron continue de favoriser les plus riches en refusant de revenir à l’ISF, privant ainsi de 5 milliards celles et ceux qui n’arrivent pas à boucler les fins de mois. Quant à l’urgence climatique, elle a disparu de son discours. Alors que plus de 100 0000 personnes ont défilé samedi 8 décembre !

    Pas un mot pour les lycéens, les étudiants engagés dans une lutte contre la sélection et la réforme du baccalauréat ! Or le bac Macron aura une valeur différente selon les lycées d’où on vient, et les droits d’inscription sont gravement augmentés pour les étudiant.e.s étrangers. La seule réponse est policière : mettre les lycéen.ne.s à genoux parce que ce gouvernement ne veut pas d’une jeunesse debout.

    Les annonces de Macron n’arrêteront pas l’action de celles et ceux qui agissent depuis près d’un mois sur les carrefours et dans la rue. Et qui réclament aussi une vraie démocratie politique. Or, le président n’a rien annoncé à ce sujet alors que, sur les barrages, les exigences de son départ, de la dissolution de l’assemblée, d’un référendum, se sont exprimées.

    En grève et dans la rue le 14 décembre  

    Les annonces Macron montrent néanmoins que le pouvoir peut reculer. C’est la première fois depuis que les jeunes avaient gagné sur le CPE en 2006. C’est la preuve que, par une action déterminée on peut obtenir satisfaction. Mais la mobilisation est encore insuffisante parce que tout le monde ne s’y est pas encore mis, notamment dans les entreprises.

    C’est aux gilets jaunes de décider un acte 5 le samedi 15 décembre. Notamment dans des assemblées générales.

    Mais, dès ce vendredi 14 décembre, les organisations syndicales appellent à se mobiliser par la grève et dans la rue.

    Les salarié.e.s, les privé.e.s d’emploi, les lycéen.ne.s et étudiant.e.s, montreront leur force. Ce peut être le début d’une mobilisation générale pour un véritable changement de politique, pour :

    -          La justice fiscale, et d’abord le rétablissement de l’ISF, la baisse de la TVA sur les produits de première nécessité, l’annulation des hausses de la CSG, l’annulation du CICE (40 milliards).

    -          Une vraie augmentation des salaires, payées par les entreprises : la hausse du SMIC à 1800 euros, et 300 euros d’augmentation des indemnités de chômage, des pensions, des minimas sociaux.

    -          L’arrêt du démantèlement des services publics de proximité, des fermetures de lignes ferroviaires, le développement de transports publics de qualité, notamment dans les zones rurales et dans les banlieues.

    -          Une politique écologique qui s’attaque aux principaux responsables de la dégradation environnementale et non aux populations en difficulté.

    Le mouvement ENSEMBLE soutient la mobilisation pour ce changement total de politique.

    Le gouvernement reste sourd ! Si le pouvoir ne cède pas, ce sera au peuple de trancher. Un référendum sur des mesures sociales est indispensable.


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  • Ensemble ! Communiqué du 3 décembre 2018

    Avec les Gilets Jaunes :

    pour les revendications populaires,

    pour faire céder Macron

     

    Au lendemain de la 3ème journée de mobilisations nationales de Gilets jaunes, mais aussi des manifestations syndicales pour les droits des chômeurs et pour des urgences sociales, des mobilisations antiracistes, la crise sociale et politique s’amplifie fortement.

    Le pouvoir de Macron est en butte à une puissante contestation. 

     

    Les ministres sont dépêchés sur les plateaux médiatiques pour dénoncer des violences.

    Mais qui a mis le feu ?

    Lorsqu’un gouvernement refuse de répondre à des centaines de milliers de personnes, cela s’appelle du mépris.

    La responsabilité du gouvernement est directement engagée dans les incidents du 1er décembre. 

    Une enquête parlementaire devrait faire toute la lumière.

     

    L’urgence absolue est maintenant d’amplifier la mobilisation nationale des forces populaires, des salarié-es, des chômeurs, des retraité-es, des femmes victimes des inégalités de salaires, des jeunes en précarité.

    Les lycéens-nes commencent à bloquer leurs établissements contre la réforme du bac et la sélection.

    Les étudiant-es protestent contre l’agression de frais d’inscription multipliés par dix pour 2019.

    Toute une population cherche à construire son unité  contre un gouvernement brutal et disqualifié.

    Une population qui n’adhère pas aux tentatives de récupération d’une extrême droite qui ne peut que diviser les populations par son racisme.

     


    Samedi 1er décembre, on a vu des manifestations de Gilets jaunes rejoindre actions syndicales et réciproquement.

    Dans plusieurs villes, des appels communs rassemblent syndicats, associations, forces politiques.

    L’unité populaire se construit.

    Avec les syndicats, elle pourrait prendre la forme d’une grande journée de grève interprofessionnelle qui bloquerait tout le pays, toute l’économie, toutes les voies de communication.

     


    Des collectifs de Gilets jaunes s’organisent.

    Une plate-forme revendicative circule.

    Des exigences démocratiques s’expriment de plus en plus.  

    Tout doit être fait pour que ce grand mouvement remporte une victoire sociale et politique.

     

    Macron doit reculer sur :

    - le remplacement immédiat de la hausse des taxes carburants par le rétablissement de l’impôt sur les grandes fortunes (3,5 milliards de recettes) ;

    - la hausse des salaires en commençant par celle du SMIC, les pensions de retraite, les allocations de chômage et minimas sociaux (au moins 200 euros pour tous);

    - l’accès aux transports publics gratuits ou à très bas tarifs sur tout le territoire, et le maintien de toutes les lignes de chemin de fer menacées ;

    - l’abandon du CICE, cadeau inutile aux patrons.

     

    Toutes les forces de gauche et écologistes peuvent s’unir très vite pour organiser avec leurs élu-es, dans la rue et les lieux publics,  ainsi que pour une politique écologique qui s’attaque aux principaux responsables de la dégradation environnementale et non aux populations en difficulté.

     

    Le pouvoir doit  céder.

    ENSEMBLE ! propose aux partis et organisations de gauche de se réunir d’urgence pour mettre en place une plate-forme commune afin de faciliter la liaison entre le mouvement des gilets jaunes, les différents mobilisations sociales et la gauche pour faire céder Macron et son gouvernement.


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  • Déclaration Ensemble ! 28 novembre 2018

    A la une du Blog : 25 Janvier 2015

    Macron continue sa politique,

    il faut l’arrêter

     
     Ainsi donc, mardi 27 novembre Emmanuel Macron a répondu à la mobilisation de celles et ceux qui sont dans l’urgence pour boucler les fins de mois que sa politique est juste et qu’elle va continuer ! Tout en proposant une concertation sur… trois mois.
     

    Le Président de la République a, par ailleurs, montré le peu de cas qu’il fait de l’écologie en faisant l’éloge du nucléaire.

    Quand on sait qu’il ne fait rien pour préserver les petites lignes de chemin de fer menacées et pour développer des transports publics à très bas tarifs ou gratuits, il est clair que le maintien des taxes sur le carburant est une insulte.

    Il annonce une taxe « flottante » en fonction du prix du pétrole, mais c’est immédiatement qu’il faut répondre à la crise des petits salaires, des pensions en baisse, des allocations-chômage qui ne permettent pas de vivre.

     

    Décidément, celles et ceux qui se mobilisent n’ont rien à attendre de ce gouvernement.

    Par la mobilisation à leurs côtés des organisations syndicales, des associations et des partis de gauche, il est possible de gagner collectivement.

    Tout en rejetant les tentatives de récupération de l’extrême droite, qui ne vise qu’à diviser par l’utilisation du racisme.

     

    Cette lutte pour le pouvoir d’achat et contre l’injustice fiscale peut gagner.

    C’est pourquoi il faut agir pour que le samedi 1er décembre, journée de mobilisation pour les droits des chômeurs, soit aussi l’occasion de la jonction entre le mouvement des Gilets Jaunes, les organisations syndicales et associatives, et les partis de gauche.

     

    ENSEMBLE ! le propose pour exiger :

    - La justice fiscale, et d’abord le rétablissement de l’ISF, la baisse de la TVA sur les produits de première nécessité, l’annulation des hausses de la CSG.

    - La hausse des salaires, des retraites, des allocations de chômage.

    - Une politique écologique qui s’attaque aux principaux responsables de la dégradation environnementale et non aux populations en difficulté.

    - L’arrêt de fermetures de lignes ferroviaires et le développement de transports publics de qualité, notamment dans les zones rurales et dans les banlieues.

    Tous ensemble le 1er décembre pour faire céder le gouvernement.


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  • Communiqué Ensemble ! 20 novembre 2018

    Après le 17 novembre

     

    Ce samedi 17 novembre, 300 000 personnes, en réalisant plus de 2000 blocages, ont crié leur désespoir de cette austérité sans cesse accrue, leur refus de l’injustice fiscale, leur volonté de voir augmenter leur pouvoir d’achat.

    Et parfois leur inquiétude (contradictoire avec le rejet de tout impôt, parfois présent dans les blocages) devant la destruction des services publics de proximité.

    Mais aussi un rejet massif de Macron, de sa politique et de son mépris de classe.

    Et bien sûr des responsables de l’extrême droite, de la droite dure, eux, étaient bien présents sur le terrain et dans les médias, qui n’ont pas signalé la présence de représentants de la gauche.

     

    Mais quelles que soient les ambigüités du mouvement des gilets jaunes, il est nécessaire que le mouvement ouvrier, la gauche, prennent en compte aujourd’hui ce désespoir social qui s’est exprimé ce 17 novembre (et parfois aussi le 18).

    D’autant que le gouvernement y répond par le mépris, Macron ne disant rien et Edouard Philippe affirmant qu’il va « garder le cap », c’est-à-dire poursuivre sa politique anti-sociale.

    Si le mouvement social ne prend pas la mesure de ce qui est en train de se passer, les conséquences politiques risquent d’être catastrophiques.

     

    ENSEMBLE considère qu’il est urgent de mettre en place les éléments d’une mobilisation contre la politique sociale du pouvoir, à partir des axes suivants :

    - La justice fiscale, avec comme premières mesures le rétablissement de l’ISF, la baisse de la TVA sur les produits de première nécessité, l’annulation des hausses de la CSG.

    - La hausse des salaires.

    - La défense de l’environnement par une politique écologique qui s’attaque aux principaux responsables de la dégradation environnementale et non aux populations en difficulté.

    - L’arrêt de fermetures de lignes ferroviaires et le développement de transports publics de qualité, notamment dans les zones rurales et dans les banlieues.

     

    Pour cela, il nous semble nécessaire de participer aux manifestations du mouvement en cours de manière indépendante et à partir des axes précédents.

    Par ailleurs, il est de la responsabilité du mouvement syndical, des associations écologistes, des forces de gauche et écologistes de proposer des initiatives d’action très rapidement afin de donner à la colère populaire des perspectives émancipatrices, sociales et écologiques.


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  • Communiqué de Ensemble !

    Référendum :

    un résultat encourageant pour les indépendantistes,

    une espérance mobilisatrice pour la Kanaky.

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  • Ensemble ! Communiqué 6 novembre 2018

    Prix de l’essence :

    Macron fait flamber la colère

    contre la taxe injuste

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  • Communiqué de Ensemble!

    Contre la répression en Catalogne:

    liberté pour les prisonnier.ère.s politiques !

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