• Contre le terrorisme et son exploitation liberticide

    • 22 oct. 2020
    • Blog : Dominique Vidal
    Au-delà de l'émotion, le pouvoir macronien n'effectue-t-il pas un virage vers l'extrême droite ?
    Sur fond de déclarations irresponsables et provocatrices , le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, semble orchestrer cette opération dont les principales victimes seront les libertés d'opinion, d'expression et d'association.
     

    votre commentaire
  • À Lille, un supermarché coopératif

    qui répond aux nouveaux modes de consommation

    Comment faire ses courses de manière éthique ? Réaliser de bonnes affaires, manger sainement et avoir la conscience tranquille, c’est ce que propose le supermarché coopératif lillois Superquinquin à ses adhérents.

    France Info >>>>>


    votre commentaire
  • Pourquoi la France a-t-elle du mal à regarder

    son histoire coloniale en face ?

    Emmanuel Macron a été le premier président à qualifier la colonisation de "crime contre l'humanité", plus de soixante ans après les guerres d'indépendance.

    Comment expliquer ces années de silence ? 

    Entretien avec Christelle Taraud, historienne spécialiste de la colonisation.

    France Info >>>>>

     


    votre commentaire
  • Panthéon :

    aux grandes femmes,

    la patrie un jour reconnaissante ?

     

    Vendredi 9 Octobre 2020

    Féministes et signataires d’une pétition réclament l’entrée de Gisèle Halimi au Panthéon, sur fond de lutte contre l’invisibilisation des femmes.

     

    Il y a quarante-huit ans, la pénaliste Gisèle Halimi défendait devant le tribunal de Bobigny Marie-Claire Chevalier, violée à 16 ans et dénoncée à la police par son agresseur pour s’être fait avorter.

    S’ouvrait un procès historique, entraînant un débat national et le changement de la loi. Pour cette victoire majeure en faveur des droits des femmes, mais aussi pour ses combats contre la guerre d’Algérie, pour la dépénalisation de l’homosexualité et la criminalisation du viol, des collectifs féministes, dont Les effronté-es, Les Grenades et Osez le féminisme !, manifestent ce dimanche en faveur de son entrée au Panthéon, qui exprime l’hommage de la France à ses plus grandes figures, essentiellement masculines…

     

     

    Ce mémorial, dont le fronton est orné de la significative phrase « Aux grands hommes la patrie reconnaissante », n’a accueilli que cinq femmes, sur les quelque 73 personnalités inhumées en son sein. En 1907, Sophie Berthelot n’a accompagné son mari qu’en hommage à « sa vertu conjugale ». Il faudra attendre la fin du XXe siècle pour que le Panthéon ouvre enfin ses portes à une femme en reconnaissance de son travail. En 1995, soit plus de soixante ans après son décès, la chimiste Marie Curie y fait son entrée, en même temps que Pierre, son collègue et époux. En 2015, c’est au tour des résistantes Germaine Tillion et Geneviève de Gaulle-Anthonioz d’être admises au Panthéon. Enfin, l’ancienne ministre de la Santé Simone Veil, qui a fait adopter le droit à l’avortement en 1974, intègre en 2018 le cercle très restreint des femmes panthéonisées grâce à leur engagement politique.

    Le récit national se conjugue surtout au masculin

    La quasi-absence de femmes saute aux yeux, soulignant à quel point le récit national se conjugue surtout au masculin. Comme le rappelle l’historienne spécialiste du XIXe siècle Mathilde Larrère : « La majorité des gens panthéonisés l’ont été au XIXe . Or, à cette période, les femmes n’avaient pas accès aux sphères de pouvoir et étaient invisibilisées partout, pas seulement au Panthéon. Ce monument n’était que le reflet de l’exclusion des femmes de la sphère publique et du refus de leur reconnaître la moindre place. Au XXe  siècle, cela continue de la même façon, les corps des hommes y sont enterrés au moment où seulement 3 % de femmes siègent à l’Assemblée nationale. »

    Marie-Claude Vaillant-­Couturier restera à la porte, François Hollande ayant sciemment choisi d’ignorer le rôle des communistes dans la Résistance, et au-delà.

    L’arrivée au Panthéon, en 2015, des résistantes Germaine Tillion et Geneviève de Gaulle-Anthonioz, rescapées du camp de Ravensbrück, aux côtés de deux figures masculines (Jean Zay et Pierre Brossolette), a marqué un tournant, soulignant une volonté politique de rééquilibrage. Signe d’une prise de conscience autour de l’invisibilisation des femmes et de la nécessité de rectifier le tir. Toutefois, Marie-Claude Vaillant-­Couturier, elle, restera à la porte, François Hollande ayant sciemment choisi d’ignorer le rôle des communistes dans la Résistance, et au-delà. Rescapée d’Auschwitz, témoin au procès de Nuremberg, l’élue PCF a sensiblement marqué l’Histoire du pays. Silence radio, également, sur les engagements de Martha Desrumaux, ouvrière du textile, organisatrice en 1940 de la grande grève des mineurs du Nord-Pas-de-Calais. La communiste a pourtant elle aussi participé à la lutte clandestine aux côtés de la nièce du général de Gaulle.

    Du côté du gouvernement, un certain mépris se devine

    « Énormément de femmes ont contribué à l’Histoire, mais leur travail a toujours été occulté, invisibilisé. Le Panthéon prône une vision historique très viriliste, très masculine, excluant de facto les ouvrières, mais aussi les femmes de lettres comme George Sand », critique Ophélie Latil, fondatrice du collectif Georgette Sand, qui milite pour une meilleure représentation des femmes dans l’espace public. Elle cite aussi le travail de Suzanne Noël, docteure en médecine, qui a opéré les gueules cassés de la Première Guerre mondiale. Inlassable militante de la cause des femmes, elle a aussi œuvré toute sa vie pour la protection des droits humains. « Il faut arrêter d’ignorer le fait que les femmes ont participé à l’Histoire, poursuit-elle. C’est important d’avoir des modèles. Et s’il y en a bien une qui s’est battue pour rendre la République plus égalitaire, c’est bien Gisèle Halimi. Avec sa panthéonisation, Emmanuel Macron pourrait envoyer un message fort. »

    Les combats féministes et anticolonialistes de l’avocate humaniste auront-ils droit aux honneurs de la République ? Du côté de l’Élysée, l’hommage s’est limité pour l’instant à un simple tweet du président. « Elle n’a toujours pas reçu d’hommage national aux Invalides alors que le chef de l’État l’avait annoncé début septembre, dénonce Claire Charlès, secrétaire générale des Effronté-es. Aucun dialogue n’a été amorcé, non plus, depuis la mise en ligne cet été de la pétition qui recueille à ce jour plus de 31 000 signatures. » Le 6 août, lors de ses obsèques au Père-Lachaise, aucun membre du gouvernement n’a fait le déplacement. Un certain mépris se devine. Ses engagements pour le droit à l’avortement et la dénonciation du viol entrent pourtant en résonance avec ceux des féministes d’aujourd’hui. Le 6 octobre, la Ville de Paris a adopté un vœu réclamant son entrée au sein du temple républicain. « Gisèle Halimi fait partie de ces femmes qui ne renoncent jamais. Elle a su conjuguer tous les grands combats de notre siècle », estime l’élue PCF Raphaëlle Primet. Sa panthéonisation ferait sens dans un quinquennat marqué du sceau de la promotion de l’égalité femmes-hommes. À Emmanuel Macron d’apprécier si l’avocate mérite sa place aux côtés « des grands hommes ».


    votre commentaire
  • Pas à dire : 2020 tient toutes ses promesses...

    Menacé de poursuites par Darmanin,

    un artiste retire des photos de policiers de son site

    Militant de la protection des données personnelles, Paolo Cirio avait publié 4 000 visages de policiers français sur son site internet pour dénoncer les dangers de la reconnaissance faciale. Suite aux menaces du ministre de l’Intérieur, l’artiste italien a retiré les photos vendredi.

    Ouest-France >>>>>

    HuffPost >>>>>

    Twitter Paolo Cirio >>>>>

    Tweet Paolo Cirio >>>>>


    votre commentaire
  • «  Assistés, faignants, fraudeurs »,

    les chiffres qui démolissent les clichés sur les chômeurs

    Vous en avez marre de votre oncle qui vocifère sur les chômeurs à chaque repas de famille. Votre voisin de bureau vous exaspère à déblatérer ânerie sur ânerie sur les demandeurs d’emplois. Vos amis vous ressortent les clichés les plus affligeants sur les personnes inscrites à Pôle emploi. Rapport de force vient à votre secours. Nous vous proposons un petit guide pour dézinguer les idées toutes faites et changer le regard sur le chômage et les chômeurs.

    Rapports de Force >>>>>


    votre commentaire
  • Attac : "la Convention citoyenne pour le climat "

     

    La revue en ligne d’Attac

    « Les possibles »

    vient de consacrer un numéro  

    sur la Convention citoyenne pour le climat     

     

    https://france.attac.org/nos-publications/les-possibles/numero-25-automne-2020/


    votre commentaire
  • La peine de mort

    n'est pas un sujet de sondage comme un autre

     
     
    Par Raphaël Chenuil-Hazan, directeur d'Ensemble contre la peine de mort et Alain Morvan, président d’Ensemble contre la peine de mort 
     
    18 septembre 2020
     

    Depuis des décennies, le rétablissement de la peine capitale s'immisce dans le débat public à l'approche des campagnes électorales.

    Il faut cesser de l'instrumentaliser à des fins politiques.

    Libération >>>>>


    votre commentaire
  • Tweet islamophobe d'une journaliste du «Figaro» :

    l'invisibilisation en marche

    Par Robin Andraca 14 septembre 2020
     

    Vendredi, la journaliste du «Figaro» Judith Waintraub a associé sur Twitter une femme qui porte le voile aux terroristes du 11 septembre 2001.

    Menacée de mort, elle a reçu beaucoup de soutiens.

    Mais quasiment aucune personnalité, en revanche, ne s'est émue de son tweet.

     
    Libération >>>>>

    votre commentaire
  • Pour un communisme luxueux

    par Frédéric Lordon,
    11 août 2020
     
     

    La proposition communiste n’aurait pas grande chance de succès si elle n’était qu’un discours de nécessités et de réductions.

    Il s’agirait quand même de se souvenir de la fin de la politique, qui est de vivre bien.

    Assurément, la garantie économique générale (alias le « salaire à vie ») — qui triomphe de l’aléa et de l’angoisse matériels —, la souveraineté des producteurs associés — qui abolit les rapports de pure subordination —, le droit au temps — inscrit dans le désarmement de l’impératif productif — sont autant de conquêtes qui feront vivre incomparablement mieux que sous le capitalisme.

    Et il faudra le dire.

    Mais peut-être faudra-t-il dire davantage pour défaire l’imaginaire entièrement négatif dont l’idée de sortir du capitalisme, pour ne rien dire du mot « communisme » lui-même, ont été surchargés — en gros : appartements collectifs, alimentation patates et saucisson, voitures grises, moulins à café gris, vêtements gris, murs gris, villes grises.

    ...

     

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique