• Sncf. Les cheminots endeuillés par un accident mortel

    Mardi 27 Juillet 2021
     

    Le décès d’un agent, survenu dimanche, a rappelé le risque encouru par les travailleurs du groupe.

    Les syndicats attendent des explications.

     

    Un ingénieur de SNCF Réseau est décédé, dimanche, à cause d’un éboulement sur un chantier à Massy-Palaiseau (Essonne).

    Ce cheminot de 55 ans travaillait dans une zone de forage d’une trentaine de mètres, dans un environnement très « instable » et «difficile d’accès » à cause des précipitations de ces derniers jours, d’après les sapeurs-pompiers.

    Lundi matin, son corps n’avait pas encore été retrouvé.

     

    Une extrême prudence pour des métiers souvent risqués

    La CGT cheminots a rappelé que « le milieu ferroviaire (est) dangereux » dans un communiqué paru lundi, après avoir adressé ses « premières pensées » à la famille et aux proches de la victime, déplorant que « la famille des cheminots soit à nouveau endeuillée ».

    « La sécurité des personnels et des circulations doit demeurer une priorité absolue, cela passe par une maîtrise publique du réseau, avec des personnels formés et appliquant des règles strictes de sécurité. »

    La fédération « mettra tout en œuvre pour que la lumière soit faite sur les circonstances de ce tragique accident ».

    L’Unsa ferroviaire a exigé que « les enseignements soient tirés » de ce drame et a adressé ses pensées aux proches de la victime, tout comme SUD rail Paris-Sud-Est.

    La CFDT cheminots a également apporté son soutien « à tous les collègues affectés par le drame ».

    Le groupe SNCF a lui aussi présenté ses condoléances à la famille du cheminot.

     

    Encore de nombreux accidents à déplorer

    Le ministre délégué aux transports, Jean-Baptiste Djebbari, qui s’est rendu sur place dimanche soir, a annoncé l’ouverture d’une enquête judiciaire pour déterminer les causes de la mort de cet ingénieur de la maintenance de l’infrastructure, survenue sur une zone de travaux des RER C et D.

    Cet accident mortel serait le 176e, toutes professions confondues, depuis le début de l’année, d’après le compte Twitter de recensement des accidents du travail, @DuAccident.

    En janvier, un cheminot était également décédé après avoir été percuté par un train lors d’une opération de maintenance en Savoie.

     

    Après une interruption de la circulation de tous les trains entre la gare Montparnasse et le Sud-Ouest en fin d’après-midi, qui aurait affecté 70 TGV environ, le trafic a repris progressivement dans la soirée de dimanche, alors que 900 000 voyageurs étaient attendus ce week-end.

    La mobilisation nocturne des salariés a permis un retour à la « quasi-normale » sur ces lignes lundi matin, malgré des retards entre Paris et Bordeaux.


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  • Accident mortel d'un cheminot cadre ingénieur à Massy

    suite à un éboulement

     

    Articles de presse et brèves France Info

     

    26 juillet 2021 vers 18h00 :

    #SNCF Les opérations de recherche de l'ingénieur de SNCF Réseau enseveli, hier, dans un éboulement à Massy-Palaiseau (Essonne) ont été suspendues. L'entreprise dit préparer un plan d'intervention sécurisé pour éviter un nouvel accident sur ce chantier de forage très profond.

     

    franceinfo

    #SNCF Les opérations de secours ont été suspendues à Massy-Palaiseau (Essonne), où un ingénieur de SNCF Réseau de 55 ans est mort enseveli, hier, dans un éboulement. Les conditions d'accès sont jugées trop dangereuses sur ce chantier de forage de plus d'une trentaine de mètres de profondeur. Les secours redoutent un nouvel éboulement.

    #SNCF Avant la reprise des recherches à Massy-Palaiseau, SNCF Réseau prépare un plan d'intervention sécurisé. L'entreprise dit aussi vérifier d'autres chantiers à proximité. Une enquête interne a été ouverte et la SNCF réfléchit à l'organisation d'un hommage officiel à l'ingénieur tué.

     

    SNCF : trafic interrompu après un accident tragique

    France Info >>>>>

    Transports : mort d'un ingénieur de la SNCF, nuit chaotique en direction du Sud-Ouest

    Publié le 26/07/2021 14:51 Mis à jour le 26/07/2021 16:37
     
     

    SNCF : un ouvrier décède après l’effondrement d’un chantier en gare de Massy-Palaiseau

     

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  • Un cheminot est mort...
    enseveli par un éboulement de terrain...
     
    Respect à lui
    pensée aux siens, ses proches et amis...
     
    Mais...
     
    L'indécence jusqu'au bout des ongles...
     
    Madame est trop bonne
    de ne pas reprocher à cet ouvrier
    d’avoir bloqué des voyageurs
     
    Accident du travail : silence des ouvriers meurent
    Un cheminot meurt enseveli par un éboulement de terrain...
     
    Indécence : mettre sur le même plan la mort d'un ouvrier avec l'attente de voyageurs bloqués.
     
     
     
    On croit avoir touché le fond...
    mais non
    il y  a encore des politicard-e-s de droite
    qui continue à creuser toujours plus profond...
     
    Et pendant ce temps...
    "Un ouvrier mort" ne change malheureusement pas l'angle,
    automatique et inintéressant, du "retard des passagers des TGV".
    Tels des robots,
    des journalistes continuent de respecter leur "angle"
    tel les petits caporaux de l'ordre médiatique dominant bourgeois
    qu'ils sont.
     
     

    Tous les médias évoquent la mort tragique de l'ouvrier à Massy.
    Le reste du temps ils s'en tapent mais là vous comprenez les trains sont bloqués ce qui constitue l'information principale de la journée.
    L'accident du travail, la mort d'un homme, c'est secondaire.
     
    Twitter >>>>> Accident du travail : silence des ouvriers meurent 
     
     
    Nous sommes tous choqués par ce traitement de « l’info » des grandes chaînes après la mort de notre collègue ensevelie, quelle mort terrible. Mais ils ne parlent que de suppression de TGV un ouvrier qui crève c’est rien...
    le trafic va reprendre, la vie de notre collègue non.
     
    Twitter >>>>> Anasse Kazib 
     
     
    AFP vers 9h00 ce matin lundi 26 juillet 2021 sur Twitter
    Le trafic SNCF entre la gare Montparnasse et le sud-ouest a été interrompu durant plusieurs heures à la suite d'un éboulement de terrain qui a coûté la vie à un ingénieur de la SNCF en fin d'après-midi hier à Massy-Palaiseau
     
    AFP vers 22h00 hier soir dimanche 25 juillet
    La SNCF a annoncé avoir interrompu ses liaisons entre la gare Montparnasse et le sud-ouest après un éboulement de terrain qui a coûté la vie à un ouvrier dimanche en fin d'après-midi
     
     
     
     
    Pierrick Lavoine
     
    Pour info, l’ouvrier décédé hier est le 176e depuis le début de l’année 2021 à mourir sur son lieu de travail.
     
    Des vies perdues dont personne ne parle excepté lorsque de « pauvres voyageurs » sont bloqués dans les gares.
     
     
     
    L'indécence jusqu'au bout des ongles...

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  • SNCF.

    Ces erreurs d’aiguillage qui menacent le service public

     

    Jeudi 1 Juillet 2021
     
     

    À l’appel de la CGT, les cheminots seront en grève, ce jeudi.

    Ils dénoncent la libéralisation à marche forcée, l’absence d’un État stratège, la dégradation du service et de leurs conditions de travail.

    Décryptage

     

    À l’orée des grands départs,

    les cheminots n’auront pas la tête aux vacances d’été.

    À l’appel de la CGT, les agents de la SNCF ­seront en grève, ce jeudi.

    Un mouvement national pour exiger l’amélioration de leurs conditions de travail, de leur rémunération, l’arrêt des restructurations et le développement du service public ferroviaire.

    Car, malgré leur présence tout au long de la crise sanitaire, les cheminots voient leur contexte social se tendre.

    « Nous affrontons les dernières étapes d’un projet de société qui vise à déréguler les chemins de fer », déplore la CGT.

     

    1. La SNCF malmenée par la crise, abandonnée par l’État

     

    Plombée par la crise sanitaire et les confinements, la SNCF affiche des pertes de près de 4 milliards d’euros pour 2020.

    Pourtant, l’opérateur public reste soumis à la réalisation d’objectifs financiers stricts, imposés par la réforme de 2018.

    « Ces objectifs étaient déjà intenables, ils le sont d’autant moins ­aujourd’hui », souligne Sébastien Gasc.

    Le secrétaire fédéral CGT en charge du pôle économie rappelle que, si la crise a dégradé les comptes du groupe, « les pertes sont très différentes d’une activité à l’autre ».

    Ainsi, « les TER, largement subventionnés, n’ont pas tellement souffert dans la période. Le trafic fret s’est également maintenu. Mais l’activité TGV, elle, s’est écroulée, tout comme le trafic Eurostar », détaille le syndicaliste.

    Regarder cette donnée de près oblige à interroger le modèle de la SNCF, « trop sensible aux aléas du TGV, son activité la plus rentable », souligne Sébastien Gasc, « d’autant plus que la clientèle d’affaires, encore largement en télétravail, n’a pas encore repris le chemin des gares ».

     

    À l’automne dernier, le gouvernement a dégainé son « plan de relance ferroviaire ».

    Doté d’une enveloppe de 4,7 milliards ­d’euros, il est décrié pour sa faiblesse par la CGT.

    « Pour ne compenser que les pertes sur deux ans liées au Covid, la SNCF elle-même estimait ses besoins à 10 milliards d’euros », relève Sébastien Gasc.

    Quant à la dette du système ferroviaire, évaluée avant la réforme de 2018 à plus de 50 milliards d’euros ­cumulés, elle continue de se creuser et la reprise par l’État de 35 milliards d’euros demeure une demi-mesure, estime le syndicat qui plaide pour une reprise à 100 % de la dette de la SNCF par l’État.

     

    2. L’entreprise historique éclatée

     

    Loin de n’être qu’une simple équation économique dictée par des objectifs de rentabilité, la réforme ferroviaire de 2018 a profondément remodelé la SNCF, de sa structure juridique à son organisation sociale.

    Depuis le 1er janvier 2020, les trois établissements (Epic) qui constituaient le groupe ont laissé place à cinq sociétés anonymes.

    Désormais cloisonnée et filialisée, l’entreprise publique historique est affaiblie, assure la CGT, qui dénonce une « SNCF (qui) continue de se transformer par mimétisme du fonctionnement des entreprises privées».

    Sur le terrain, les impacts d’un tel bouleversement sont concrets.

    Car « contrairement à un établissement, une filiale impose des barrières juridiques, de la bureaucratie, des cloisons et interfaces pour une efficacité médiocre », relève le syndicat CGT des agents de maîtrise et cadres de la SNCF.

    Sur ce point-là, la deuxième organisation syndicale de la SNCF rejoint d’ailleurs la première.

    Dans une longue lettre au président du groupe Jean-Pierre Farandou, le secrétaire général de l’Unsa ferroviaire évoque les réorganisations «incessantes à la SNCF depuis 2002 », qui font « perdre le sens » de leur travail aux cheminots.

    « Nous assistons à un compartimentage de plus en plus étanche des organisations du groupe, à des tensions dans les relations ­sociales et, enfin, à des cloisonnements des parcours professionnels qui ­faisaient pourtant la force et l’attractivité d’un groupe comme la SNCF », note ainsi Didier Mathis.

     

    3. Mise en concurrence dangereuse

     

    Menée sous l’impulsion de Bruxelles depuis les années 1990, la libéralisation du ferroviaire en Europe s’est traduite, en France, par la casse progressive de l’unité de ­l’entreprise publique.

    En somme, résume-t-on à la CGT , « l’objectif des libéraux est de transformer le système ferroviaire en un ensemble de petites concessions soumises à concurrence ».

    Un modèle inefficace, assure l’organisation, car « la spécificité du mode ferroviaire – un transport guidé sur un réseau interconnecté – n’est pas prise en compte. Cette balkanisation créée de l’inefficacité dans l’exploitation ».

    Vendue par ses promoteurs comme la garantie d’une meilleure offre à moindre coût pour les usagers, la mise en concurrence est un échec.

    Émis avec enthousiasme par les régions Hauts-de-France, Paca ou Grand-Est, par exemple, les appels d’offres révèlent surtout que les candidats ne se pressent pas au portillon.

    Pour les lignes dites subventionnées, comme les Trains d’équilibre du territoire (TET), l’État, qui les opère, a même déclaré sans suite ceux émis sur les lignes Nantes-Lyon et Nantes-Bordeaux, la SNCF s’étant retrouvée seule en lice.

     

    4. Le fret ferroviaire laissé à quai

     

    Ouvert à la concurrence en 2006, le transport ferroviaire de marchandises n’a non seulement jamais regagné de parts de marché, mais en a perdu.

    Ainsi, de 17 % en 2000, sa part modale n’est plus que de 9,5 % aujourd’hui, dont 5 % seulement assurés par Fret SNCF, rappelle la CGT cheminots.

    Pour promouvoir son plan de relance ferroviaire, Jean Castex a pourtant appelé à la « reconquête » du transport de marchandise par rail.

    La réalité du terrain contredit, là encore, les belles déclarations.

     

    Pour assurer le redressement des comptes du groupe public, la direction de la SNCF, sous pression de Bercy, a par exemple ­entrepris de vendre ses actifs pour faire rentrer du cash.

    Il en fut ainsi, en avril, de la filiale Ermewa, spécialisée dans la location de wagons fret.

    « Comment, dès lors, relancer le fret quand on vend ses wagons à deux fonds de pension qui vont assurément augmenter les prix de la location ? » interroge Sébastien Gasc.

    Dans le même temps, la mise au rebut du dernier train de produits frais, le Perpignan-Rungis, met à elle seule sur les routes 20 000 poids lourds supplémentaires chaque année.

    Quant aux autoroutes ferroviaires, ces « corridors longue distance », elles « ne permettent d’extraire environ que 120 000 semi-remorques par an de nos routes, quand des dizaines de millions les parcourent chaque année », rappelle la CGT cheminots.

    « La réalité du fret ferroviaire, c’est un service public qui n’a plus les moyens de mener sa mission, un gouvernement qui subventionne la demande alors que les effectifs s’effondrent et que les fermetures d’installations ferroviaires se multiplient », conclut son secrétaire général, Laurent Brun.

     

    5. Une convention collective inachevée

     

    Face à une stratégie mortifère et à une pression accrue sur la productivité des agents, l’exaspération gagne le corps social à la SNCF.

    Localement, les actions se multiplient.

    L’arrêt des recrutements au statut, imposé par la réforme de 2018, a créé une inégalité de traitement entre cheminots.

    Or, les négociations relatives à l’élaboration de la Convention collective nationale de la branche ferroviaire patinent.

    Son volet « classification et rémunération » a d’ailleurs été dénoncé par la CGT, SUD et FO.

    En parallèle, « depuis 2015, les cheminots ne bénéficient d’aucune augmentation générale, alors que l’inflation grignote leur pouvoir d’achat», relève la CGT, qui dénonce, en outre, le recours « abusif » aux contrats courts et à l’intérim.

    Les plans de suppressions de postes dégradent les conditions de travail des agents, alors que la sous-traitance gagne partout du terrain.

     

    En somme, la mobilisation de ce 1er juillet « est une étape du calendrier revendicatif », assure Sébastien Gasc.

    Elle « est le résultat d’une certaine montée en pression sur ­plusieurs sites en mai et juin, qui illustre l’accentuation de la tension interne », précise Laurent Brun, rappelant aussi qu’elle inter­vient à « une période charnière de discussions sur le futur statut social du groupe ». 


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  • Ardennes : un train de marchandises transportant des produits chimiques déraille après une collision avec un poids lourd

    Un accident s'est produit dans la nuit du 15 au 16 juin 2021 dans les Ardennes. Un camion a percuté un train de marchandises, sur la D27 entre Rumigny et Liart. 

    France Info >>>>> France 3 Ardennes


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  • Taïwan : déraillement d'un train 2 avril 2021

     

    Le bilan augmente à Taïwan où un train bondé a déraillé ce matin.

    L'Agence nationale de lutte contre les incendies fait désormais état "d'au moins 48 morts" et de 66 personnes transportées à l'hôpital, faisant de cet accident le pire accident ferroviaire de l'île depuis des décennies.

     

    Taïwan : au moins 41 morts dans le déraillement d'un train

    L'accident, causé par un engin de chantier selon la police, s'est déroulé vendredi près de la ville côtière de Hualien.

    France Info >>>>>


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  • Portrait de gréviste

    Fred, gréviste à l’Infrapôle Paris Nord : « Sous prétexte d’une photo, la SNCF veut me licencier »

    Dans les couloirs de Gare du Nord, Révolution Permanente a eu la chance d'échanger avec Fred, chef d’équipe de la brigade banlieue de Paris Nord. Avec ses collègues, il est en grève depuis le 18 janvier. Convoqué ce vendredi par sa direction à un entretien disciplinaire, gros plan sur un cheminot en lutte, aujourd’hui menacé de licenciement.

    Révolution permanente >>>>>


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  • Cheminots Quimper

    Journal des Retraités Cheminots

    Avril 2021


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  • Pontivy : manifestation pour la réouverture de la ligne ferroviaire entre Saint-Brieuc et Auray

    Des trains entre le nord et le sud de la Bretagne ? L'idée fait son chemin ! Voyageurs et marchandises : plus rien ne circule entre St-Brieuc et Auray depuis 2017. Le collectif "Centre Bretagne en train" souhaite relancer la ligne. Manifestation ce mardi 16 mars à Pontivy.

    France 3 Bretagne >>>>>

     

    Ouest-France >>>>>


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  • Ils n’ont pas honte !.

    Mépris de classe envers une candidate PCF

     

    Le journal local Var-Matin s’est illustré en dénigrant la communiste Nathalie Marin en raison de sa profession de cheminote.

     

    « Sans vouloir lui faire ombrage, le CV de Nathalie Marin (38 ans) est moins étincelant et devrait la préserver du risque de prix Nobel. » 

    C’est ainsi que le journal local Var-Matin a présenté l’une des cheffes de file des communistes aux régionales, dans un article du 22 février consacré au binôme qu’elle compose, pour l’occasion, avec un professeur de médecine. 

    Parce qu’elle exerce le métier de cheminote, la militante PCF subit les basses moqueries.

    Ces propos arrogants, stigmatisants, ne font que révéler la méconnaissance totale d’un travail pénible, dont la dignité est attaquée gratuitement.

    Surtout, cette petite phrase fait l’effet d’un crachat lancé aux classes populaires, à l’heure des larmes de crocodile sur l’abstention de ces dernières.

    Doit-on comprendre que la candidate communiste ne serait pas légitime à se présenter à une élection, précisément parce qu’elle appartient à la classe ouvrière ?

     

    Une chose est sûre, ce passage de l’article a été dénoncé pour son mépris de classe par la CGT cheminots.

    « Donc, Var-Matin, vous méprisez les communistes, les cheminot.e.s, les femmes, ou carrément tous les travailleurs et travailleuses ? » a ainsi interpellé sur Twitter son secrétaire général, Laurent Brun.

     

    Sur le même réseau social, la fédération CGT cheminots a fait part de son indignation :

    « Quand le mépris de classe s’habille du manteau de la vulgarité, le journalisme y perd ce que l’engagement militant y gagne : la certitude qu’il faut continuer la bataille, sur tous les fronts, afin que cessent ces dérives idéologiques et que s’imposent nos idées progressistes. »

    Ce n’est pas tout.

    Engagé dans la course aux régionales aux côtés de Nathalie Marin, Anthony Gonçalvès (PCF), le professeur de médecine, a tenu à rappeler :  

    « Ce qui a toujours fait la force et la grandeur du Parti communiste, c’est de présenter, à égalité et unis dans un même idéal, ouvriers, intellectuels, artistes…

    Visiblement, ça a échappé à quelques-uns. »


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