• Paris, Lyon, Rennes, Bordeaux, Le Mans…

    Nancy, Poitiers, Nantes, Lille ...

    Des milliers de personnes se rassemblent

    contre le racisme

    et les violences policières en France

    La mort de George Floyd, fin mai, continue de susciter l'indignation dans de nombreux pays.

    Des rassemblements contre les violences policières et le racisme sont prévus un peu partout dans le monde et dans plusieurs villes de France.


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  • « Violences policières » :

    appels à manifester ce samedi dans plusieurs villes de France

    Malgré l’interdiction des rassemblements de plus de dix personnes dans l’espace public pour cause d’épidémie de coronavirus, des appels à manifester ce samedi 6 juin contre les « violences policières » ont été lancés dans plusieurs villes de France, alors que les rassemblements se multiplient à travers le monde après la mort de George Floyd, un Américain noir asphyxié par un policier.

    Ouest-france >>>>>


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  • Communiqué   Par milliers les Sans-Papiers ont manifesté à Paris    Des milliers de sans-papiers ont bravé l’interdiction de la Préfecture de police de Paris et ont réussi à manifester entre 14h30 et 17h de Madeleine et Opéra vers la Place de la République, pendant qu’un cortège d’un millier de personnes parti de Montreuil a été empêché de les rejoindre.    La police a arrêté une cinquantaine de personnes au moment des premières arrivées à Madeleine et Opéra puis a chargé les cortèges cherchant à accéder aux deux places en faisant un usage intensif de gaz lacrymogènes. Mais elle a dû abandonner face au nombre et à la détermination des Sans-Papiers. Le pouvoir s’est trompé en pensant qu’il pouvait tout autoriser sauf les manifestations de Sans-Papiers.    Ce sont 10 000 manifestant-es sans-papiers et soutiens nombreux, en comptant celles et ceux de Montreuil, qui sont venues de toute l’Ile de France. Des personnes de très nombreuses nationalités étaient présentes et ont montré qu’elles pouvaient imposer leur droit de manifester avec enthousiasme et détermination et en portant des masques.    Ce n’est qu’un début, l’urgence sanitaire, économique, sociale a fait sortir les Sans-Papiers dans la rue. Ils et elles demandent justice, égalité, dignité, ils et elles n'en resteront pas là. Ils et elles ont aussi montré que la liberté de manifester est un droit qui se gagne.   A l’heure où nous écrivons la plupart des personnes arrêtées ont été libérées. Une d’entre elles est toujours retenue. D’autres ont été interpellées après le départ de République. La Marche des solidarités exige la libération de toutes et tous, l’abandon de toute poursuite et l’abrogation des OQTF.   Nous n’en resterons pas là. La Marche des Solidarités invite tous les collectifs à se réunir pour discuter des suites, les sans-papiers à s’organiser encore plus, les soutiens à renforcer leur solidarité. Le monde d’après c’est maintenant et il passe par la régularisation de touTEs les Sans-Papiers.   Nous communiquerons ce mardi sur les prochaines propositions de mobilisation et feront le point sur les initiatives qui ont eu lieu dans les autres villes.

     

    30 mai:

    par milliers les sans-papiers imposent le droit de manifester!

    La manifestation était interdite. L'appel avait été maintenu. La préfecture a mis les moyens pour empêcher tout regroupement. Mais c'était sans compter sur le nombre et la détermination, particulièrement des Sans-papiers. La manifestation a eu lieu de Opéra à République. Communiqué de la Marche des Solidarités.
     

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  • Paris 30 mai 2020 manif Ecolo XR France
     
    Des militants écolos xrFrance bloquent la circulation sur les Champs-Elysées, ils réclament un monde d’après «social et écologique ». Intervention rapide des forces de l’ordre.
     

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  • Samedi 30 mai 2020

    Paris et province

    plusieurs dizaines de milliers de manifestants

    Vidéo Cerveaux non disponibles >>>>>

    Vidéo 2 >>>>>

     

     

    Paris. Un millier de personnes manifestent pour régulariser les sans-papiers, malgré l’interdiction

    Un millier de sans-papiers et de sympathisants ont manifesté, ce samedi à Paris. Malgré l’interdiction liée à la pandémie de coronavirus. Ils réclamaient la régularisation des personnes en situation irrégulière, qui ont « le plus souffert de la crise sanitaire

    Ouest-France >>>>>

    Des sans-papiers manifestent à Paris malgré l'interdiction de la préfecture

    Cette "marche des solidarités" vise à demander une régularisation des personnes en situation irrégulière et une révision de la politique migratoire française.

    France Info >>>>>


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  • 30 mai 2020

    MCA Maubeuge : des milliers de personnes manifestent contre le plan d'économies annoncé par Renault

    VIDÉO.

    Salariés de l'usine MCA, élus, habitants... la mobilisation a rassemblé des milliers de personnes pour dire non au plan d'économies prévu par le groupe Renault."Défendons nos emplois, non au transfert de l'usine de Maubeuge à Douai" ont scandé les manifestants.

    France 3 Hauts de France >>>>>


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  • Répression

    Des militants du mouvement social

    dénoncent

    « une épidémie de répression antisyndicale et autoritaire »

    par Sophie Chapelle 29 mai 2020 Bastamag >>>>>


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  • Victoire des ex-Goodyear d'Amiens aux prud'hommes :

    la fermeture était injustifiée, ils seront indemnisés

    13 ans après le plan social et 6 ans après la fermeture de l'usine Goodyear d'Amiens, les prud'hommes ont donné raison aux plus de 800 anciens salariés, injustement licenciés et victimes d'un préjudice psychologique.

    Par Pierre Guillaume Creignou & Mickaël Guiho

    France 3 Hauts de France >>>>>

    Publié le 27/05/2020 à 16:16

    Mis à jour le 28/05/2020 à 15:56

     


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  • Mardi, 26 Mai, 2020

    « Plus jamais ça » :

    34 mesures pour répondre aux enjeux

    sanitaires, sociaux, économiques et écologiques

     

    Constitué aux premiers jours du confinement, composé d’une vingtaine d’organisations associatives et syndicales, le collectif Plus jamais ça a rendu public, ce mardi, un plan unitaire de sortie de crise portant « des alternatives au capitalisme néolibéral ».

     

    Trente-quatre mesures visant neuf objectifs pour que le monde d’après marche sur ses deux jambes, la sociale et l’environnementale : le collectif Plus jamais ça a rendu public, ce mardi matin, un plan de sortie de crise détaillé «  pour répondre de concert aux enjeux sanitaires, sociaux, économiques et écologiques ».

     

    Constitué aux premiers jours du confinement, composé d’organisations associatives et syndicales, Plus jamais ça entend « faire la démonstration qu’il existe des alternatives au capitalisme néolibéral, productiviste et autoritaire. Ces alternatives sont crédibles, désirables et réalisables à condition, note-t-il, que les moyens politiques soient mis au service des objectifs de transformation sociale et de préservation de l’environnement.»

     

    La crise sanitaire a accéléré la dynamique

    L’ambition n’est pas née avec le coronavirus.

    En janvier, déjà, huit grandes organisations, en tête desquelles Attac, la CGT, Oxfam et Greenpeace, avaient entamé une démarche en ce sens et lancé un appel à la justice sociale et climatique.

    Ce dernier faisait suite à une réflexion commune engagée courant 2019, dans la foulée du mouvement des gilets jaunes et des marches pour le climat.

     

    La crise sanitaire, tel un catalyseur, a accéléré la dynamique. Depuis deux mois, la liste des organisations participantes n’a cessé de s’allonger.

    Plus jamais ça rassemble aujourd’hui vingt structures militantes, parmi lesquelles la FSU, Solidaire ou l’Unef côté syndicats, les Amis de la Terre, le CCFD-Terre solidaire ou encore Droit au logement, côté associations.

     

    Une pétition que le collectif a lancée le 27 mars, pour souligner « l’impérieuse nécessité d’une rupture avec les politiques néolibérales », a déjà récolté plus de 180 000 signatures.

    Un mois après, donc, Plus jamais ça publie une série de mesures visant à donner corps à cette injonction, et posant « les jalons d’un nouveau projet de société ».

     

    D’un plan d’urgence pour l’hôpital à la transition industrielle

    L’ensemble débouche sur un quasi-programme politique.

    Décliné en neuf grands objectifs, il démarre de l’urgence, pour viser le long terme.

     

    Dans la première catégorie, Plus jamais ça place la garantie de mesures de protection et de prévention pour tous, mêlant la mise en place d’un plan d’urgence pour l’hôpital public, la gratuité des masques et l’accès aux tests de dépistage, ou encore un plan contre les violences faites aux femmes.

    Le collectif poursuit avec le renforcement des droits démocratiques et individuels afin de garantir la sécurité sanitaire – inclus le renforcement du droit des travailleurs et travailleuses et des personnes étrangères.

     

    Réduction du temps de travail ou abolition de la dette des pays en développement sont posées en réponse à la crise sociale qui traverse le monde, de même que la satisfaction des besoins essentiels tels que le droit au logement ou à une alimentation saine.

     

    Une matière susceptible de rassembler largement

    La suspension des accords commerciaux de type libre-échange, la redéfinition des mobilités, l’arrêt des soutiens publics aux acteurs économiques polluants ou encore le soutien à la transition industrielle figurent parmi les mesures à mettre en place pour engager la transition écologique.

     

    L’ensemble est porté par une série de mesures fiscales et financières passant par la régulation des activités bancaires, un impôt plus juste ou encore la lutte contre l’évasion fiscale.

     

    Au final, Plus jamais ça met en musique toute une série de revendications longtemps portées dans des champs militants distincts. Leur mise en cohérence fait figure de projet. Elle dessine, du même coup, les contours d’une bataille qui offre une matière susceptible de rassembler largement les forces de transformation sociale et environnementale.

     

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    À l’initiative de la pétition

    "Plus jamais ça, préparons ensemble le jour d'après" :

    Action Non-Violente COP 21, Alternatiba, Attac France, CCFD Terre Solidaire, Confédération paysanne, CGT, Convergence nationale des Services Publics, Fédération syndicale unitaire (FSU), Fondation Copernic, Greenpeace France, les Amis de la Terre France, Oxfam France, Reclaim Finance, Unef, Union syndicale Solidaires, 350.org.

    Depuis la publication, les organisations suivantes signent aussi la pétition : Action Aid France, Droit au logement, Femmes Égalité, Fidl, i-buycott, Il est encore temps, Le mouvement, MAN, MNL, Notre affaire à tous, Partager c’est sympa, Syndicat des Avocats de France, Syndicat de la Magistrature, UNL, Utopia.


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  • Mercredi, 27 Mai, 2020

    Mobilisation. Unité pour un lendemain rouge et vert

     

    Composé de vingt organisations associatives et syndicales, le collectif Plus jamais ça présente un plan de sortie de crise alternatif au capitalisme néolibéral.

     

    Trente-quatre mesures visant neuf objectifs pour que le monde d’après marche sur ses deux jambes, la sociale et l’environnementale : le collectif Plus jamais ça a rendu public, hier, un plan de sortie de crise détaillé « pour répondre de concert aux enjeux sanitaires, sociaux, économiques et écologiques ». 

    Constitué aux premiers jours du confinement, composé d’organisations associatives et syndicales, Plus jamais ça entend ainsi démontrer qu’il existe « des alternatives au capitalisme néolibéral, productiviste et autoritaire ».

    Toutes sont « crédibles, désirables et réalisables à condition, note-t-il, que les moyens politiques soient mis au service des objectifs de transformation sociale et de préservation de l’environnement ».

     

    L’ambition n’est pas née avec le coronavirus.

    En janvier, déjà, huit grandes organisations, en tête desquelles Attac, la CGT, Oxfam et Greenpeace, avaient lancé un appel à la justice sociale et climatique.

    Ce dernier faisait suite à une réflexion engagée courant 2019, dans la foulée du mouvement des gilets jaunes et des marches pour le climat.

     

    La crise sanitaire a accéléré la dynamique.

    Depuis deux mois, la liste des organisations participantes n’a cessé de s’allonger.

    Plus jamais ça rassemble aujourd’hui vingt structures militantes, parmi lesquelles la FSU, Solidaire ou l’Unef, côté syndicats, les Amis de la Terre, le CCFD-Terre solidaire ou encore Droit au logement, côté associations.

     

    Un quasi-programme qui part de l’urgence pour viser le long terme

    Une pétition lancée le 27 mars par le collectif, plaidant « l’impérieuse nécessité d’une rupture avec les politiques néolibérales », a déjà récolté plus de 180 000 signatures.

    Un mois après, donc, Plus jamais ça publie une série de mesures visant à donner corps à cette injonction et posant « les jalons d’un nouveau projet de société ».

     

    Le travail débouche sur un quasi-programme politique qui part de l’urgence pour viser le long terme.

    Dans la première catégorie, Plus jamais ça place la garantie de mesures de protection et de prévention, mêlant la mise en place d’un plan d’urgence pour l’hôpital public, la gratuité des masques et l’accès aux tests de dépistage, ou encore un plan contre les violences faites aux femmes.

    Le collectif poursuit avec le renforcement des droits démocratiques et individuels afin de garantir la sécurité sanitaire – inclus le renforcement du droit des travailleurs et travailleuses et des personnes étrangères.

     

    Réduction du temps de travail ou abolition de la dette des pays en développement sont posées en réponse à la crise sociale internationale, de même que la satisfaction des besoins essentiels tels que le droit au logement ou à une alimentation saine.

     

    La suspension des accords de libre-échange, la redéfinition des mobilités, l’arrêt des soutiens publics aux acteurs économiques polluant ou encore le soutien à la transition industrielle et salariale figurent parmi les objectifs de transition écologique.

    L’ensemble est porté par une série de dispositions fiscales et financières passant par la régulation des activités bancaires, un impôt plus juste ou encore la lutte contre l’évasion fiscale.

     

    Au final, Plus jamais ça met en musique une liste revendications portées jusqu’à présent dans des champs militants distincts. L’ensemble fait figure de projet et dessine les contours d’une bataille susceptible de rassembler largement les forces de transformation sociale et environnementale.

     

    Marie-Noëlle Bertrand

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