• Notre ami Salah Hamouri, avocat Franco-Palestinien,

    a été victime d’une tentative d’enlèvement

    ce matin à Ramallah.

    Ensemble Finistère dénonce  cette nouvelle agression

    des services israéliens

    contre ce militant franco-palestinien

    bien connu en France.

     

    AFPS

    Tentative d’enlèvement de Salah Hamouri :

    alerte et demande de protection

    http://www.france-palestine.org/Tentative-d-enlevement-de-Salah-Hamouri-alerte-et-demande-de-protection

    Ce 20 mai au matin, les forces spéciales israéliennes ont tenté d’enlever Salah Hamouri, avocat franco-palestinien, en plein centre de Ramallah, devant les locaux de l’ONG Addameer où il exerce sa profession.

    Depuis des mois, les forces israéliennes interviennent en toute impunité en « zone A » censée être sous contrôle palestinien, et s’en prennent tout particulièrement aux défenseurs des droits de l’Homme comme Salah Hamouri.

    L’Association France Palestine Solidarité renouvelle son soutien total à Salah Hamouri et à tous les défenseurs palestiniens des droits de l’Homme, harcelés ou arrêtés par les forces israéliennes d’occupation.

    S’agissant de Salah Hamouri, citoyen français, l’AFPS en appelle tout particulièrement au gouvernement français et au président de la République pour qu’ils interviennent de manière énergique auprès du gouvernement israélien et protègent notre concitoyen contre ces nouvelles menaces.

    Le Bureau national de l’AFPS, 20 mai 2020

     


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  • Communiqué Ensemble Finistère !

    11 mai 2020

     

    DECONFINER PEUT ETRE,

    MAIS PAS N’IMPORTE COMMENT

    La pandémie mondiale de Covid 19 a ouvert une crise multiforme, sanitaire, économique, sociale… qui bouleverse les sociétés. La présentation au parlement du plan de déconfinement du gouvernement révèle une précipitation pour obéir à la date fixée unilatéralement par le chef de l’Etat, au mépris d’un vrai débat démocratique et de la prise en compte de l’avis du conseil scientifique pourtant mis en place par le pouvoir lui-même.

    L’exemple le plus criant est la question de l’école : il est prévu de ne faire repartir que les écoles maternelles et élémentaires à compter du 11 mai, signe que le but essentiel est la reprise du travail par les parents et pas la question sanitaire. Sinon pourquoi commencer par les enfants qui auront, en fonction de leur âge, le plus de difficultés à accomplir les gestes barrières. Sans compter que l’Etat s'est défaussé de ses responsabilités, en laissant la décision du retour en classe aux seuls acteurs locaux (élus, enseignants et parents) sans leur en donner les réels moyens.

    Au vu de la navigation à vue permanente du gouvernement depuis le début de la crise (sur la fourniture de masques et de protections, sur la mise en place de tests…), on est sérieusement en droit de douter que le Pays soit vraiment prêt pour répondre aux besoins sanitaires et sociaux de la population.

    A l’opposé de cette gestion gouvernementale cahotique de la crise, l’enjeu majeur réside dans l’implication de la population pour faire face à la propagation du virus. A l’échelle de chaque école, chaque quartier, dans chaque entreprise, avec les syndicats, les associations, les élu-es, il est nécessaire de créer des collectifs citoyens pour discuter et contrôler les décisions à mettre en œuvre, afin de limiter les contaminations et de faire face aux difficultés matérielles de la population (santé, transports, travail, alimentation, personnes seules…). Plus que jamais, l’heure est aux solidarités. D’abord pour juguler l’épidémie, et au-delà commencer à tracer le chemin d’un monde solidaire, écologiste, féministe.

     

    Accueil  - Ensemble Finistère !

     


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  • Communiqué d'Ensemble! Finistère pour le 1er mai


    Confinés mais pas bâillonnés

    C’est dans un contexte totalement inédit

    que va se dérouler cette année la journée du 1er Mai.

     

    Sur fonds de mensonges d’État à répétition

    (sur les masques, sur les tests de dépistage…),

    la crise sanitaire en cours démontre tragiquement

    la faillite des politiques d’austérité

    et de casse des services publics menées depuis des décennies,

    en particulier dans les domaines

    de la santé et de la recherche.

     

    Malgré le confinement,

    cette journée doit être l’occasion de porter

    plus fortement que jamais les revendications des chômeurs,

    des précaires et de l’ensemble des travailleurs.

     

    Ensemble ! Finistère apporte son soutien

    aux multiples initiatives qui se font jour pour assurer,

    dans le respect des précautions sanitaires,

    la visibilité de la colère populaire

    face à l’incurie gouvernementale.

     

    Pour que le « jour d’après » ne soit pas

    le simple retour aux jours d’avant,

    le 1er mai est aussi l’occasion de faire converger nos luttes

    pour un autre Monde possible et nécessaire ;

    un Monde débarrassé des actionnaires,

    fondé sur la coopération entre les Peuples,

    la solidarité, l’écologie, l’égalité entre toutes et tous,

    une vraie démocratie.


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  • Capitalisme et santé publique

     

    ne font pas bon ménage

     

     

    Communiqué Unitaire Finistère

    signé par

     

    Ensemble Finistère !

    NPA Finistère

    POID Finistère

    BreizhistanceGauche Indépendantiste Bretonne



    31 Mars 2020



    Capitalisme et santé publique

    ne font pas bon ménage



    La situation catastrophique que nous subissons est le résultat de choix politiques mis en œuvre par le gouvernement actuel et les gouvernements précédents, dictés par les intérêts privés.

    Casse des services publics, du Code du Travail, de l'équilibre écologique de notre planète, misère et souffrance pour une grande partie de la population sont les terribles conséquences de la crise du système capitaliste.

    C'est dans ce monde à la dérive que survient le coronavirus

    Derrière les paroles « éloquentes »d'un président qui semble découvrir l'irresponsabilité des choix antérieurs (il était aux finances sous Hollande !), on s'aperçoit qu'en fin de compte, il va faire payer la note aux plus faibles pour préserver les profits des ses amis les milliardaires.

    La crise sanitaire est aggravée par les suppressions de lits et de postes dans les hôpitaux, les délocalisations de productions de médicaments et de matériel sanitaire. Elle appelle des mesures à la hauteur :


    Dans l'urgence,

    - dans les hôpitaux, la priorité doit être donnée à la satisfaction des revendications des personnels.

    Il faut aussi décider la réquisition des établissements privés de santé, annuler la dette des hôpitaux et débloquer immédiatement les moyens financiers nécessaires.


    - protéger efficacement les personnels exposés au virus, et en premier lieu les personnels de santé, mais aussi toutes celles et tous ceux qui doivent rester à un poste de travail, en lançant la production de millions de masques, de respirateurs, de bouteilles d'oxygène et de matériel de test du virus.

    Et si nécessaire passer par la réquisition de ces moyens de production.


    - il faut réquisitionner des logements  et locaux vacants pour tous les sans-logis, fermer les centres de rétention administrative, régulariser tous les travailleurs sans papiers et, d'une façon plus générale, tous les sans-papiers, libérer les prisonniers à courte peine et donner à chacun un minimum de ressources pour vivre pendant et après la crise.


    - il faut étendre le chômage partiel rémunéré à 100% aux salariés de tous les secteurs de production, définir les secteurs essentiels qui seuls doivent être actifs, (nos vies doivent passer avant leurs profits), protéger les salariés se mettant en retrait,  assurer la liberté de circulation des militants syndicaux dans les entreprises et écouter leur parole pour faire respecter le droit du travail

    La crise que notre pays traverse aujourd'hui ne doit pas se traduire par de nouvelles remises en cause des acquis sociaux et des libertés fondamentales !

    Pour éviter de nouveaux drames, il faut en particulier:


    - donner aux services publics les moyens de garantir les droits humains essentiels


    - nationaliser, socialiser sous contrôle citoyen et sans indemnités les laboratoires pharmaceutiques, les banques et toute grande entreprise essentielle à la vie du pays.


    - mettre en place une commission d’enquête pour comprendre comment notre pays a pu se retrouver si démuni face à une catastrophe prévisible.

    - réaliser un audit citoyen et annuler les dettes publiques illégitimes...

    - arrêter les activités et le travail dans toutes les entreprises non indispensables et essentielles dans le contexte actuel

    - Abrogation de la loi du 19 mars 2020 afin de restituer les 300 milliards
    d'euros attribués aux banques pour les besoins de la population.

     


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  •  Capitalisme et santé publique ne font pas bon ménage

     

    La situation catastrophique que nous subissons est le résultat de choix politiques mis en œuvre par le gouvernement actuel et les gouvernements précédents, dictés par les intérêts privés.

     

    Casse des services publics, du Code du Travail, de l'équilibre écologique de notre planète, misère et souffrance pour une grande partie de la population sont les terribles conséquences de la crise du système capitaliste.



    C'est dans ce monde à la dérive que survient le coronavirus



    Derrière les paroles « éloquentes »d'un président qui semble découvrir l'irresponsabilité des choix antérieurs (il était aux finances sous Hollande !), on s'aperçoit qu'en fin de compte, il va faire payer la note aux plus faibles pour préserver les profits des ses amis les milliardaires.

     

    La crise sanitaire est aggravée par les suppressions de lits et de postes dans les hôpitaux, les délocalisations de productions de médicaments et de matériel sanitaire.

    Elle appelle des mesures à la hauteur :

     


    Dans l'urgence,

     

    - dans les hôpitaux, la priorité doit être donnée à la satisfaction des revendications des personnels.

    Il faut aussi décider la réquisition des établissements privés de santé, annuler la dette des hôpitaux et débloquer immédiatement les moyens financiers nécessaires.


    - protéger efficacement les personnels exposés au virus, et en premier lieu les personnels de santé, mais aussi toutes celles et tous ceux qui doivent rester à un poste de travail, en lançant la production de millions de masques, de respirateurs, de bouteilles d'oxygène et de matériel de test du virus.

    Et si nécessaire passer par la réquisition de ces moyens de production.


    - il faut réquisitionner des logements  et locaux vacants pour tous les sans-logis, fermer les centres de rétention administrative, régulariser tous les travailleurs sans papiers et, d'une façon plus générale, tous les sans-papiers, libérer les prisonniers à courte peine et donner à chacun un minimum de ressources pour vivre pendant et après la crise.


    - il faut étendre le chômage partiel rémunéré à 100% aux salariés de tous les secteurs de production, définir les secteurs essentiels qui seuls doivent être actifs, (nos vies doivent passer avant leurs profits), protéger les salariés se mettant en retrait,  assurer la liberté de circulation des militants syndicaux dans les entreprises et écouter leur parole pour faire respecter le droit du travail

     

    La crise que notre pays traverse aujourd'hui ne doit pas se traduire par de nouvelles remises en cause des acquis sociaux et des libertés fondamentales !

     

    Pour éviter de nouveaux drames, il faut en particulier:


    - donner aux services publics les moyens de garantir les droits humains essentiels


    - nationaliser, socialiser sous contrôle citoyen et sans indemnités les laboratoires pharmaceutiques, et toute grande entreprise essentielle à la vie du pays.


    - mettre en place une commission d’enquête pour comprendre comment notre pays a pu se retrouver si démuni face à une catastrophe prévisible.


    - réaliser un audit citoyen et annuler les dettes publiques illégitimes...

     

    Ensemble Finistère !

    26 mars 2020

     


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  • A la une du Blog : 25 Janvier 2015

    Communiqué d'Ensemble !

    20 Mars 2020

    Coronavirus :

    la mobilisation collective s’impose !

     
     

    L’épidémie de COVID-19 s’abat sur la société et dans le monde. Les gouvernements prennent des mesures drastiques, nécessaires mais parfois sans cohérence évidente, et parfois scandaleuses (Trump, Bolsonaro...).

     

    Emmanuel Macron a appelé à « l’union nationale ». Les exigences de sécurité collective sont en effet cruciales contre la diffusion de l’épidémie. Cela ne saurait être ni ignoré ni sous-estimé.

     

    Mais il ne faut pas laisser le gouvernement décider tout seul, du haut de son pouvoir.

    La vie démocratique doit être respectée. Le risque serait qu’au-delà des mesures indispensables de confinement, une pulsion autoritaire s’impose pour gouverner durablement.

     

    Le gouvernement ferme les établissements d’éducation nationale, mais ne dit pas comment protéger contre les inégalités criantes de condition de vie dans les logements ou d’accès aux cours par voie numérique.

    Il appelle à prioriser les soins liés au COVID-19, et à libérer des lits, alors que les personnels hospitaliers, notamment dans les urgences, alertent depuis des mois quant à l’impossibilité de faire face aux besoins de santé.

    Il appelle à la générosité envers les plus faibles alors qu’il a diminué les allocations chômage de 4 milliards d’euros.

    La loi retraite, qui menaçait de paupériser encore plus, est suspendue.

     

    Suspension de la réforme des retraites, de celle du chômage, des APL,…

    Ces mesures seraient seulement reportées ?!

    Non, elles doivent être annulées.

     


    Puisqu’il y a urgence sanitaire, sociale et économique, il faut un décret interdisant les licenciements. 

    Le paiement intégral des jours de chômage.

    Le droit au salaire maintenu à 100%.

    Le rétablissement total des CHSCT.

    Que tous ceux qui doivent travailler malgré tout puissent décider de la manière dont ils peuvent se protéger du virus et si ce n’est pas possible, d’arrêter la production. 

    Il faut mettre à l’abri les gens de la rue, les sans logis, les réfugiés, et rétablir pour ces derniers la couverture maladie, faire cesser immédiatement l'enfermement administratif des personnes étrangères, se préoccuper de protéger les femmes et les enfants victimes de violences, particulièrement vulnérables dans une situation de confinement...

     


    Pour assurer l’approvisionnement et la fabrication en urgence des produits nécessaires (masques, gels, vêtements, médicaments...), il faut certainement envisager la reconversion de certaines entreprises.

    Des embauches massives doivent être ouvertes dans les hôpitaux et les services publics.

     

    En aucun cas, les milliards d’euros déversés ne devront être remboursés plus tard par des compressions budgétaires, des impôts nouveaux ou une nouvelle austérité.

    Les multinationales doivent payer.

    Les cotisations sociales gelées devront être remboursées par les entreprises et les actionnaires.

     

    La Santé, c’est l’urgence absolue.

    Mais la préservation de la vie, c’est aussi la révolution écologique et sociale qui lui sont intrinsèquement liées, puisque nos dévastations ont des conséquences jusqu’ au coeur des micro-organismes. 

    Exigeons la relocalisation des productions essentielles à la vie.

    Agissons pour une agroécologie libérée de l’ »agrobusiness » qui imposent les prix et les rendements.

    Cessons de dévaster forêts, biodiversité et terres agricoles.

     

    Enfin, toute notre vie sociale est fortement interrogée.

    Pour échapper au désarroi, à l’angoisse et à l’enfermement , des initiatives de solidarité de proximité  sont prises et s’invente.

    C’est grâce à cette énergie collective solidaire que nous pourrons dans le futur proche forger d’autres relations entre nous, au monde et à la vie qui nous entoure et nous protège.

     

    L’Équipe d'Animation Nationale d'Ensemble!


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  • Dimanche, c'est le 8 mars,

    journée internationale de lutte pour les droits des femmes.

    Ensemble soutient l'appel à la grève féministe

    lancé par le collectif « On arrête toutes »

    et sera présent dans les manifestations et initiatives.


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  •  

    A la une du Blog : 25 Janvier 2015

    Ensemble !

    Mouvement

    pour une alternative de gauche

    écologique et solidaire

     

    Concarneau

     

    Ensemble ! Cornouaille apporte son soutien

    au collectif citoyen « Concarneau solidaire et durable »

     

     

    Ensemble ! Cornouaille apporte son soutien au collectif citoyen « Concarneau solidaire et durable » et participe à ses travaux.

    Ce collectif lie trois urgences primordiales pour la ville :

    • Urgence démocratique : co-construction des projets pour la commune, contrôle citoyen avec le droit de saisine du conseil municipal…

    • Urgence sociale : défense des services publics de proximité, logements sociaux, appui fort aux structures sociales locales (CCAS, La Balise…)

    • Urgence écologique : transports gratuits, liaisons douces entre les quartiers, tendre vers le zéro déchet…

    Ce collectif offre par ailleurs la possibilité d’une résistance locale face aux politiques de régression sociale défendues par la liste LREM.

    Il marque aussi une rupture avec les pratiques de l’équipe sortante qui a trop longtemps priorisé la spéculation foncière, les événements de prestige et réduit à peau de chagrin la démocratie locale.

     


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  • Le Pen n'était pas la bienvenue à Brest

    Le Pen a du déplacer le lieu de sa conf de presse à  Brest, en effet, vive réaction unitaire de 18 orgas politiques et syndicales de gauche, 250  manifestant.e.s qui dénoncent les menace du RN contre les militantEs :

    "Au pouvoir, nous les mettrons hors d'état de nuire" écrit dans la presse le RN.

    Les orgas vont réagir ensemble en s'adressant au Procureur de la République contre ces menaces inacceptables.

    Ensemble Brest ! 30 Janvier 2020

    ------------------------------------------------

    200 personnes réunies ce jeudi à Brest avant la venue de Marine Le Pen, la conférence de presse déménagée

    Le Télégramme >>>>>

    Brest. 200 personnes pour dire non à Marine Le Pen

    Ouest-france >>>>>>

     


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  • Le Pen n’est pas la bienvenue à Brest

    Alors que Marine Le Pen tiendra une conférence de presse jeudi 30 janvier à Brest, pour lancer la campagne de sa liste aux municipales, 17 organisations syndicales, politiques et associatives (*) appellent à un pique-nique antifasciste à 12h30, square de la Tour d’Auvergne (devant l'hôtel Continental).

    Au moment où le mouvement social mène un combat pour le retrait du projet de réforme des retraites, les organisations signataires appellent les Brestoises et les Brestois à dénoncer les mensonges du RN qui stigmatise les immigrés alors que le véritable problème de notre pays relève fondamentalement du partage des richesses

    (*)Alternative UBO, UL CGT Brest, CNT, Ensemble, EELV, FSU, FI, Génération S, LDH, MRAP, NPA, PCF, PS, Solidaires 29, UCL, UDB, VISA 29.


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