• « On dit d'un fleuve emportant tout

    qu'il est violent

    Mais on ne dit jamais rien

    de la violence des rives qui l'enserrent »

    Bertold Brecht

     

    Déjà plus de 1500 personnes ont été blessées, certaines gravement, voire tuées comme cette personne âgée de Marseille décédée des suites d'un tir de flashball alors qu'elle fermait ses volets, dans les manifestations des Gilets Jaunes, par des armes policières comme le GLI- F4 ou le LBD 40 : 

    93 blessés graves parmi les Gilets Jaunes depuis le 17 novembre, dont 68 par des tirs de lanceurs de balle de défense, et au moins 13 qui ont perdu un œil.

     

    Mais le gouvernement Macron/ Philippe n'en a cure.

    Il poursuit son offensive répressive avec le projet de loi annoncé qui va multiplier les interdictions de manifester par les arrestations préventives et les interdictions de manifestation pour toutes personnes à l'égard desquelles il existe des "raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace grave ».

    Où cela s'arrêtera-t-il ?

    La mise en œuvre d'un état autoritaire et policier passe toujours par la suppression des libertés de celles et ceux d'en bas.

    Nous refusons la nouvelle loi en préparation et exigeons l'interdiction des armes comme les flashballs , les grenades de désencerclement et demandons l'amnistie pour toutes et tous les manifestants illégitimement condamnés.

    Nous exigeons la satisfaction, comme le réclament les Gilets Jaunes, des revendications sociales : une vraie hausse du SMIC, des salaires, des retraites et des minima sociaux;la justice sociale et fiscale, le rétablissement de l'ISF, la fin du CICE, la fin de la casse et le développement des services publics ….

    Nous soutenons les mobilisations des Gilets Jaunes et les revendications convergentes avec celles du mouvement syndical et associatif.

    Nous serons également dans la rue le 27 Janvier pour le climat et la justice sociale.

    Collectif "S'unir pour ne pas subir"

    Co-signataires: Solidaires, FSU, ATTAC, Collectif Anti Fasciste de Quimper, Actes en Cornouaille, Convergence des services Publics, Comité Bigouden ZAD, LDH, EELV, Ensemble, NPA Kemper, PCF du pays de Quimper


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  • Accueil  - Ensemble Finistère !

    Accueil  - Ensemble Finistère !

     

    Ensemble Finistère !

    5 Janvier 2019

    Ce que le mouvement des Gilets Jaunes

    nous enseigne

     


    1) Outre sa construction, sa présence et sa force sur les réseaux sociaux et sa visibilité médiatique, le mouvement des Gilets Jaunes se caractérise essentiellement par une occupation de l’espace public (ronds points, péages d’autoroute …) et un souci d'auto-organisation citoyenne populaire. Le fait que cette occupation de l’espace ait fait reculer, même de très peu, le pouvoir interpelle toutes les forces populaires sur un renouvellement des modes d’action collective et leur efficacité.



    2) Les forces syndicales les plus offensives en appellent à la convergence entre Gilets Jaunes et mouvement syndical.

    Pour le moment, on ne constate pas encore d’extension du mouvement parmi le salariat ni de généralisation ou d’extension des luttes au sein des entreprises, même si nombre de salariés participent aux piquets sur les ronds points ou aux mobilisations des samedis, même si de nombreux syndicalistes y participent vêtus d'un gilet jaune. Face aux nouvelles menaces de casse sociale qui s’annoncent (« réforme » de l’assurance chômage, des retraites, attaques contre les services publics), c’est bien la mobilisation dans les entreprises et le blocage de l’économie qui peuvent faire céder gouvernement et patronat.


    3) On ne sait pas comment la situation va évoluer, malgré la volonté affichée par de nombreux Gilets Jaunes de continuer la lutte sous une forme ou sous une autre.

    Du côté du pouvoir, nous n’avons pas affaire à des branquignols, même si ce pouvoir a été un temps et reste fortement déstabilisé.

     

    On peut parier sans grand risque de se tromper que les «experts» de la Macronie et du Medef sont déjà à l’œuvre pour chercher une issue de secours, une sortie de crise qui tente d’assécher le mouvement, sans toucher en rien à l'essentiel de la feuille de route de ce gouvernement capitaliste, réactionnaire, autoritaire, anti-social. La répression policière et judiciaire en est la preuve !

     

    La Grande Concertation Nationale, soi-disant citoyenne, des 3 mois à venir peut en faire partie comme le fut en son temps la dissolution de l’Assemblée Nationale par De Gaulle en 68 ou celle de 1997 par Chirac.

     

    L'extrême-droite et la droite dure restent à l'affût et tentent de récupérer à leur profit ce mouvement, c'est un risque trop dangereux pour la démocratie et les libertés que le mouvement social ne peut pas se permettre de prendre.



    4) On sent confusément que cette séquence historique portée par le mouvement des Gilets Jaunes ouvre une
    période politique nouvelle.

    Paradoxalement, malgré son caractère a-politique et a-syndical revendiqué, ce sont bien, pour partie, des thématiques portées par la gauche de gauche depuis longtemps qui sont sous-jacentes : un autre partage des richesses, une remise en cause du capitalisme et particulièrement de la finance, une revendication de démocratie directe…

    Après tout, l’idée d’Assemblées Citoyennes, c’était une proposition issue à la base, des Collectifs Unitaires Anti-Libéraux, puis des collectifs locaux du Front de Gauche de 2012 (même si…).

     

    Tous ensemble, que nos gilets soient jaunes, rouges ou verts, nous avons, peut être comme jamais auparavant, l’opportunité de faire entendre, à une échelle qui ne soit ni groupusculaire, ni minoritaire, une voix de transformation sociale, solidaire, écologique et démocratique radicale.

     

    Le Mouvement Ensemble ! n’a pas la prétention de donner des leçons à celles et ceux qui luttent aujourd’hui, mais il tient à partager ses convictions anticapitalistes et ses propres pistes de réflexion.

     

    - Comment redonner du sens à la vie humaine et à la Planète ?

    - Comment redistribuer les richesses issues du travail pour avoir les moyens de vivre dignement ; pour plus de solidarité, de social, d'écologie, d'égalité entre les êtres humains, d'égalité entre les Femmes et les Hommes ; pour préserver notre protection sociale et nos retraites ; pour un accès gratuit aux services publics de santé, de transport, d'énergie ?

    - Comment faire entrer la démocratie autogestionnaire dans les entreprises ?

    - Comment «socialiser» les grands groupes multinationaux, les grandes entreprises ?

    - Comment se libérer de la charge de la dette publique ?

    - Comment faire sans la charge de la politique de guerre, de la militarisation, de l’armement conventionnel et nucléaire ? 

    - Comment inventer une démocratie participative populaire et redonner le pouvoir aux citoyens ?

    - Comment construire une nouvelle conception de la République sur la base de Collectifs locaux autogérés ?

     

    Un projet de transition et d'émancipation en quelque sorte.

     

     


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  • Bonne Année Anticapitaliste 2019 !


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  • Bonne Année Anticapitaliste 2019 !


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  • Rouge ViF !

    Jaune ViF !

    et Samedi Jaune...

    Faisons l'hypothèse que la "mobilisation des Gilets Jaunes" correspond à une "Jacquerie des temps modernes",  une révolte portée par le Peuple.

    Les "citoyens automobilistes", salariés, retraités, précaires, ubérisés ont remplacés les serfs étranglés par les Saigneurs des temps passés.

     

    Une colère sourde et profonde qui enfin éclate :

    problème de pouvoir d'achat, bas salaires et faibles pensions, chômage et boulots souvent pourris, de précarité et d'ubérisation, d'impôts, de taxes et d'augmentation en tous genres ... et de comptes bancaires à sec, de porte-monnaies vides...

    sans parler de l'ambiance générale, du manque de perspectives, du mépris  exprimés par ceux qui gouvernent autant l’État que les Entreprises...

    Difficultés à se soigner, peur de l'avenir, peur pour nos enfants, nos jeunes ou nos vieux en Ephad

     

    On serait de mauvaise foi pour ne pas apprécier au moins de notre côté cette mobilisation (et ce qu'elle porte d'autogestionnaire quelque part et d'espoirs nouveaux)

    nous qui avons vécu mai 68, les grèves de 86 ou 95 ou celles plus récentes, qui avons voté NON en 2005

    qui avons fait les nuits debout, les manifs pour les retraites, celles des cheminots...

    qui avons traînés nos godasses dans des centaines de manifestations et d'actions...

    au cœur de mobilisations politiques porteuses d'espoir ou celles sans trop de lendemains...

     

    Jacquerie

    à l'image des serfs, des paysans se révoltant contre les Seigneurs (Saigneurs...),

    à l'image des grandes grèves ouvrières,

    des mineurs de fond contre les patrons en haut de forme...

     

    Jacquerie parce que si ce mouvement est une révolte (massive)

    ce n'est pas (encore) une révolution

    et surtout une révolution anti-capitaliste...

    mais c'est déjà un acte de Résistance face aux patrons, à la finances, aux actionnaires du Cac40, aux spéculateurs, aux libéraux qui gouvernent ici ou à Bruxelles, ou au FMI, aux technocrates de Macron et de sa bande de "Sinistres" et de "Dépités"...

     

    Mais bon

    malgré le déferlement des messages gouvernementaux (mensonges et omissions) depuis des mois, des années, des décennies...

    et des intox médiatiques à hautes doses

    des éditorialistes aujourd'hui macroniens (après avoir été gaullistes, mitterandiens, chiraquiens, sarkozistes, hollandistes ou tendances lépénistes...) 

    et "chroniqueurs vautours" (les "chiens de garde" de gauche molle, de droite libérale ou de droite dure, ou tendance encore une fois extrême droite...)

    voir des centaines de milliers de gens déferlés dans la rue, sur les routes,  envahir les Ronds-Points ça fait du bien ...

    Non ?

    (on parle de près de 5.000 initiatives pour le samedi 17 novembre, de tous ordres

    avec certainement près de 500.000 personnes mobilisées à un moment ou au autre sur la journée)

    (2.034 évènement et 281.710 personnes pour le Sinistre de l'intérieur (excusé la précision...) avec et malgré sa tendance lourde à toujours minimiser et réduire les chiffres

    qui parle surtout du décès regrettable d'une manifestante et des 400 blessés, des arrestations et garde à vue, de la casse, des déchets...

     

    Cela fait des années que nous appelons, chacun de notre côté, voir ensemble, 

    à la mobilisation et à l'engagement citoyen,

    à l'auto-organisation

    alors ne faisons pas la fine bouche car quelque part nous y sommes...

    c'est un mouvement profondément anti-macron et de sa politique de classe au service des riches, du patronat, des capitalistes...

     

    Qu'il y ait débat politique et tentatives de récupération politique, c'est le jeu et l'affrontement idéologique,

    mais  notons que nous sommes loin d'un mouvement massif d'extrême-droite, de droite dure ou purement poujadiste...

    mais tout autant d'un mouvement massif porté par la Gauche radicale, révolutionnaire.

     

    Le problème étant justement pour les forces de gauche radicale

    de se bouger

    de s'engouffrer sur les routes libérées et enfin ouvertes par cette séquence politique et sociale

    et de rassembler collectif pour prendre la bonne direction sur les bonnes routes, celles qui vont à gauche, bien à gauche dans le sens du trafic...

    Et on peut avoir un gilet jaune (ou vert, ou rouge, ou les deux...), un bonnet rouge, un drapeau rouge  ou même arc-en-ciel...

    Il était temps, il est temps...


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  • Quimper ... Compte rendu à chaud.


    20 militant-e-s seulement, donc un gros risque d'être invisibles, ridicules, voire les 2. 
     
    Quand des enfants dont certains déguisés, déboulent  au pas sur fond de bagad patriotique, ça  fout bien les boules.
    Même si ils ne marchaient pas vraiment bien au pas, pas assez entraînés sans doute.

    Nous nous sommes mis-e-s en position face au défilé qui arrivait devant la médiathèque.
    Cramponné-e-s à nos 2 banderoles,
    " Allez-enfants à l'abattoir"   
    "A vous les guerres, à nous les morts"
    on hurle
    "Non aux ventes d'armes",
    "Oui à l'accueil des réfugiés"
     
    Très vite on est encerclé-e-s et repoussé-e-s sans ménagement, banderoles confisquées...
     
    S'en suit pas mal de bousculade, pas de coups de matraque ni de gaz lacrymos, mais les forces de l'ordre nous parquent sur le côté, sur un genre de mezzanine avec vue sur le grand guignol. 
    "Faites l'amour pas la guerre",
    on sent bien qu'on est en train de leur gâcher leur événement paramilitaire.

    Mais en fait, de l'endroit où on est, nos voix résonnent alors on crie de plus belle, puis on entonne le Déserteur bien à l'unisson.
    2 lycéens, une fille un gars sont avec nous depuis le début et chantent à tue-tête une chanson qu'ils ne connaissaient pas.
     
    Le gars nous confie que son petit frère de 13 ans s'entraînait à la maison à marcher au pas et à chanter la Marseillaise par cœur.
     
    Les enfants, encadrés par des adultes, certains en uniformes, agitent des petits drapeaux quand on leur fait signe.
     
    Une sono crache un discours, on décide de ne pas rester jusqu'à la minute d'applaudissements censés remplacer la minute de silence.
     
    Besoin de rester ensemble, de ne pas se quitter tout de suite. Une terrasse du côté des Halles.
    Parait qu'il va y avoir un référendum ?
     
    Un gros regret :
    Ne pas avoir imprimé le communiqué pour pouvoir tracter autour de la place...
     

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  • Un vent de colère souffle

    sur notre département

    comme dans tout le pays.

     

    Chaque mois sont plus nombreux les salarié.e.s, retraité.e.s et privé.e.s d'emploi, les familles qui n’arrivent plus à boucler leur budget.

     

    La hausse régulière et conséquente du carburant inquiète et fragilise celles et ceux qui n’ont d’autres choix que la voiture individuelle pour les actes de la vie courante.

    Et, alors que l‘hiver s’annonce, la hausse des prix du gaz, de l’électricité, du fuel et des chauffages collectifs aggrave encore le quotidien.

     

     

    Alors que les profits financiers et patronaux explosent, le gouvernement Macron Philippe accentue sa politique de classe, au service des riches, et, pour la grande masse de la population, la réduction des droits sociaux et une politique fiscale particulièrement injuste et inégalitaire.

    S’y ajoutent la fermeture de nombreux établissements publics et la suppression de milliers de postes de fonctionnaires accentuant encore le sentiment d’abandon pour toutes celles et ceux qui vivent loin des métropoles.

     

     

    Ce vent de colère est légitime et salutaire.

     

    Il met justement en cause la politique suivie par le Président de la République et son gouvernement, notamment en matière fiscale.

    Les groupes capitalistes, le patronat et les banques, avec leurs profits exponentiels, sont les vrais responsables de ce désespoir social et de la crise climatique.

     

    Pour Macron, comme pour ses prédécesseurs, le libéralisme est un dogme.

    Pour nous c’est un drame.

     

    Car il explose les inégalités sociales, accroît la paupérisation de larges franges de la population et accentue les atteintes à l’environnement et le réchauffement climatique.

     

    Le gouvernement tente de justifier ses choix politiques, les augmentions des taxes sur les carburants, par l’urgence écologique.

    C’est un mensonge.

     

    Non seulement le pays ne réduit pas la production de gaz à effet de serre, mais il l’augmente,

    non seulement il ne réduit pas l’utilisation des pesticides, mais il l augmente,

    non seulement il ne diminue pas l’artificialisation des sols, mais il la poursuit.

    La fermeture des services publics de proximité, des gares et voies ferrées secondaires, la concentration des emplois dans les métropoles ne font que renforcer la tragédie climatique en cours et accroitre les difficultés quotidiennes de milliers d’habitant.e.s.

     

     

    Le gouvernement et le Patronat sont responsables de la crise en cours

     

    car la politique qu'ils mènent dans les transports comme dans les autres domaines, n'est ni cohérente avec l'urgence climatique ni juste socialement.

    Aucune mesure ambitieuse n'a été prise pour financer les alternatives à la voiture et aider ceux qui n'ont pas les moyens de se déplacer autrement.

    Cette prétendue fiscalité écologique épargne les secteurs les plus polluants et émetteurs de gaz à effet de serre, comme le trafic aérien ou le transport routier de marchandises.

     

    L’urgence sociale et l’urgence écologique sont aujourd’hui totalement imbriquées.

     

    La politique gouvernementale aggrave l’une et l’autre et espère diviser celles et ceux qui en sont les victimes.

    Et il est illusoire de prétendre répondre à l’une en tournant le dos à l’autre.

     

    Des mesures d'urgences sociales et écologiques comme priorité :

     

    • L’augmentation des salaires, des pensions, des indemnités chômage, et des allocations sociales et leurs indexations sur les prix pour permettre à tous/toutes de vivre dignement.

    • L’arrêt des suppressions de postes et des fermetures des services publics, et la réouverture de services publics et sociaux de proximité pour permettre une organisation équilibrée des territoires,

    • Mettre un terme à une politique centrée sur la voiture. Mettre un terme à la défiscalisation du kérosène dans le transport aérien, au profit du fret ferroviaire pour les transports de marchandise et les transports collectifs. Par la mise en place d'un réseau de transports en commun gratuit sur le département.

    • La lutte contre l’étalement urbain et la diversification des modes de transport dans tous les territoires

    • Le soutien à une agriculture paysanne privilégiant les circuits courts et les productions bios pour permettre à toutes et tous l’accès à une alimentation de qualité.

     

    Les Associations, Syndicats et Partis Politiques de la Gauche alternative, anti-capitaliste, sociale, écologiste et solidaire, engagés dans le département pour la justice sociale et climatique,  appellent souvent ensemble à la mobilisation sociale, écologique et citoyenne contre la politique de Macron-Philippe, tout en refusant, rejetant et combattant les habituels discours racistes, antisémites ou xénophobes de la droite dure et de l'extrême droite.

     

    Nous appelons au partage des richesses et à l'urgente nécessité de placer la transition écologique et solidaire au cœur de toutes les décisions pour notre avenir et celui de la planète. 

     

    Ce sont les mobilisations multiples dans les entreprises comme dans la rue, par la grève et par l'action, qui permettront de renverser les décideurs publics ou privés actuels, pour que ces changements s'enclenchent au bénéfice de l'ensemble des citoyens.

     

    RED !

    13 Novembre 2018

     


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  • A la une du Blog : 25 Janvier 2015 Accueil  - Ensemble Finistère !

    Ensemble Finistère ! 

     

    Trop, c'est trop !

     

    C'est encore nous, les millions de citoyens, de familles, qui trinquons avec la hausse du prix des carburants, de l'électricité, du gaz et du fioul.

    Macron cogne sur notre pouvoir d'achat.

    Le patronat, la droite et l'extrême droite  ne défendent que leurs intérêts politiques et financiers.

    Les profits augmentent. Il n'y a jamais eu autant dans les poches des riches.

    C'est toujours  la population qui est touchée :  pas les profits du grand patronat et des actionnaires, des rois de la fraude fiscale.

    Le pouvoir d'achat des gens d'en bas est violemment attaqué par le blocage voire la baisse des salaires et des pensions, des minimas sociaux, l'augmentation des prix, de la CSG, des taxes sur les produits de première nécessité, de l'électricité, de  l'eau, du gaz, des loyers ou des emprunts bancaires élevés, des budgets sociaux et des services publics, de ceux des collectivités locales asphyxiés par le gouvernement Macron ...

    Dans le même temps, Macron  baisse les impôts pour les riches et multiplie les cadeaux aux privilégiés.

    Si la hausse du coût du pétrole, matière première, est faible, l'essentiel de la flambée des prix réside dans les taxes gouvernementales et le profit des grands distributeurs de carburants.

    A peine 19% de ces taxes sont promis à la transition écologique, les plus grands pollueurs comme Total pourront continuer à distribuer leurs dividendes tout en s’exonérant de leurs dettes fiscales.

    Alors, stop aux hausses du prix de l'essence,

    Stop aux baisses des allocations et aides sociales !

    Oui à la hausse des salaires et des pensions, des minimas sociaux !

    Oui à une vraie politique écologique, sociale et solidaire !

    Oui aux transports collectif publics gratuits !

    Non au tout routier !  Oui à la reprise du fret ferroviaire !
     

    À nous de nous unir, toute la population ensemble,

    mais pas avec le patronat, les riches, la droite libérale ou la droite dure, l'extrême droite.

    Nous sommes le nombre et la force !

    Nous pouvons faire reculer Macron et son gouvernement.

    Nous pouvons construire une vraie politique alternative de gauche, sociale, écologique et solidaire !

    C'est possible !!! C'est urgent !

     


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  • Contribution aux débats d'Ensemble! sur les Européennes,

    par plusieurs Camarades d'Ensemble Finistère !

     

    SORTIR DE L’ELECTORALISME

     

    A l’approche des élections européennes de mai 2019, nous sommes une nouvelle fois sommés de faire des choix improbables. Il n’est pas inutile, à ce stade, de rappeler quelques « fondamentaux » qui devraient sous-tendre notre réflexion et nos prises de décisions :

    1) Ensemble ! s’est constitué avec l’objectif de contribuer au rassemblement large d’une gauche de gauche, en rupture avec le social-libéralisme ; rassemblement large qui constitue une condition nécessaire, mais pas suffisante, pour enrayer l’offensive du capital et engager un processus de transformation sociale, écologique et démocratique pour avancer vers une société d’émancipation ; rassemblement conçu non comme une alliance des seules forces politiques organisées, mais dans une perspective de constitution d’un bloc politique et social agrégeant sur un pied d’égalité des citoyens et citoyennes engagé-e-s et des acteurs syndicaux, associatifs et politiques (et si on nous disait aujourd’hui que ce n’était pas çà, c’est qu’il y aurait eu une arnaque !).                                                                                                                                            

    2) Les élections ne sont pas une fin en soi, mais un moyen parmi d’autres, à un moment donné, de porter sur la scène politique un ensemble de propositions transformatrices et de mesurer les évolutions des rapports de forces. La participation aux institutions n’a de sens que si, s’appuyant sur des alternatives concrètes, elle permet de donner à voir ce que pourrait être une autre politique, de contribuer à subvertir la démocratie représentative en favorisant les contre-pouvoirs et la démocratie active

    3) La question d’un projet pour l’Europe ne se réduit pas à l’élection du Parlement européen en mai prochain. Face à l’accroissement des casses sociales et écologiques partout sur le continent, face à la montée des populismes (pour ne pas dire des néo-fascismes) qui gangrènent les sociétés européennes, c’est bien la construction d’un mouvement populaire européen, de mobilisations européennes (voir la manifestation de 240 000 participants contre l’extrême droite à Berlin le 13 Octobre) qui devrait être à l’ordre du jour aujourd’hui ; un mouvement de résistance sans doute, mais surtout de contre offensive capable de dessiner un nouvel horizon désirable pour les peuples d’Europe.

    Soyons clairs : on assiste à une internationalisation croissante du capital et çà ne se limite pas à « l’oligarchie » financière ni à quelques grandes multinationales patentées. Ce sont aussi de plus en plus d’entreprises moyennes « bien de chez nous » qui participent à ce jeu de casino, développant leurs marchés à l’international, rachetant des entreprises ou implantant des filiales hors de l’Hexagone en jouant des différences de législations entre les Etats. Les montages économiques, financiers et juridiques sont de plus en plus complexes sur fonds de dumping social et « d’optimisation » fiscale. Comment avancer vers une socialisation de l’économie dans ces conditions actuelles de développement du capitalisme ? Face à ces enjeux économiques comme face aux enjeux climatiques, on ne s’en sortira pas en entretenant l’illusion qu’il y aurait des solutions nationales ni avec des raccourcis politiques faciles : dénonciation d’une prétendue « Europe allemande », comme si « nos » capitalistes ne valaient pas leurs homologues rhénans ; discours entretenant les pires ambiguïtés sur l’accueil des migrants ou les problématiques de désarmement...

    Cela nous ramène au choix de positionnement tactique qu’Ensemble ! va devoir faire pour les élections européennes. Pour l’heure c’est la plus grande division qui règne dans la gauche de gauche. On risque fort d’avoir 5 ou 6 listes en concurrence, avec le résultat qu’on imagine.

    - Soit la raison l’emporte et le rassemblement se fait sur la base d’une alternative au libéralisme en Europe et d’un véritable internationalisme ; et il sera légitime qu’Ensemble ! y participe pleinement.

    - Soit la dispersion perdure et il n’y a aucune raison qu’Ensemble ! participe ou soutienne quelque liste que ce soit. Il ne s’agit même pas d’appeler à voter indifféremment pour une des listes de gauche présentes, mais bien d’affirmer qu’Ensemble ! n’appelle à voter pour personne. Pour modeste que soit notre Mouvement, un tel positionnement pourrait trouver un écho, sinon dans l’électorat en général, du moins auprès de réseaux militants qui en ont marre de voir leur aspiration à l’unité régulièrement trahie.

    18 Octobre 2018


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  • Ile Longue :

    rassemblement pour l'interdiction des armes nucléaires

    500 personnes (sous la pluie une bonne partie de la journée) ce dimanche devant l'Ile Longue pour le rassemblement  pour l'interdiction des armes nucléaires.

    C'est plutôt pas mal dans le contexte.

    Bon reportage sur FR3 Bretagne
    (https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/emissions/jt-1920-bretagne
    à partir de 3 minutes 30),

    rien sur FR3 national.

    Pas mal de camarades d'Ensemble! présents (29, 35 ,44).

    Comme toutes les organisations soutenant le rassemblement, nous avons pu avoir une courte prise de parole à partir du tract "ni civil ni militaire"


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