• Mobilisation Santé Mardi 30 juin 2020 Finistère

     

    Manifs santé dans le Finistère
    ce mardi 30 juin 2020 :
     
    A l'appel de la CGT, CFDT et Sud Santé Sociaux :  A Quimper les deux hosto se rejoignent en manifestation à 15 heures Place de la Résistance  A Morlaix
    RDV 14h45 au CHPM devant le bâtiment administratif.
     A Brestà 18h place de la liberté.

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  • Attaques contre un inspecteur du travail...

    Nous avons appris que le ministère a décidé de taper fort sur notre camarade Anthony Smith, candidat Ensemble! aux municipales de Châlons-en-Champagne.

    Inspecteur du travail, il a répondu à l'appel d'élues du personnel, a demandé à l'employeur de fournir des protections sanitaires aux salarié·es côtoyant les fragiles personnes âgées ... et a été mis à pied le 15 avril.

    Il est convoqué pour un conseil de discipline le 21 juillet prochain.

    Sans connaître encore le contenu du dossier, cette convocation est inadmissible pour Anthony Smith et pour la remise en cause de l'indépendance de l'inspection du travail.

    L'action devant le siège régional de la Dirreccte à Strasbourg le premier juillet est une première réponse à cette convocation.

     

     

     

     


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  • L'Observatoire nantais des libertés (ONL)

     

    Communiqué.

    Le 19 juin 2020

     

    Vérité et Justice

    à la suite de la fête de la musique 2019 à Nantes

     

    L’Observatoire nantais des libertés (ONL) publiait le 26 juin, après la fête de la musique 2019, un communiqué avec pour titre :

    Comment est-il possible qu’une dizaine de personnes tombe dans la Loire à la suite d’une intervention de la police ?

     

    Près d’un an après, l’ONL pose les questions suivantes :

     

    1. Pourquoi une intervention de la police a-t-elle eu pour conséquence de mettre en danger les jeunes venus écouter de la musique et faire la fête alors que sa mission principale était de sécuriser les lieux et protéger les personnes ?

    Tout est parti du fait que ce 22 juin 2019 la police a voulu faire cesser la partie de la fête de la musique qui se déroulait quai Wilson à 4 h du matin. Plus d’une semaine après les faits, un responsable des associations organisatrices de l’événement de musique électronique sort atterré de la préfecture. « La préfecture considère que la soirée était illégale... Or cela fait vingt ans que les collectifs participent à la fête de la musique… »1.

    Deux jours après la disparition de Steve Maïa Caniço, le préfet de Loire-Atlantique affirme que « les organisateurs avaient été prévenus que la musique devait s’arrêter »1.

    Dans la presse, le Directeur départemental de la sécurité publique (DDSP) par intérim qui se trouvait en salle de commandement à la préfecture rapporte qu'à 4 h un cadre de police sur place demande l’arrêt des sound systems, ce qu’ils font tous. Un seul relance un morceau. C’est à ce moment que la tension est montée, que les policiers ont mis leurs casques, ont, semble-t-il, reçu des projectiles et riposté avec du gaz lacrymogène 2.

     

    L’intervention de la police a été faite par une vingtaine de policiers de la brigade anticriminalité (BAC) et de la compagnie départementale d’intervention (CDI). On peut s’interroger sur la pertinence de confier une mission à ces unités qui ne sont nullement spécialisées dans des opérations de maintien de l’ordre, dans le contexte rappelé ci-dessus.

    Les personnes présentes expliquent qu’elles étaient aveuglées par un air saturé de gaz lacrymogène qui empêchait toute visibilité et a créé confusion et panique en un endroit où il y a peu de distance entre la route et le quai de la Loire sans garde-corps ce qui a conduit à ce que des personnes tombent dans le fleuve.

    Le préfet a justifié l’intervention des forces de l’ordre avant de rajouter : « Face à des gens qui avaient beaucoup bu et qui avaient sans doute pris de la drogue, il est difficile d’intervenir de façon rationnelle ». Pourtant, en 2017, des policiers constatant les dangers encourus par les jeunes célébrant la fête de la musique quai Wilson avaient refusé d’employer la force pour évacuer les lieux1.

    Qui plus est, le DDSP ne conteste pas avoir dit au commissaire sur place de « stopper tout de suite les jets de lacrymogène »3.

    Enfin, rappelons que dans un rapport du 22 juin 2019, les CRS arrivés « en appui » à 4 h 45 expliquent avoir refusé « l’utilisation de tous moyens lacrymogènes pour éviter des mouvements de panique et les possibles chutes dans le fleuve voisin »1.

     

    Le rapport de l’Inspection Générale de l’Administration (IGA) confirmera que « …les policiers ont fait usage de trente-trois grenades lacrymogènes, dix grenades de désencerclement et de douze tirs de lanceur de balle de défense »... en pointant « un manque de discernement dans la conduite de l’intervention de police »… disant que les forces de l’ordre ont agi « dans le cadre de la légitime défense », tout en notant que [l’opportunité de l’opération] « peut être mise en doute ».

     

    2. En quoi était-il si urgent d’arrêter la musique alors que les jeunes ne dérangeaient sûrement pas des riverains puisqu’il n’y en a pas ? Pourquoi un tel besoin d’«ordre» alors que nous sommes dans la fête de la musique ?

     

    Il semblerait qu’un arrêt de la musique était prévu à 4 h. Mais, cet horaire n’a pas été fixé très formellement et est une nouveauté. « La Sécurité nautique Atlantique (SNA) mandatée par la ville pour patrouiller sur la Loire jusqu’à 8 h, indique n’avoir « jamais eu d’info indiquant que la fête finirait à 4 h »4.

     

    3. Comment donner du crédit au rapport de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) ? Comment ne pas y voir l’instrumentalisation de cette dernière ?

     

    Le ministre de l’Intérieur a saisi l’IGPN pour déterminer si l’intervention des policiers nantais a été menée dans un cadre légal et proportionnée. C’est le Premier ministre qui rendra public ce rapport sans attendre une quelconque investigation judiciaire. Au lieu de répondre aux questions, le rapport disponible dès le 16 juillet mais sorti au lendemain de la découverte du corps de Steve Maïa Caniço dans la Loire le 29 juillet affirme : « Il ne peut être établi de lien entre l’intervention de la police et la disparition de Steve Maïa Caniço ».

    L’IGPN est une institution rattachée au ministère de l’Intérieur, à la fois juge et partie. Cette affaire interroge la nécessité d’une autorité indépendante, comme cela existe dans la plupart des pays européens.

     



    En toute circonstance, les interventions de la police doivent être réalisées de manière adaptée et proportionnée. L’ONL demande quelle a été la stratégie d’intervention adoptée par les forces de l’ordre. Comment justifier que cette intervention avec l’utilisation de telles armes, sur un lieu festif lors de la fête de la musique, était proportionnée ? Pour l’ONL, comment ne pas considérer qu’il s’agit là de violences policières ?

    Ce qui s’est passé le 22 juin dernier au matin marque une volonté d’utiliser la méthode de la répression y compris dans cette circonstance toute particulière de la fête de la musique et repose des questions sur certaines pratiques d’intervention de la police.

    L’ONL estime que la banalisation tant de l’usage de la force que de l’utilisation des armes dites intermédiaires par la police quelle que soit la situation a pu conduire aux évènements graves survenus le 22 juin 2019 quai Wilson à Nantes.

    Il appartient à la Justice d’exercer de manière indépendante le contrôle de l’action des forces de l’ordre, comme pour tout justiciable. Il s’agit là du plein exercice de la séparation des pouvoirs, condition du fonctionnement démocratique de notre société.

    L’ONL continue de demander que toute la lumière soit faite, la vérité connue sur ce qui s’est passé, que les responsabilités tant individuelles qu’institutionnelles soient établies et donnent lieu à des poursuites judiciaires. Toutes les leçons de cette affaire doivent être tirées pour que ce type de situation ne se reproduise pas.

     

    1. Mediapart 28 juillet 2019

    2. Presse-Océan numérique 26 juin et édition 27 juin 2019

    3. Ouest-France numérique 27 juin 2019 

    4. Presse-Océan 13 septembre 2019

     

    L'Observatoire nantais des libertés avec les associations Association Républicaine des Anciens Combattants, Attac, Droit au logement, France Palestine Solidarité, Ligue de l’Enseignement-Fédération des Amicales Laïques, Ligue des droits de l'Homme, Maison des Citoyens du Monde, Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples, Mouvement National de Lutte pour l’Environnement, Syndicat de la Médecine Générale, Syndicat des Avocats de France, Tissé Métisse. ONL@rezocitoyen.net

     

     


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  • A réfléchir...

    2022 et Gilets jaunes

     

    Voici (ci-dessous) une des choses qui se discutent

    chez les Gilets jaunes pour 2022.

    Et cette fois, contrairement aux européennes,

    ou même aux municipales, cela part tôt !

     

    Un des porte-parole connu des GJ (F Boulot)

    est sur une ligne d'interpellation des "politiques"

    (mais pas que la gauche)

    pour qu'ils s'unissent contre Macron

    (et aussi la droite et l'extrême droite... ),

    sinon il faudra prendre ses responsabilités

    (c'est ce qu'il faut crois comprendre).

    Cet appel ci-dessous va dans ce sens.


    Une Assemblée des assemblées aura lieu en automne à Paris.


    https://blogs.mediapart.fr/jean-marc-b/blog/170620/presidentielle-2022-une-candidature-collective-pour-un-tsunami-democratique


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  • Mort de Steve Maïa Caniço

    à Nantes :

    déjà un an.

    L’animateur périscolaire de 24 ans

    est mort noyé dans la Loire,

    à Nantes, dans la nuit du 21 au 22 juin 2019

    suite à une violente opération de la police

    qui  a interrompu brutalement la Fête de la musique.

    Trois enquêtes ont été ouvertes.

     

    Ce dimanche 21 juin, une marche pacifique rend hommage au jeune homme,

    dans les rues de la ville.

    ----------------------------------------------------

     

    Un an après la mort de Steve Maia Caniço,

    ses proches ont "changé de regard sur la police"

    Les proches et la famille de Steve Maia Caniço commémorent à Nantes le premier anniversaire de la disparition du jeune homme, un soir de Fête de la musique. Une information judiciaire est en cours pour éclaircir les circonstances de sa mort, alors qu'une intervention policière en bord de Loire a suscité incompréhension et colère dans la ville.

    France Info >>>>>


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  • Observatoire nantais des libertés

    Communiqué

    Le 19 juin 2020

     

    Vérité et Justice

     

    à la suite de la fête de la musique 2019 à Nantes

    L’Observatoire nantais des libertés (ONL) publiait le 26 juin, après la fête de la musique 2019, un communiqué avec pour titre : Comment est-il possible qu’une dizaine de personnes tombe dans la Loire à la suite d’une intervention de la police ?

     

    Près d’un an après, l’ONL pose les questions suivantes :

     

    1. Pourquoi une intervention de la police a-t-elle eu pour conséquence de mettre en danger les jeunes venus écouter de la musique et faire la fête alors que sa mission principale était de sécuriser les lieux et protéger les personnes ?

     

    Tout est parti du fait que ce 22 juin 2019 la police a voulu faire cesser la partie de la fête de la musique qui se déroulait quai Wilson à 4 h du matin. Plus d’une semaine après les faits, un responsable des associations organisatrices de l’événement de musique électronique sort atterré de la préfecture. « La préfecture considère que la soirée était illégale... Or cela fait vingt ans que les collectifs participent à la fête de la musique… »1.

    Deux jours après la disparition de Steve Maïa Caniço, le préfet de Loire-Atlantique affirme que « les organisateurs avaient été prévenus que la musique devait s’arrêter »1. Dans la presse, le Directeur départemental de la sécurité publique (DDSP) par intérim qui se trouvait en salle de commandement à la préfecture rapporte qu'à 4 h un cadre de police sur place demande l’arrêt des sound systems, ce qu’ils font tous. Un seul relance un morceau. C’est à ce moment que la tension est montée, que les policiers ont mis leurs casques, ont, semble-t-il, reçu des projectiles et riposté avec du gaz lacrymogène 2.

    L’intervention de la police a été faite par une vingtaine de policiers de la brigade anticriminalité (BAC) et de la compagnie départementale d’intervention (CDI). On peut s’interroger sur la pertinence de confier une mission à ces unités qui ne sont nullement spécialisées dans des opérations de maintien de l’ordre, dans le contexte rappelé ci-dessus.

    Les personnes présentes expliquent qu’elles étaient aveuglées par un air saturé de gaz lacrymogène qui empêchait toute visibilité et a créé confusion et panique en un endroit où il y a peu de distance entre la route et le quai de la Loire sans garde-corps ce qui a conduit à ce que des personnes tombent dans le fleuve.

    Le préfet a justifié l’intervention des forces de l’ordre avant de rajouter : « Face à des gens qui avaient beaucoup bu et qui avaient sans doute pris de la drogue, il est difficile d’intervenir de façon rationnelle ». Pourtant, en 2017, des policiers constatant les dangers encourus par les jeunes célébrant la fête de la musique quai Wilson avaient refusé d’employer la force pour évacuer les lieux1. Qui plus est, le DDSP ne conteste pas avoir dit au commissaire sur place de « stopper tout de suite les jets de lacrymogène »3. Enfin, rappelons que dans un rapport du 22 juin 2019, les CRS arrivés « en appui » à 4 h 45 expliquent avoir refusé « l’utilisation de tous moyens lacrymogènes pour éviter des mouvements de panique et les possibles chutes dans le fleuve voisin »1.

    Le rapport de l’Inspection Générale de l’Administration (IGA) confirmera que « …les policiers ont fait usage de trente-trois grenades lacrymogènes, dix grenades de désencerclement et de douze tirs de lanceur de balle de défense »... en pointant « un manque de discernement dans la conduite de l’intervention de police »… disant que les forces de l’ordre ont agi « dans le cadre de la légitime défense », tout en notant que [l’opportunité de l’opération] « peut être mise en doute ».

     

    2. En quoi était-il si urgent d’arrêter la musique alors que les jeunes ne dérangeaient sûrement pas des riverains puisqu’il n’y en a pas ? Pourquoi un tel besoin d’«ordre» alors que nous sommes dans la fête de la musique ?

     

    Il semblerait qu’un arrêt de la musique était prévu à 4 h. Mais, cet horaire n’a pas été fixé très formellement et est une nouveauté. « La Sécurité nautique Atlantique (SNA) mandatée par la ville pour patrouiller sur la Loire jusqu’à 8 h, indique n’avoir « jamais eu d’info indiquant que la fête finirait à 4 h »4.

     

    3. Comment donner du crédit au rapport de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) ? Comment ne pas y voir l’instrumentalisation de cette dernière ?

     

    Le ministre de l’Intérieur a saisi l’IGPN pour déterminer si l’intervention des policiers nantais a été menée dans un cadre légal et proportionnée. C’est le Premier ministre qui rendra public ce rapport sans attendre une quelconque investigation judiciaire. Au lieu de répondre aux questions, le rapport disponible dès le 16 juillet mais sorti au lendemain de la découverte du corps de Steve Maïa Caniço dans la Loire le 29 juillet affirme : « Il ne peut être établi de lien entre l’intervention de la police et la disparition de Steve Maïa Caniço ».

    L’IGPN est une institution rattachée au ministère de l’Intérieur, à la fois juge et partie. Cette affaire interroge la nécessité d’une autorité indépendante, comme cela existe dans la plupart des pays européens.


    En toute circonstance, les interventions de la police doivent être réalisées de manière adaptée et proportionnée. L’ONL demande quelle a été la stratégie d’intervention adoptée par les forces de l’ordre. Comment justifier que cette intervention avec l’utilisation de telles armes, sur un lieu festif lors de la fête de la musique, était proportionnée ? Pour l’ONL, comment ne pas considérer qu’il s’agit là de violences policières ?

    Ce qui s’est passé le 22 juin dernier au matin marque une volonté d’utiliser la méthode de la répression y compris dans cette circonstance toute particulière de la fête de la musique et repose des questions sur certaines pratiques d’intervention de la police.

    L’ONL estime que la banalisation tant de l’usage de la force que de l’utilisation des armes dites intermédiaires par la police quelle que soit la situation a pu conduire aux évènements graves survenus le 22 juin 2019 quai Wilson à Nantes.

    Il appartient à la Justice d’exercer de manière indépendante le contrôle de l’action des forces de l’ordre, comme pour tout justiciable. Il s’agit là du plein exercice de la séparation des pouvoirs, condition du fonctionnement démocratique de notre société.

    L’ONL continue de demander que toute la lumière soit faite, la vérité connue sur ce qui s’est passé, que les responsabilités tant individuelles qu’institutionnelles soient établies et donnent lieu à des poursuites judiciaires. Toutes les leçons de cette affaire doivent être tirées pour que ce type de situation ne se reproduise pas.

     

     

    1. Mediapart 28 juillet 2019

    2. Presse-Océan numérique 26 juin et édition 27 juin 2019

    3. Ouest-France numérique 27 juin 2019 

    4. Presse-Océan 13 septembre 2019

     

    L'Observatoire nantais des libertés avec les associations Association Républicaine des Anciens Combattants, Attac, Droit au logement, France Palestine Solidarité, Ligue de l’Enseignement-Fédération des Amicales Laïques, Ligue des droits de l'Homme, Maison des Citoyens du Monde, Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples, Mouvement National de Lutte pour l’Environnement, Syndicat de la Médecine Générale, Syndicat des Avocats de France, Tissé Métisse. ONL@rezocitoyen.net

     


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  • Carhaix

    Une cinquantaine de salariés de l'abattoir Savel

    a débrayé à l'appel de leur syndicat CGT

     

    Vendredi 12 juin, une cinquantaine de salariés de l'abattoir Savel a débrayé à l'appel de leur syndicat CGT. Ci-joint le tract qui a été distribué ce lundi dans l'entreprise.

    Bonne réception et bonne lecture.

     

    "Bruno Lemaire avait appelé le 20 mars 2020 les entreprises à verser une prime défiscalisée à leurs salariés.

    La CGT a donc demandé à la direction de l’abattoir de volailles Savel à Carhaix un geste au regard des efforts fournis pendant le confinement.

    Devant l’absence de réponse, une cinquantaine de salariés a débrayé le vendredi 12 juin pour faire entendre leurs revendications : A savoir une prime de 800 euros. L’exaspération est aussi à son comble devant l’attitude de la direction qui a décerné à une partie du personnel en fonction de l’ancienneté un diplôme d’honneur du travail mais sans rien en contrepartie.

    Une réunion avec la direction est prévue vendredi 19 juin.

    Le personnel a  décidé de reconduire le mouvement si aucune réponse positive n’est donnée à cette réunion."

     


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  •  

    Fil ouvert le 11 juin 2020

     

    Toutes et tous ensemble,

    le Mardi 16 juin 2020

    pour la santé et le progrès social !


    Appels dans le Finistère !


    Des appels à la grève et à des débrayages sont prévus dans la majorité des établissements du département.

    Dans ce cadre, les personnels appellent toute la population à venir les rejoindre et les soutenir,

    parce que la santé est l’affaire de tous

    et que ces personnels exigent la revalorisation de leurs emplois et de leurs salaires, la ré-ouverture de lits, des conditions de travail dignes …


    A Brest, une chaîne humaine est prévue à partir de 18h00 autour de l’hôpital Morvan et de la
    Mairie et pot de l’amitié


    A Brest, rassemblements

    à l’Ehpad de La Source (rue Marguerite Duras) à 8h30;

    à l’Ehpad de Keraudren (rue Ernestine de Trémaudan) à 10h30;


    A Quimper, un rassemblement aura lieu devant le centre hospitalier (CHIC) à 14h30

    Rassemblement devant l'hôpital Laënnec de Quimper à l'appel du comité de défense de l'hôpital de Concarneau et des syndicats CGT et Sud de l'hôpital.

    12H. : pique-nique place de la Résistance à Quimper organisé par l'intersyndicale CGT-SUD de l'EPSM Gourmelen 

     

    A Concarneau, 11H.30 : pique-nique sur les pelouses de l'hôpital de Concarneau à l'appel du comité de défense de l'hôpital

     
     

    A Morlaix, barbecue à midi et rassemblement à partir de 14h30 à l’hôpital (chaîne humaine)


    Maison Accueil Spécialisée Genêts d’or, rassemblement à 14h00 à Ploujean,


    A Douarnenez, rassemblement à 14h30 devant l’hôpital


    A Lesneven, rassemblement à 14h00 devant l’hôpital


    A Lannilis, rassemblement à 14h00 devant l’Ehpad des Abers …


    A Quimperlé, rassemblement à 11h00 devant l’hôpital


    A Carhaix, rassemblement à 18h30 devant l’hôpital


    ►Sur les sites de Perharidy et de Ty Yann de 12h00 à 14h00 pour un pique-nique revendicatif

     

    ​France : 16 juin : où aller manifester avec les soignants >>>>> Carte

    Carte des rassemblements annoncés en Bretagne >>>>>


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  • Manifestation samedi 13 juin 2020
    Contre le racisme et les violences policières
    Justice pour Adama
     
    Certainement plus de 100.000 manifestants à Paris...

    Samedi 13 juin 2020

    Violences policières :

    une manifestation impressionnante

     

    Alors que la thématique des violences policières a pris une place importante dans les débats de ces dernières semaines, la colère continue de s’exprimer lors des manifestations. Après une mobilisation historique le 2 juin dernier, le Comité vérité et justice pour Adama appelait une nouvelle fois à se mobiliser ce samedi 13 juin.

    Rapports de Force >>>>>


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  • Manifestations samedi 13 juin 2020

     
    Contre le racisme et les violences policières
    Justice pour Adama
     
    Certainement plus de 100.000 manifestants à Paris...

     

    Contre le Racisme et les violences policières

    Recensement à partir des infos presse et réseaux sociaux

     

    Angoulême

    Avignon

    Besançon

    Bordeaux

    Brest

    Caen

    Chambéry

    Dinan

    La Roche Sur Yon

    Le Mans

    Lille

    Lyon

    Marseille

    Metz

    Montpellier

    Nancy

    Nantes

    Nîmes

    Paris (Vidéo >>>>>)

    Pau

    Quimper

    Rennes

    Rouen

    Saint-Nazaire

    Strasbourg

    Tours


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