• La CGT

    Plan de relance :

    Les enjeux climatiques et sociaux méritent mieux !

     
     
    La CGT s’inscrit dans une dynamique de discussions et de négociations d’un plan de relance permettant la mise en œuvre de mesures à la hauteur des enjeux de la période, afin que la crise sanitaire ne soit pas suivie d’une crise sociale et environnementale majeure.
     

    Or, la rencontre organisée hier sous l’égide du ministère de la Transition Écologique, en présence du ministre de l'Économie, des Finances et de la Relance et de la ministre Travail, de l'Emploi et de l'Insertion, s’est avérée relever plus d’une opération de communication que d’une réunion de travail permettant la définition et la mise en œuvre de mesures concrètes et efficaces.

     

    Soit le gouvernement avance à l’aveugle, sans plan de travail, soit il tente de cacher ses insuffisances via un plan de communication… l’urgence climatique et sociale appelle pourtant à d’autres priorités et considérations !

     

    Cette rencontre, qui réunissait indistinctement des membres de la convention citoyenne sur le climat, les organisations syndicales de salariés et les organisations patronales, n’a été qu’un jeu d’échange pour favoriser, selon les termes de la ministre de la transition écologique «une meilleure compréhension entre les acteurs sur les 146 propositions de la convention »...

     

    La CGT partage nombre des propositions de la convention, nous constatons néanmoins sans surprise la fin de non-recevoir du Président de la République concernant la mise en place d’une taxe sur les dividendes des entreprises, ou l’abaissement du temps de travail.

     

    Nouveau gouvernement, nouvelle méthode, néanmoins rien ne change véritablement. Les engagements financiers annoncés ne donneront lieu à aucun contrôle de l’État sur l’utilisation des aides aux entreprises.

     

    A l’exception notable (mais pas surprenante) du MEDEF, un consensus large a mis en avant la question de la « justice sociale ». Ce thème a été omniprésent tout au long des discussions. Il s’agit maintenant de passer des « belles paroles » à des actes concrets, là encore la CGT sera extrêmement vigilante à ce qui sera mis en place.

     

    La CGT porte des propositions : mise en place de filières industrielles, renforcement de la maîtrise publique des moyens de production, planification, création d’un pôle public financier, investissement dans les infrastructures et le matériel ferroviaire, transition énergétique, refonte de la fiscalité aux entreprises, etc…

     

    Pour nous, les enjeux environnementaux sont liés aux questions sociales économiques. Il y a urgence à mener de front ces enjeux sociétaux et en cela la rencontre d’hier a été décevante.

     

    Montreuil, le 30 juillet 2020


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  •  

    INFO UD CGT PARIS

    Pétition pour l'arrêt immédiat

    de la procédure disciplinaire engagée par la RATP

    à l’encontre d’Alexandre El Gamal.

     

    Jeudi 22 juillet, le conseil de discipline de la RATP a rendu un avis de révocation à l'encontre d'Alexandre EL GAMAL, conducteur de bus, dirigeant de la CGT RATP et secrétaire du Comité Social et Économique du réseau Bus RATP pour le sud de la région parisienne (4 000 agents).

    Cet avis consultatif doit encore être entériné par la direction générale de l'entreprise dans les prochains jours. Il y a urgence à agir pour lui faire retrouver la raison !

    Cette attaque d'une extrême gravité, porté à l'encontre d'un des principaux dirigeants syndicaux d'une des plus grandes entreprises publiques de France, est pourtant loin d'être un coup de tonnerre dans un ciel serein. Il reflète au contraire l'aggravation de la répression anti-syndicale subie par des dizaines de militants dans tout le pays dans les entreprises privé, comme dans le secteur public.

    Le cas de la RATP est symptomatique. Depuis la grève historique de décembre et janvier dernier contre la casse du système de retraite par répartition, déjà 5 grévistes, tous militants CGT, ont fait l'objet de procédure disciplinaire, pour des seuls faits de grève, ayant toutes aboutis à des sanctions lourdes. Ces militants n'ont échappé à la révocation que grâce à la pression du rapport de force.

    Pour Alexandre EL GAMAL les motifs invoqués par la direction de la RATP pour tenter de justifier sa révocation sont encore plus directement en lien avec l'exercice du droit de grève et des libertés syndicales dans l'entreprise. Sous des prétextes fallacieux, il lui est ainsi reproché d'avoir été le principal organisateur de la grève de décembre/janvier, massivement suivie dans son dépôt de Vitry durant plus de 6 semaines, puis lors du déconfinement, d'avoir maintenu la présence de l'organisation syndicale sur le lieu de travail alors que la direction de la RATP prétendait l'interdire au nom de l'état d'urgence sanitaire.

    Sur ce dernier point, là encore, le cas d'Alexandre EL GAMAL est symptomatique de la volonté patronale de se servir de la crise du COVID-19 pour entraver l'exercice du syndicalisme sur les lieux de travail, à l'heure où sa présence est rendue d'autant plus nécessaire, que dans nombre d'entreprises le patronat n'hésite toujours pas à mettre la vie de ses salariés en danger au nom de la préservation de la productivité économique. La RATP n'échappe pas à la règle, elle qui, au moment où elle tentait d'entraver l'exercice du mandat d'Alexandre EL GAMAL, était mis en demeure par la Direction Régionale du Travail d'Ile-de-France pour avoir mis en danger ses agents durant la crise sanitaire, malgré de nombreuses alertes.

    Enfin, cette attaque contre le syndicalisme de lutte a la RATP doit être également mise dans le contexte de la politique de casse des dernières entreprises publiques du pays, l'ensemble du réseau bus francilien étant promis par le gouvernement à l'ouverture à la concurrence et à la privatisation à l'horizon 2024.

    Ces attaques démultipliées ces derniers mois, dans tout le pays, à l'encontre des syndicalistes n'ont leur place dans aucune entreprise de France, encore moins dans les entreprises publiques où l'État a un devoir d'exemplarité en matière de respect du droit du travail.

    En signant cette pétition, je demande à la direction de la RATP l'arrêt immédiat de la procédure disciplinaire engagée à l'encontre d'Alexandre EL GAMAL, comme de toutes les attaques à l'encontre des militants menacés pour leur engagement dans la défense des intérêts des salariés.

     

    Pétition >>>>>

    Pour signer, cliquer sur http://www.cgt-ratp.fr/arret-immediat-de-la-procedure-disciplinaire-engagee-par-la-ratp-a-lencontre-dalexandre-el-gamal/

    Les premières et premiers signataires :

    Bertrand HAMMACHE Secrétaire Général CGT RATP

    Philippe MARTINEZ Secrétaire Général de la Confédération Générale du Travail

    Fabrice MICHAUX Secrétaire Générale de la Fédération Nationale des Syndicats de transports CGT

    Benoit MARTIN Secrétaire Général UD 75

    Hervé OSSANT Secrétaire Général UD 93

    Cédric QUINTIN Secrétaire Général UD 94

    Fabien ROUSSEL Secrétaire National du Parti Communiste Français et député PCF

    Jean-Luc MÉLENCHON Député et Président du Groupe La France Insoumise

    Nathalie ARTHAUD Porte parole Lutte Ouvrière

    Olivier BESANCENOT Porte parole NPA

    Mathilde PANOT Députée La France Insoumise

    Laurence COHEN Sénatrice PCF du Val de Marne

    Benjamin AMAR Membre de la CE Confédéral CGT

    Pierre DHARREVILLE député PCF des Bouches-du-Rhône

    Stéphane PEU, député PCF de Seine-Saint-Denis

    Elsa FAUCIILON, députée PCF des Haute-Seine

    Alexis CORBIÈRE Député La France Insoumise

    Ludovic TETEVUIDE Secrétaire Général UD 51 CGT

    Jean-Marc CANON Secrétaire Général UFCE CGT

    Natacha POMMET Secrétaire Générale de la Fédération des Services Publics CGT

    Mireille STIVALA Secrétaire Générale de la Fédération de la Santé et de l’Action Sociale CGT

    Ivan CANDÉ GONZÁLEZ Secrétaire Général SNPTAS CGT

    Manu LÉPINE Secrétaire Général FNIC CGT

    Denis LALYS Secrétaire Général de la Fédération des Organismes Sociaux CGT

    Christian FAVIER Président du Conseil Départemental du Val de Marne PCF

    Pierre BELLOCH Maire de VITRY PCF

     

    Pierre GARZON Maire de VILLEJUIF PCF

    Abdel SADI Maire de BOBIGNY PCF

    Patrick DOUET Maire de BONNEUIL SUR MARNE PCF

    Jean Claude KENNEDY Conseiller municipal VITRY PCF

    Lamya KIROUANI Vice Présidente du Conseil Dép. du Val de Marne PCF

    Éric COQUEREL Député La France Insoumise

    André CHASSAIGNE Député PCF

    François RUFFIN Député La France Insoumise

    Valentin SOEN Secrétaire Général de l’UL CGT VITRY

    Baptiste TALBOT CGT Fonction Publique

    Méhadée BERNARD Maire Adjoint IVRY

    Fabien GAY Sénateur PCF

    Clémentine AUTAIN Députée La France Insoumise

    Flore MUNCK Conseillère Départemental PCF

    Ugo BERNALICIS Député La France Insoumise

    Ian BROSSAT, Adjoint à la Maire de Paris PCF

    Hocine TMIMI Conseiller Départemental du Val de Marne

    Caroline FIAT Députée La France Insoumise

    Denis ÖZTORUN Maire Adjoint BONNEUIL SUR MARNE PCF

    Adrien QUATENNENS Député La France Insoumise

    Jacques Baudrier Administrateur IDFM PCF

    Danièle OBONO Députée La France Insoumise

    Pascal SALVODELLI Sénateur du Val de Marne PCF

    Michel LARIVE Député La France Insoumise

    Jean-Paul LECOQ Député PCF de Seine-Maritime

    Bastien LACHAUD Député La France Insoumise

    Fabien GUILLOT BATAILLE Administrateur IDFM PCF

    Philippe BOUYSSOU Maire d’IVRY PCF


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  • Manifestations tous azimuts...

    Fil ouvert le 21 juillet 2020... et mise à jour

    Martinique

    En Martinique, deux nouvelles statues ont été déboulonnées par des activistes anticolonialistes. Les représentations de Joséphine de Beauharnais et de Pierre Belain d'Esnambuc ont été mises à terre à Fort-de-France. Depuis le milieu de semaine, les militants avaient déjà prévenu, dans une vidéo sur les réseaux sociaux, de leur intention de déboulonner la statue de Joséphine de Beauharnais si cela n'était pas fait par la municipalité avant dimanche.

    Irak

    Dimanche, des manifestations populaires ont eu lieu à Bagdad et dans de nombreuses villes du sud du pays pour dénoncer le cruel manque d'électricité, un service public qui n'assure que quelques heures d'alimentation par jour alors que les températures ont dépassé cette semaine les 50 degrés en Irak.

    En Irak, deux manifestants ont succombé à leurs blessures après avoir été touchés hier soir par des tirs de grenades lacrymogènes lors de heurts nocturnes avec les forces de l'ordre sur la place Tahrir de Bagdad. Il s'agit des premiers affrontements meurtriers sur l'emblématique place de la capitale irakienne depuis l'arrivée au pouvoir début mai du gouvernement de Moustafa al-Kazimi. C'est de cette place qu'était partie en octobre une révolte populaire inédite qui s'est soldée au terme de plusieurs mois par plus de 550 morts, 30 000 blessés et plusieurs dizaines de militants assassinés ou enlevés.

    Frnce Info Brèves

     

    Varsovie Pologne

    Pendant ce temps, à Varsovie, Pologne, la foule se dresse contre la décision du président ultra-conservateur de se retirer du traité européen sur les violences faites aux femmes, ce qui revient peu ou prou à les légaliser. l’Europe à la carte...

     

    Chili

    Pendant ce temps, à Concepcion, Chili, on défile pour dénoncer les conditions sanitaires déplorables infligées aux prisonniers politiques Mapuche alors que le coronavirus fait des ravages.

     

     

    Russie

    Manifestation impressionnante à Khabarovsk pour le 3eme samedi consécutive dans l'Extrême-Orient de la Russie. Les manifestants protestent contre l'arrestation de leur gouverneur et son remplacement par un homme nommé par le Kremlin cette semaine.

    Twitter >>>>>

     

    Israël

    Nouvelles manifestations à tel Aviv et Jérusalem

    Twitter >>>>>

     

    Hongrie

    Importantes manifestations en Hongrie pour la Liberté de la Presse

    Twitter >>>>>

    Se saborder plutôt que subir : les journalistes du principal site d'information de Hongrie index.hu ont démissionné collectivement vendredi, craignant de perdre leur indépendance vis-à-vis du gouvernement de Viktor Orban après le brutal licenciement de leur rédacteur en chef

    Rare voix critique envers le pouvoir dans un paysage médiatique où le pluralisme a drastiquement régressé ces dernières années, le portail http://Index.hu risque de ne pas se remettre du départ de la quasi totalité de sa rédaction, soit 90 journalistes  

     

    France

    Les salariés de l’usine Smart de Sarreguemines défilaient vendredi 24 juillet 2020 contre le projet de Daimler-Bentz de vendre leur usine alors qu’ils avaient accepté de travailler plus pour sauver leurs emplois

    Il y a les paroles de Macron, il y a les colères ouvrières et les manifestations

     

    France

    Manifestation de pompiers à Etampes dans l'Essonne, 10 jours après la blessure par balle d'un de leurs collègues lors d'une intervention au quartier de la Guinette le 14 juillet.

     

    Espagne

    Des milliers de salariés d'Airbus ont manifesté ce jeudi autour de plusieurs sites du groupe en Espagne pour protester contre la suppression de 1 600 emplois dans le pays. Le groupe prévoit la suppression de 15 000 emplois, dont 5 000 en France.
     

     

    En Biélorussie >>>>>

    l’opposition s’unit face à Alexandre Loukachenko, président à la tête du pays depuis plus de vingt-cinq ans. Des rassemblements ont lieu dans de nombreuses villes du pays, ici à Navapolatsk ( 100.000 habitants ) à 3 semaines des élections présidentielles.

     

    USA

    ETATS_UNIS 56e nuit de heurts entre manifestants antiracistes et policiers fédéraux, à Portland. A nouveau, les rues du centre ville se sont remplies de gaz lacrymogènes, alors que des milliers de manifestants du mouvement Back Lives Matter se sont rassemblés devant un commissariat.

     

     

    Israël >>>>>

    Des milliers de personnes manifestent de nouveau devant la résidence du Premier Ministre à Jerusalem, exigeant sa démission suite a ses accusations de corruption ainsi qu'à sa gestion de crise du COVID19.

    Guyane >>>>>

    Début de la grève générale pour des moyens d’urgences, un CHU, la construction de 2 hôpitaux, l’interdiction des licenciements jusque la fin de l'état d'urgence sanitaire, augmentation des primes Covid...

     

    Corse >>>>>

    Manifestation contre les viols, contre les feminicides, en Corse. 

    Plusieurs dizaines de manifestant-es ont défilé dans les rues de Calvi pour dénoncer les violences faites aux femmes.

    Twitter 2 Photos >>>>>

     

    20000 jeunes de 13 à 25 signent ce matin une tribune dans
    Mediapart lancée à l'initiative de @NousToutesOrg
    pour exiger la démission de Darmanin.

     

    Paris >>>>>

    Les guides conférenciers, profession oubliés du plan tourisme du gouvernement manifestent sur les Champs-Elysées à Paris. Privés de revenus depuis l'épidémie de Covid 19, ils dénoncent leur situation de précarité.

    Photos >>>> Charles Baudry

     

    Paris L214 >>>>>

    Retour en quelques images sur l’action dL214 devant le siège de LIDL près de Paris, pour dénoncer les conditions intensives d’élevage des poulets et les approvisionnements de l’enseigne.

     

     

    Bangkok >>>>>

    Des milliers de jeunes thaïlandais sont rassemblés depuis plusieurs heures au Monument de la Démocratie à Bangkok et souhaitent la fin de la monarchie constitutionnelle.

     

    USA >>>>>

    A Chicago ou Portland,

    la police fédérale envoyée par Donald Trump attise la colère

    Ces agents sont censés épauler la police locale et protéger les bâtiments fédéraux. Dans les faits, ils sont parfois accusés d’arrestations sans preuves par les manifestants.

     

    Bulgarie >>>>>

    Des milliers de personnes manifestent pour le 13eme jour consécutive devant le siège du gouvernement en Bulgarie accusé de corruption. Le premier Ministre a survécu aujourd'hui a une motion de censure du Parlement.

    Israel >>>>>

    Après avoir manifesté devant le Parlement d'Israel, des milliers de manifestants se dirigent vers la résidence de Benjamin Netanyahu exigeant sa démission suite a ses accusations de corruption et sa gestion de crise du COVID19.

    Guyane >>>>>

    Des manifestants ont incendié la façade de la préfecture de Cayenne en Guyane. Les manifestants protestent contre la gestion de crise du COVID19 estimant que l'État n'a pas rempli son rôle en matière de santé.

    Pays bas >>>>>

    De très nombreux véhicules militaires sont déployés à Bilthoven aux Pays-Bas pour sécuriser la ville alors que des manifestations très importantes d'agriculteurs sont attendues demain dans tout le pays.

     

    Turquie >>>>>

    - Vague d'indignation en Turquie. Des femmes manifestent dans plusieurs villes du pays contre les violences faites aux femmes après le meurtre de Pinar Gultekin, étudiante de 27 ans tuée sauvagement par son ex.

     

    USA >>>>>

    54ème jour de manifestation consécutive à Portland dans l'Oregon. Des milliers de personnes manifestent. Des affrontements sont en cours. Il est 2 heure du matin sur place.  

     

    Mali >>>>>

    Les manifestations reprennent au Mali. Des manifestants bloquent de nombreux axes routiers à Bamako. Le mouvement M5 qui exigent la démission du président IBK a appelé à la désobéissance civile. 11 manifestants sont morts lors des manifestations il y a une semaine.

     

     


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  • La lutte des Luxfer : une épopée ouvrière

     

    Il faut regarder cette vidéo qui retrace le combat des salariés de LUXFER à Gerzat (Puy de Dôme) pour le maintien de leur production notamment de bouteille à oxygène pour les hôpitaux, la seule usine qui en produisait en Europe et que les patrons ont voulu fermer à tout prix, en envoyant des bulldozer pour tout détruire. Soutenons-les!  

    Site : https://twitter.com/Luxfer.fr

    https://www.youtube.com/watch?v=iuZHdBQ5mLM&feature=emb_logo


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  •  
    Rosières et Comatelec
    Mobilisations 25 juillet 2020 - Saint-Florent-sur-Cher
     
    Près de 500 personnes ont manifesté ce matin dans les rues de Saint-Florent-sur-Cher pour protester contre les plans de licenciement annoncés dans les entreprises Rosières à Lunery (1500 habitants) et Comatelec à SaintFlorent (1600 habitants).
     

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  • Pas de sanction contre Anthony Smith !

     

     

    Très urgent avant la décision ces jours-ci

    de la Ministre sur la levée ou le niveau des sanctions.

    1) Encore 5.000 signatures pour atteindre les 150.000 pour la pétition de soutien à Anthony : faites signer autour de vous : http://chng.it/hJ7rPgSmwG

     

    2) Voir en ligne sur le site du Comité de soutien : https://soutienanthonysmith.fr/2020/07/23/pas-de-sanction-contre-anthony-ecrivons-en-masse-a-la-ministre/
    ou lire ci-dessous et écrire en masse au cabinet de la ministre.

     

    Pas de sanction contre Anthony !!
    Écrivons en masse à la ministre !!

    Suite au conseil de discipline du 21 juillet 2020, Anthony risque une sanction lourde. Il revient maintenant à la ministre du travail, Elisabeth Borne, de trancher.

    La mobilisation continue !

    La ministre ne doit pas sanctionner !

    L’intersyndicale a demandé à être reçue en urgence par Elisabeth borne, ministre du travail.

    Nous vous proposons d’envoyer dès maintenant le message suivant au cabinet de la ministre aux adresses suivantes :
    sec.dircab.travail@cab.travail.gouv.fr
    sec.ministre.travail@cab.travail.gouv.fr
    thomas.audige@cab.travail.gouv.fr
    gwenael.frontin@cab.travail.gouv.fr
    copie à :
    yves.struillou@travail.gouv.fr
    laurent.vilboeuf@travail.gouv.fr
    pascal.bernard@sg.social.gouv.fr

     

     

    Madame la ministre du travail,

    Mardi 21 juillet, Anthony Smith, inspecteur du travail du département de la Marne, membre du bureau national de la CGT TEFP et représentant des inspecteurs du travail au Conseil National de l’Inspection du Travail (CNIT), était convoqué devant le conseil de discipline après trois mois de mise à pied.

    Ses défenseur-e-s ont démontré qu’il n’a commis aucune faute: il a simplement demandé l’application des dispositions du code du travail, demeuré en vigueur pendant l’épidémie, et utilisé les outils juridiques et prérogatives que lui confèrent ce même code et la Convention n°81 de l’Organisation Internationale du Travail afin de protéger la santé et la sécurité de travailleur-e-s, notamment de salarié-e-s d’une association d’aide à domicile, particulièrement vulnérables et exposé-e-s au virus.

     

    Jugeant ses demandes trop contraignantes, l’employeur et le Président du Conseil Général départemental de la Marne ont demandé aux responsables départementale et régionale du travail de mettre un terme à l’action de cet inspecteur du travail.

    La hiérarchie du Ministère du travail, face à ce qui s’apparente à une pression extérieure indue, s’est exécutée au lieu de protéger son agent.

     

    Face à ce qui ne peut être regardé autrement que comme une injustice flagrante, des centaines d’agent-e-s du ministère, des dizaines de personnalités et des dizaines de milliers de citoyen-nes ont pris position pour la réintégration immédiate d’Anthony et lui ont manifesté leur soutien.

     

    Malgré cela, l’administration a soumis à l’avis du conseil de discipline deux sanctions alternatives :

    soit une sanction d’exclusion temporaire de trois mois,

    soit une sanction de mutation d’office qui pourrait notamment emporter pour conséquence la perte de ses fonctions d’agent de contrôle.

    La décision finale vous appartient maintenant, de même que le pouvoir de mettre un terme à cette injustice.

     

    L’une ou l’autre de ces sanctions serait d’une gravité extrême et constituerait une déclaration de guerre à tous les agent-e-s du ministère dont vous venez de prendre la direction, mais aussi à l’ensemble des salarié-e-s et de leur représentant-e-s.

    Car ce qui se joue là au travers de cette affaire, c’est la possibilité, pour les agents de contrôle de l’inspection du travail, d’exercer ou non leurs missions de contrôles du respect du droit du travail en toute indépendance.

    Ce code qui, aussi malmené soit-il, constitue encore un socle minimum pour les salariés, une nécessité absolue, notamment en période de crise économique.

     

    Nous ne pouvons pas nous résoudre que chaque agent-e du ministère du travail doive exercer sous la menace de mesures aussi brutales pour avoir fait son travail.

    Je vous demande donc Madame la ministre, de ne prononcer aucune sanction à l’encontre d’Anthony Smith.


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  • L' histoire de l' usine Luxfer de Gerzat

    et de notre combat

    Luxfer doit vivre !


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  • Mobilisation pour l'Inspecteur du Travail Anthony Smith

    Ensemble !

     

    Hier matin, 35 personnes devant la Direccte de Reims avec une bonne couverture de presse. France 3 l'a passé à midi et le soir. France bleu a consacré une émission ce matin. Le quotidien l'Union a ses article ce matin

    Hier à 12 h 30 à Paris à proximité du ministère de la Santé, j'ai compté 250 personnes au début puis environ le double une heure après. Les interventions se sont succédées pendant deux heures, dont des responsables nationaux des syndicats et des partis politiques.

    L'article ci-dessous de Libération conclut sur l'enjeu : la Ministre va-t-elle décider de rétablir le dialogue avec les inspecteurs du travail ? Il précise la procédure à la fin : le conseil de discipline n'a pas réussi à se mettre d'accord sur une sanction, la ministre décide.
    En l'occurrence, elle indiquerait son choix entre tout ou partie des sanctions proposées par l'administration, que les représentants syndicaux ont refusé :
    - une exclusion de trois mois,
    - ou/'t une mutation dans un autre département ou dans un service autre que l’inspection.

    Le gouvernement veut faire un exemple.
    Nous en saurons plus dans quelques jours.
    Merci pour les mobilisations !


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  • Mardi, 21 Juillet, 2020

    Marée de soutien pour Anthony Smith, l'inspecteur du travail menacé de sanctions

     

    Plusieurs centaines de personnes se sont réunies à Paris pour réclamer l’arrêt des procédures à l’encontre d’Anthony Smith, inspecteur du travail convoqué, mardi, en commission disciplinaire pour avoir exigé d’une entreprise qu’elle protège ses salariées. Nous y étions.

     

    « Scandale ».

    Le mot est à la bouche des 400 personnes qui ont répondu à l’appel d’une intersyndicale (CGT-CNT-FO-FSU-SUD), ce mardi, sur l’avenue Duquesne, à Paris.

    Elles sont venues témoigner leur soutien à Anthony Smith, inspecteur du travail et militant CGT mis à pied à titre conservatoire depuis trois mois par sa hiérarchie, qui assiste ce même jour à son conseil de discipline.

    Il aurait « méconnu de manière délibérée, grave et répétée les instructions de l’autorité centrale du système d’inspection du travail concernant l’action de l’inspection durant l’épidémie de Covid-19 », selon le ministère du Travail, dont dépend Anthony Smith.

     

    « Les aides à domicile ont fait leur travail sans masques, sans gants. Encore aujourd’hui, toutes n’ont pas de poubelles pour jeter leurs protections. Anthony Smith n’a fait que son travail, il faut que les procédures disciplinaires à son encontre cessent. » 
    Virginie Mangin, déléguée syndicale FO de l’Aradopa

     

    Celui-ci n’a pourtant fait qu’exercer sa mission : alors que le pays était confiné depuis quelques semaines, le fonctionnaire a ordonné à une entreprise qui emploie des aides ménagères de leur fournir les équipements de protection, dont des masques.

    « Les aides à domicile ont fait leur travail sans masques, sans gants. Encore aujourd’hui, toutes n’ont pas de poubelles pour jeter leurs protections. Anthony Smith n’a fait que son travail, il faut que les procédures disciplinaires à son encontre cessent », lance Virginie Mangin, déléguée syndicale FO de l’Aradopa, l’entreprise pointée du doigt par l’inspecteur du travail.

     

    « On l’accuse d’avoir trop bien fait son travail, on marche sur la tête. » 
    Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT

     

    Plusieurs élus et personnalités politiques, dont les députés FI Jean-Luc Mélenchon et Éric Coquerel, ou Nathalie Arthaud, étaient de la partie pour demander la réintégration de l’agent.

    « On l’accuse d’avoir trop bien fait son travail, on marche sur la tête », fustige le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez.

    « Il a demandé à l’entreprise de fournir des masques à ses salariées, mais cela aurait fourni la démonstration qu’il y avait bien une pénurie. Pour le gouvernement, c’était une vraie question politique », poursuit-il.

     

    Combattre l’ingérence grandissante

    et les pressions du ministère du Travail

     

    Parmi les soutiens du fonctionnaire, nombreux sont les inspecteurs et inspectrices du travail à avoir fait le déplacement.

    Leur mot d’ordre, demander l’arrêt des procédures disciplinaires contre Anthony Smith, mais également combattre l’ingérence grandissante et les pressions du ministère du Travail dans leurs missions.

    « Pas plus tard qu’aujourd’hui, notre hiérarchie a essayé de nous forcer la main. Elle veut absolument qu’on fasse comme le gouvernement décide, on ne peut plus faire notre travail.

    En cas de souci, une entreprise a juste à passer un coup de téléphone à notre hiérarchie pour qu’elle soit mise hors de cause », dénonce une inspectrice du travail et militante CGT du Grand Est.

     

    Selon la professionnelle, en cas de sanction disciplinaire d’Anthony Smith, c’est toute la crédibilité de l’inspection du travail et du ministère du Travail qui sera mise en cause.

    « Il y a une vraie perte de sens du notre métier. On se demande encore à quoi on sert, on pense à notre reconversion », confie-t-elle, sous les acquiescements de ses collègues.

    Pour lutter contre cette atteinte à l’indépendance de l’inspection du travail, garantie par une convention internationale signée en 1947, les syndicats ont annoncé avoir déposé plainte après de l’Organisation internationale du travail.

    Le cas d’Anthony Smith, mais également une trentaine d’autres faits de pression hiérarchique seront étudiés.


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    Samedi 18 juillet : des Gilets jaunes manifestent à Paris
     

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