• Brest. Une pointure de la France insoumise débarque dans le jeu

    Thomas Guénolé enseignera à l’UBO dès la rentrée prochaine.

    Il ne fait pas non plus mystère de son entrée en politique imminente, au moins pour les Européennes.

    Et pour les municipales de 2020 ?

     


     Brest. Une pointure de la France insoumise débarque dans le jeu


    https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-une-pointure-de-la-france-insoumise-debarque-dans-le-jeu-5912618


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  • Tour du Finistère de la paix

    CIAN29

    Collectif pour l'Interdiction des Armes Nucléaires

    Tour du Finistère de la paix


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  • Brest. Des Allemands sur les traces de la Résistance

    Ouest-France >>>>>

     

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  • Des pacifistes pour dire non à la bombe

    Place Terre-au-Duc, samedi matin, une quinzaine de militants pacifistes mobilisés autour du désarmement de l'arsenal nucléaire a tenté d'informer les passants sur les engagements pris par la France sur ce sujet.

     

    Ouest-France >>>>>


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  • MRAP :

    Méditerranée : l’escalade dans l’ignominie

    Depuis des années, la Méditerranée est le théâtre de drames qui voient des milliers de migrants mourir pour échapper à des situations de violence ou de misère qu’ils ont fuies au prix de mille périls. Cette semaine a vu cette situation ajouter au drame humanitaire une horreur politique.

    Le nouveau gouvernement ouvertement xénophobe de l’Italie a refusé l’accès aux ports italiens de 629 hommes, femmes (dont certaines enceintes) et enfants qui avaient été recueillis par une des missions humanitaires qui se substituent en Méditerranée au devoir de sauvetage des États. Par ce refus, au mépris de tous les droits humains et du droit de la mer, ce pouvoir a voulu afficher avec brutalité son refus radical de tout accueil de réfugiés.

    L’Europe entière a une lourde responsabilité dans cette situation. Elle a ignoré depuis des années la situation des pays de premier accueil, comme l’Italie et la Grèce, invoquant de façon irresponsable les Accords de Dublin qui laissent à quelques États l’entière responsabilité de l’accueil des réfugiés gagnant l’Europe. Le MRAP, avec de nombreuses autres associations, a depuis longtemps demandé l’abandon de ces absurdes accords de Dublin.

    Le gouvernement français a gardé un silence honteux sur la possibilité d’accueillir rapidement ces hommes, ces femmes et ces enfants en détresse. Il a attendu qu’un port espagnol offre une solution pour dénoncer hypocritement l’attitude du gouvernement italien. C’est à la frontière franco-italienne que depuis des mois se nouent des drames dus à la volonté de refoulement de la police française. La France doit cesser toute expulsion, en particulier des « dublinés », vers l’Italie, un pays dont le gouvernement peut violer les droits humains élémentaires des migrants.

    D’autres responsables politiques sont allés plus loin, ont approuvé cette violence et ont proposé une invraisemblable solution criminelle : remettre ces réfugiés aux mafias libyennes auxquelles ils étaient en train d’échapper et que l’on prétend condamner ! Cela serait d’ailleurs cohérent avec une tendance politique affirmée en Europe « d’externaliser » la question des migrants : sur le modèle de l’accord entre l’Europe et la Turquie, d’autres accords ont été conclus avec les forces locales les plus douteuses de Libye et d’autres pays pour empêcher les migrants de finir leur dramatique périple vers l’Europe.

    Le MRAP, comme de nombreuses associations, rappelle qu’au-delà de l’indispensable accueil humanitaire d’urgence, une vraie solution à ces situations passe par la mise en place de voies légales et sûres offertes à ceux qui, au péril de leur vie, fuient des situations insupportables.

    Paris, le 15 juin 2018
    --
    Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples
    43 Boulevard Magenta - 75010 Paris

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  • Rennes. Diwan : ils réclament « un avenir pour le Breton »
    © Le Télégramme >>>>>

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  • Concarneau
    À bâbord toute. Une journée festive le 9 juin
    © Le Télégramme>>>>>
     

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  • Collectif Stop CETA-TAFTA de Quimper Cornouaille

    LETTRE OUVERTE

    à Mme Annaïg LE MEUR, députée,

    et à Mme Maryvonne BLONDIN, sénatrice



    Objet : RATIFICATION CETA


    Les parlements nationaux n’auront pas leur mot à dire pour la ratification des traités de commerce internationaux (JEFTA et Singapour). Ainsi en a décidé le Conseil de l’Union Européenne réuni le 22 mai. Nous, collectif cornouaillais stop CETA, faisons nôtre la déclaration commune de la Fondation pour la Nature et l’Homme et l’Institut Veblen qui dénoncent ces décisions et s’étonnent que, contrairement aux engagements pris par la France, aucune révision de leur contenu n’a été exigée, notamment pour les rendre compatibles avec l’Accord de Paris. Le Conseil de l’Union Européenne lance par ailleurs deux nouvelles négociations avec l’Australie et la Nouvelle-Zélande, sur le modèle du CETA. Ces décisions du Conseil Européen marquent un recul démocratique dans la conduite de la politique commerciale européenne

    Une politique commerciale de plus en plus éloignée des citoyens
    Les Etats-Membres viennent d’entériner que les parlements nationaux ne seront pas formellement impliqués dans le processus de ratification des accords de commerce avec le Japon (le JEFTA) et Singapour. En France ces deux accords n’ont pas fait l’objet d’un examen approfondi à l’Assemblée Nationale ou au Sénat malgré l’engagement du gouvernement d’inclure les députés et sénateurs dans les décisions relatives aux règles commerciales. Ils n’ont pas non plus été formellement discutés au sein du comité de suivi de la politique commerciale de la France, alors même que le vote au Conseil pour approuver la signature du JEFTA est prévu pour le 26 Juin. Cette décision éloigne encore un peu plus les citoyens de la politique commerciale européenne.

    Une politique commerciale encore et toujours insoutenable sur les plans social et environnemental
    Ce Conseil marque aussi un net recul de la France sur le front de la lutte contre le réchauffement climatique. En effet, malgré les engagements pris par le Premier ministre, aucune des dispositions dangereuses des accords de commerce n’ont été corrigées (méthodes de libéralisation des services, mécanismes de coopération réglementaire…). Aucune forme de veto climatique n’est envisagée et, triste symbole, les chapitres « développement durable » restent les seuls chapitres non-contraignants du JEFTA et de l’accord avec Singapour. Par ailleurs, les mandats de négociation validés ce jour pour les futurs accords avec la Nouvelle Zélande et l’Australie sont de la même eau, alors que ces pays peinent à s’engager dans la transition écologique. Tous ces traités de libre-échange visent à niveler vers le bas tous les standards européens et nationaux qui régissent nos conditions de vie et qui mériteraient au contraire d'être revalorisés et améliorés. Il en est ainsi des normes de production et de consommation.

    Nous citoyens sommes en droit d'attendre de nos parlementaires qu'ils défendent sérieusement les principes fondamentaux de la République
    Le CETA, ainsi que tous les accords de commerce du même type à venir, vont drastiquement restreindre la capacité de décision des élus de la République au plan national et au plan local. Le mécanisme de Règlement des Différends entre Investisseurs et Etats (RDIE-ICS), ainsi que l'Organe de Coopération Réglementaire (OCR) institués par ces traités, seront en mesure de privilégier l'intérêt privé des grands groupes à l'intérêt général, et de provoquer une évolution incontrôlable des normes et standards.
    Dans ces conditions, il n'est pas possible de se contenter, dans la lignée du "plan d'action gouvernemental sur la mise en oeuvre du CETA", de belles promesses et de discours lénifiant du Président de la République sur une "vigilance" promise.

    En conséquence, nous vous demandons de ne pas permettre la ratification de ces accords dangereux pour nos filières de production agricoles, nos PME, nos artisans, la possibilité même de politiques publiques et l'intérêt supérieur de la France. C'est parfaitement possible via le référendum d'initiative partagée sur la ratification du CETA que nous vous demandons de soutenir.
    N'oubliez pas que le CETA est probablement la seule occasion de s'opposer efficacement aux accords de libre-échange mentionnés ci-dessus, aux conséquences similaires.

    Restant à votre disposition pour toutes informations et échanges complémentaires,

    Veuillez agréer l'expression de nos meilleures salutations.

    Pour le Collectif Stop CETA-TAFTA de Quimper Cornouaille
    Henri Guillou


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  • Quimper
    Dominique Vidal.
    "Le manifeste contre le nouvel antisémitisme, une grande erreur"

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