• Communiqué de Ensemble!

    Pour la paix au Pays basque,

    manifestation le 9 décembre à Paris.

    A Lire ici >>>>> Sur le site national d'Ensemble!


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  • Communiqué de Ensemble!

    Défendre les libertés syndicales.

     
     

    Mardi 21 novembre, le ministre de l’Éducation Nationale, Jean Michel Blanquer, qui s’est déjà illustré par des positions particulièrement conservatrices, a annoncé à l’Assemblée Nationale qu’il porterait plainte contre le syndicat SUD-Éducation du 93 qui organise un stage syndical qui comprend des moments « non mixtes » (pour les personnes qui subissent les discriminations racistes) et utilisant le vocable « racisme d’État ».


    La première à l’applaudir avec énergie fut la présidente du front National Marine Le Pen.

     

    Cette prise de position du ministre étant l’aboutissement d’une agitation menée sur les réseaux sociaux notamment  de la mouvance d’extrême droite.


    La pratique de réunions non mixtes pour les personnes subissant les discriminations, tout comme l’usage du terme de « racisme d’État » appliqué à la société française, font l’objet de débats controversés, y compris au sein du mouvement social et des organisations syndicales.


    Mais qui peut nier la réalité, largement documentée, à travers de multiples rapports et enquêtes, de l’existence de discriminations et de formes de racisme systémique qui travaillent la société française, ses forces politiques, ses institutions (le marché du travail, l’accès au logement…).

    Cette réalité est d’autant plus vive qu’elle a été alimentée par des années de discours politiques multipliant la désignation des boucs émissaires (les Roms, les citoyen-es de confession musulmane, les migrant-es…)

     


    Surtout l’attaque de Jean Michel Blanquer constitue une remise en cause de la liberté syndicale, du droit de s’organiser et de la libre expression, qui s’inscrit dans un contexte  global de répression des mouvements sociaux.


    Ce n’est pas aux ministres, c’est aux adhérents et aux instances démocratiquement élues de l’organisation syndicale de décider du contenu des formations syndicales et de leur mise en oeuvre.


    Le 25 novembre 2017


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  • Communiqué de Ensemble!

    Le 25 novembre,

    manifestations contre les violences

    faites aux femmes.

     
     « Ensemble! » appelle à participer à ces manifestations à Paris et dans les régions.
     

    Cette année, le 25 novembre, journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, intervient dans une actualité brûlante au niveau international et en France, illustrée, entre autres, par la prise de parole massive des femmes victimes de viols, d'agressions sexuelles, de harcèlement, par le biais des réseaux sociaux : « Balancetonporc et Meetoo ».


    L'acquittement scandaleux d'un violeur d'une enfant de 11 ans a suscité colère et légitime indignation.

     


    Marlène SCHIAPPA, secrétaire d'Etat, chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes, a annoncé un projet de loi incluant seulement trois points.

    Cela reste très insuffisant de la part d'un gouvernement qui a diminué voire supprimé les subventions d'associations qui luttent pour les droits des femmes.

     


    De nombreuses associations féministes et organisations appellent à manifester dans de nombreuses villes ce 25 novembre.


    A Paris, « Ensemble! » est partie prenante de l'appel unitaire « Stop aux violences patriarcales » qui exige l'adoption d'une loi-cadre incluant les moyens financiers et humains de son application.


    Nous exigeons du gouvernement qu'il mettre en oeuvre un plan ambitieux de lutte contre le sexisme et les violences faites au femmes.


    A Paris, la manifestation partira de la place de la République à 14h30 et sera précédé d'un rassemblement devant la mairie de Montreuil à l'initiative de la maison des femmes de Montreuil.


    Le 23 novembre 2017.


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  • Communiqué de Ensemble!

    Contre l'augmentation du budget militaire.

     
     

    « Ensemble ! », avec toutes les organisations mobilisées pour le désarmement et la Paix, constate que  les orientations actuelles du gouvernement sont dans la continuité de celles des gouvernements  précédents.

    Elles vont vers la militarisation de la société et de l’UE, une augmentation des dépenses militaires et le renforcement de liens avec l’OTAN, de nouvelles modernisations des armes nucléaires, une remise en cause du multilatéralisme.


    De la part du gouvernement français, cela se traduit par le boycott des travaux conduits par les Nations Unies en faveur du désarmement nucléaire.


    Cette militarisation de la société est illustrée également par la loi en cours d’adoption au Parlement sur les nouvelles règles de la sécurité nationale reprenant la plupart des conditions de l’état d’urgence.

     


    « Ensemble ! » poursuit et amplifie la campagne de signatures de la pétition du collectif I Can pour la ratification du traité d'interdiction des armes nucléaires

    (http://fr.icanw.org/),

    et participe avec le Collectif des Marches pour la Paix à une interpellation des parlementaires, au moment du vote du budget 2018,  pour s’opposer à l’augmentation du budget militaire                                                                            (https://www.mvtpaix.org/wordpress/2012-2/cybermanifbudget2013/?print=print)  

    et pour demander qu’ils prévoient de ratifier au Parlement le traité d’interdiction des armes nucléaires  adopté à l’ONU le 7 juillet 2017.


    Le 8 novembre 2017.

     

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  • Communiqué de Ensemble!

    Mobilisation pour la libération

    des prisonniers politiques en Catalogne.

     
     

    Dans la foulée de la déclaration unilatérale d’indépendance (DUI) par le Parlement catalan, suivi de l’application de l’article 155 de la constitution de l’État espagnol par le gouvernement central avec le soutien du Parti populaire (PP), de Ciudadanos (C’s) du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) le 27 octobre, huit membres du gouvernement catalan ont été emprisonné-e-s de manière inconditionnelle et sans jugement le 30 octobre. Ils/elles risquent de 15 à 30 ans, voire 50 années de prison.

    Cinq membres du gouvernement, dont le président Carles Puigdemont, ont quitté le territoire espagnol le 30 octobre pour se rendre à Bruxelles, où ils ont accepté de se présenter à la justice belge pour l’examen du mandat européen d’extradition. Ils ont été laissé-e-s en liberté.

    L’incarcération des huit membres du gouvernement catalan avait été précédée de celle, toujours sans jugement, de Jordi Sánchez et de Jordi Cuixart, respectivement président de l’Assemblée nationale catalane et d’Ómnium cultural, pour entrave à l’exercice des forces policières lors des perquisitions dans les services de la Generalitat et l’arrestation de 14 haut-fonctionnaires le 20 septembre.

    Jeudi 9 novembre, Carme Forcadell, Présidente du Parlement catalan ainsi que plusieurs responsables, sont convoqué-e-s devant les juges. Nous pouvons penser, vu les décisions précédentes, qu’ils vont augmenter le nombre de prisonnier-e-s politiques sans jugement. 

    Sur l’ensemble du territoire catalan, il y a de nombreuses mobilisations pour exiger la libération des dix prisonnier-e-s politiques. Les Comités de défense de la République ont appelé à un « arrêt du pays », une grève générale est convoquée par certains syndicats le 8 novembre et l’ANC et d’Ómnium cultural appellent à une grande manifestation le 11 novembre à Barcelone.

    « Ensemble ! » exprime son soutien avec ces manifestations pour la libération des prisonnier-e-s politiques dans l’État espagnol et appelle à des actions de solidarité en France le 11 novembre, ainsi qu'à la mise en place d’un large mouvement de solidarité avec les mobilisations en Catalogne
    « Ensemble ! » demande l’arrêt de la répression dans l’État espagnol et la suspension de l’article 155.
    « Ensemble ! » réaffirme le droit à l’autodétermination des peuples, dont celui du peuple catalan qui l’exprime sous la forme de République.
    « Ensemble ! » dénonce l’attitude des autorités européennes et du gouvernement français dans leur soutien indéfectible au gouvernement répressif et réactionnaire dirigé par Mariano Rajoy (PP), tendant à démontrer qu’il n’existe pas d’alternatives au carcan de l’Union européenne néolibérale.

    Le 6 novembre 2017


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  • Communiqué de Ensemble!

    Vénézuela : Après la victoire du PSUV.

     
     

    Depuis plusieurs mois, le Venezuela a vécu sous la menace d'une droite putschiste qui a mis a feu et à sang les rues du pays.

    Cette stratégie d'insurrection populaire a fait plusieurs dizaines de morts, sous les balles de la police ou de celles des milices de droite et a entrainé un durcissement autoritaire du pouvoir en place.

     


    Au cœur de l'été, pour sortir de cette situation, le gouvernement a convoqué une Assemblée Nationale Constituante.

    L’introduction d’un vote par corporation en plus du suffrage universel et les conditions de sa convocation ont entaché cette élection du rejet d’une partie de la gauche regroupée autour de la défense de la constitution de 1999 ainsi que de la droite.

     


    Dans un contexte économique difficile, se sont conjugués les prix bas des matières premières, les mauvais choix économiques du gouvernement, l'offensive des États-Unis et de toutes les droites continentales, et la politique alignée sur l'impérialisme des principaux médias de communication massive.

     


    Quelques soient les irrégularités qui pourraient avoir eu lieu de part et d'autre dans le cadre de la consultation électorale de ce week-end pour l'élection des gouverneurs des États fédérés – Maduro a lui-même demandé le recomptage de l'ensemble des suffrages, c’est une victoire du PSUV (parti chaviste) qui bat en brèche l'idée que le peuple vénézuélien aurait tourné le dos aux années Chavez.

     


    Le bloc gouvernant perd 5 États, dont ceux situés sur la frontière avec la Colombie, frontière sensible par laquelle proviennent les éléments les plus radicalisés de la droite, ainsi que les armes dont ils font usage.

    Mais il gagne l'État de Miranda, qui était aux mains de la droite la plus liée aux grandes fortunes du pays.

    Pourtant la crise politique est loin d’être finie.

    En septembre 2017, Nicolas Maduro affirmait que les gouverneurs élus devraient « se subordonner au pouvoir constituant sinon ils seraient destitués immédiatement ».

    D’autant plus que certains secteurs de l’opposition peuvent être prêts à jouer le jeu d’une radicalisation violente à travers un nouveau cycle de manifestations.

     


    Dans cette situation, la tentative, juste, de la gauche radicale et révolutionnaire de dépasser la polarisation droite-madurisme, n'a pas pu obtenir de soutien significatif dans le camp majoritaire.

    Cela n'en reste pas moins une option nécessaire au processus révolutionnaire entamé en 1999, notamment en retrouvant la vitalité des débats autour des moyens d'inventer un socialisme du XXI° siècle, tirant les enseignements de l'échec du stalinisme et de la social-démocratie.

     


    Le 18 octobre 2017.


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  • Communiqué de Ensemble!

    Solidarité totale avec Danièle Obono

    face aux attaques racistes et sexistes !

     
     

    Danièle Obono, députée de la France Insoumise d’une circonscription populaire de Paris est à nouveau sous le feu d’une violente campagne raciste et sexiste.


    En juin dernier rappelons-nous, elle avait déjà été sommée sur le plateau des « Grandes Gueules » de RMC de crier « Vive la France ! » et de renier son soutien aux auteurs de la chanson « Nique la France ! » face à la censure.


    Elle avait alors à juste titre refusé de se plier à ces "injonctions racistes".

     


    Cette fois-ci, certains médias et certains politiques l’accusent de fait d’être complice avec le terrorisme islamiste.

    Pourquoi ?

    Simplement parce qu’elle refuse  de stigmatiser comme eux l’Islam et les musulman.e.s.

    Des politiques comme Le Pen, Wauquiez, Valls, des journaux comme le Figaro, Valeurs Actuelles ou Marianne attisent le racisme en confondant volontairement Islam, islamisme, djihadisme et terrorisme.

     


    Toutes celles et tous ceux qui, comme Danièle Obono, refusent les amalgames islamophobes sont au mieux considérés par eux comme les "idiots utiles des terroristes" au pire comme leurs complices.

     


    Mais Danièle Obono est aussi ciblée spécifiquement parce qu’elle est noire, femme et franco-gabonaise.

    Comme elle le dit si bien « quand on est noir, asiatique ou arabe on doit prouver qu’on est de bons français, qu’on aime la patrie ».

     


    Encouragée par ce climat nauséabond, la "fachosphère" se déchaîne contre elle et Minute qui titre  « Mais qu'on la fasse taire, bordel ! » va jusqu'à en appeler à la violence.

     


    Ce qu’ils ne supportent pas ce n’est pas seulement ce que Danièle Obono dit, c’est ce qu’elle est.

    Ils ne supportent pas qu’il y ait une députée France Insoumise, noire et franco-gabonaise, qui ne baisse ni les yeux ni le ton et qui refusent de se plier aux injonctions racistes, sexistes et néo libérales.


    « Ensemble! » soutient pleinement Danièle Obono face à ces attaques racistes et sexistes.


    Le 13 octobre 2017.


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  • Communiqué de Ensemble!  28 septembre 2017.
     

    En Catalogne, le droit à l'autodétermination

    du peuple est un droit inaliénable !

    Après avoir refusé de négocier catégoriquement depuis des années, le gouvernement espagnol a opté pour la répression policière et judiciaire afin d’empêcher la tenue du référendum catalan du 1er Octobre dans de bonnes conditions et pour discréditer la volonté populaire et souveraine du peuple.

     Depuis le 20 septembre, l’escalade répressive et judiciaire est allée crescendo : perquisitions dans les bâtiments du gouvernement catalan, arrestation de 14 hauts responsables, saisie de matériel de vote, envoi de 5 000 policiers et militaires, remise en cause de l’autonomie de la police catalane, els Mossos, en la plaçant sous l’autorité directe d’un colonel de la Garde Civile, fermeture de 160 sites internet officiels et mise sous tutelle des finances de la Generalitat de Catalogne en raison du risque de financement du referendum. De plus, le parquet général a ordonné la mise sous scellés de 2 700 bureaux de vote à partir de vendredi 29 septembre.

     Le gouvernement espagnol, dirigé par le Parti populaire avec le soutien de Ciudadanos et l’assentiment du PSOE a donc choisi l’affrontement direct avec le gouvernement régional et le peuple catalan. En plaçant de fait l’autonomie de la Catalogne sous tutelle, il utilise l’article 155 de la Constitution sans le dire, ce qui constitue un véritable un coup d’État et une atteinte aux principes démocratiques les plus élémentaires.

    Dans ce contexte répressif, le peuple catalan résiste pacifiquement. Les organisations de la société civile organisent la tenue du référendum. Les lycéens et étudiants sont en grève et occupent leurs établissements et universités.

    « Ensemble ! » dénonce la position du gouvernement français qui s’est exprimée par la voix des ministres Jean-Yves Le Drian, Affaires étrangères, et Nathalie Loiseau, Affaires européennes, pour affirmer leur soutien indéfectible à Madrid et critiquer la tenue du référendum.

    Signataire du manifeste « Décider est un droit démocratique, nous soutenons le référendum en Catalogne », « Ensemble ! Mouvement pour une alternative de gauche, écologiste et solidaire » considère qu’il constitue une base sur laquelle de nombreuses organisations et personnalités de la société française devraient se retrouver.
     Plus que jamais, « Ensemble ! » dénonce la répression policière et judiciaire de l'Etat espagnol visant à empêcher l’exercice d’un droit démocratique en Catalogne.

    « Ensemble ! » exprime sa solidarité au peuple catalan et à ses organisations sociales.
    « Ensemble ! » réaffirme le droit à décider du peuple catalan et rappelle que le droit des peuples à l’autodétermination est un droit inaliénable.

    Communiqué de Ensemble!, le 28 septembre 2017.
     


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  • Communiqué de Ensemble!

    Après les mobilisations

    des 21 et 23 septembre,

    faire front contre Macron !

     
     

    Un bras de fer est engagé contre le pouvoir en place sur la réforme du Code du travail. Les mobilisations syndicales les 12 et 21 septembre ont montré que le potentiel de mobilisation issu du mouvement de 2016 contre la loi El Khomri était toujours là. Le succès de la marche appelée par France Insoumise le samedi 23 septembre qui a rassemblée une foule massive, dynamique et populaire témoigne de la disponibilité à la lutte  de nombreux secteurs.

    C’est  le début d’une bataille de grande ampleur. De nombreux secteurs et collectivités commencent à discuter des conséquences concrètes des mesures annoncées par le pouvoir en place : dans les communes et les associations avec la suppression des contrats aidés, dans les écoles,  les universités et les lycées, chez les cheminots avec l’annonce de la remise en cause de leur statut, à Pôle Emploi dont les salariés sont menacés… Ce travail de conviction, d’explication est essentiel. C’est ce qui permet d’ouvrir le chemin de la mobilisation collective.

    Le développement de cette mobilisation est  l’enjeu majeur de cette rentrée. Il faut soutenir massivement les initiatives des organisations syndicales et travailler à la convergence des différentes luttes, entre fonctionnaires mobilisés le 10 octobre pour défendre leur niveau de vie et leurs conditions de travail, avec les salariés du privés les chômeurs, les retraités, les étudiants et lycéens… Il faut construire un  « Tous ensemble » qui permette de faire reculer les projets du gouvernement.

    Les forces politiques de gauche qui s’opposent clairement à la politique de Macron ont une responsabilité dans la situation actuelle. Elles doivent mettre leur force et leur énergie en commun pour se faire entendre dans tout le pays. La présence lors de la marche du samedi 23 de nombreuses personnalités de gauche et écologistes (Jean-Luc Mélenchon, Benoit Hamon, Clémentine Autain, Emmanuel Maurel, Pierre Laurent, Olivier Besancenot, Esther Benbassa…) et de représentants du mouvement social (Attac, Fondation Copernic, Solidaires…) témoigne de la disponibilité qui existe pour des initiatives unitaires. Une première réunion unitaire s’était tenue mardi 19 septembre pour préparer la marche du 23. Il est nécessaire qu’une nouvelle rencontre ait lieu rapidement dans les prochains jours. Plusieurs idées d’action et d’initiatives communes ont été évoquées (nouvelle manifestation à Paris fin octobre, rassemblements…). La réussite de ces initiatives doit être le fruit d’un large rassemblement de toutes les forces qui s’opposent aux orientations du gouvernement.

    Le 27 septembre 2017.


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  • Communiqué de Ensemble!

    Libération immédiate de Salah Hamouri !

     
     

     Salah Hamouri a été arrêté ce mercredi au petit matin à son domicile de Jérusalem-est  dont l' annexion n'est reconnue par aucune instance internationale.

    Aucun motif n' a été fourni ni pour cet enlèvement ni pour la perquisition de son domicile.

     


    Marié à une française  et français lui-même, avocat à l’université de Bir Zeit, en Cisjordanie, il a déjà été emprisonné  sept ans par Israël en raison d'une accusation mensongère de «  volonté d'assassinat » du rabbin Ovadia Yosef, fondateur du parti religieux Shass, grand défenseur de l’occupation et de la colonisation, aujourd’hui décédé.


    La « justice militaire » israélienne lui  a fait  un odieux chantage : soit il reconnaissait la tentative d'assassinat et purgeait sept ans de prison, soit 14 ans s'il niait.

    Cette procédure absurde et inique visait à lui faire payer son engagement pour la cause palestinienne….

     


    Salah Hamouri a, dès sa sortie, été persécuté par les forces israéliennes qui, régulièrement, lui interdisent de se rendre en Cisjordanie.

    Son épouse, Elsa, et son bébé, ont été refoulés à l’aéroport de Tel Aviv.

     


    Salah Hamouri, palestinien, est également citoyen français.

    Les autorités consulaires doivent intervenir.


    « Ensemble ! » se joint aux nombreuses démarches et actions en cours pour sa  libération immédiate.


    Le 24 août 2017.


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