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    Remy Buisine
     
    « Pas de retour à l’anormal »
     
    Le personnel soignant exprime sa colère à l’hôpital Robert Debré.
     
    Ils réclament plus de moyens pour l’hôpital public.
     

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  • Face au coronavirus, le collectif inter-hôpitaux "ne veut pas de médailles, juste des moyens"

    Pour le collectif, qui réclame “une revalorisation des salaires" des soignants, les annonces du gouvernement sont "une provocation".

    HuffPost >>>>>


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  • Confinés Mobilisés

    Ecoutez cette voix du confinement

    Elle raisonne avec ce que vivent les premiers de corvée, personnels hospitaliers, manutentionnaires, caissières, livreurs, travailleurs mobilisés pour notre survie à tous, mais méprisés de par leur salaire et condition de vie.

    Il est tant que tout cela change.

     

    Voix de confinement est un clip né d'une initiative au sein du collectif ConfinésMobilisés.

    Retrouvez notre pétition #Jenesuispasunhéros qui demande des mesures concrètes pour l'hôpital public :

    https://confinesmobilises.wesign.it/fr

    Suivez-nous sur Twitter : https://twitter.com/MobilisesFrance

    Accéder à la vidéo sur youtube : https://youtu.be/EREfMZrH6lY


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  • Autogestion

    Huit jours après le début du confinement décrété par Macron pour lutter contre la pandémie de coronavirus Sras-Cov-2, l’Union syndicale Solidaires des Côtes-d’Armor publiait un communiqué qui fait grand bruit.

    « Que se cache-t-il derrière la fermeture de l’usine Honeywell de Plaintel ? Un scandale d’Etat ! »

    Elle propose de redémarrer une production locale et industrielle de masques respiratoires grâce aux compétences locales.

    Une interview de Serge Le Quéau, Secrétaire de l’union départementale Solidaires des Côtes-d’Armor.

     

    Production de masques : une coopérative à la place de l’usine Honeywell de Plaintel, dans les Côtes d’Armor ?

    Association Autogestion >>>>>


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  • Fédération SUD  Santé  Sociaux 


    Communiqué de  Presse COVID-19 :

    STOP à la mise à mort du service public de santé !



    On n’a pas fini de compter nos morts qu’ils comptent déjà leurs chiffres ...

    Et que déjà on entend le gouvernement dire qu’il va falloir que nous fassions des efforts pour rembourser la dette ?


    Mais quelle dette?

    Celle qui nous a privé de lits ? De soignant-e-s ?

    Celle qui tue certain-e-s d’entre nous au travail pour remplir les poches des actionnaires ?

    Faites le vous-même l’effort ...
    et pour l’instant, faites celui de vous taire !

    La crise du coronavirus percute le service public de santé partout en France.
    L’hôpital est fragilisé depuis des années par les politiques d’économies imposées par les directions et gouvernements successifs.


    Et aujourd’hui alors que l’hôpital a pris de plein fouet l’épidémie de covid-19 sans moyens de protection,
    ceux qui l’encensent et remercient les « héros » du quotidien, continuent méthodiquement sa destruction et continuent de nous expliquer que tout est un problème d’organisation !


    Aujourd’hui pendant que des collègues meurent à cause de l’absence de protection, de matériel, de manque de personnel, de lits, le gouvernement continue la politique actée par le fameux COPERMO (Comité Interministériel de la Performance et de la Modernisation de l'Offre de soins hospitaliers)


    où quand modernisation et performance riment avec fermeture et suppression:

    • Fermetures de 150 lits et la suppression de 598 postes au sein du CHRU de Nancy,
    • Suppression de 400 lits et 400 postes à terme à Tours,
    • Fermeture à nouveau de 25 lits au Centre Hospitalier leVinatier à Lyon en plus des 50 qui ont fermé en février 2020.
    • Il continue dans le même temps sa politique de privatisation de la santé par la mise en place des GHT, des partenariats public/Privé,
    • Casse du statut de fonctionnaire via la Loi de Transformation de la Fonction Publique. ...
    • Pendant le confinement des décrets assassins sortent pour encore plus fragiliser l’hôpital public et accélérer la privatisation !!


    Ce n’est pas la pandémie qui tue l’hôpital public, c’est ce capitalisme décomplexé qui souhaite faire encore et toujours plus de profits sur la maladie, la vieillesse et la mort ...


    et ce, sans se soucier de la population ! A la question posée à Monsieurs Dussopt, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Action et des Comptes publics, sur la suspension de la loi de transformation de la fonction publique, celui-ci nous a répondu :


    « si vous voulez profitez de la crise actuelle pour retarder l’application de la loi de transformation de la fonction publique, alors c’est non ! ».


    Pour rappel, cette loi c’est la fusion des instances CTE et CHSCT alors que la période actuelle a montré à quel point les CHSCT étaient importants et indispensables pour protéger les salarié-e-s et les agent-e-s de la fonction publique. C’est aussi la suppression des mission des CAP, l’augmentation du nombre de contrats précaires, etc.

    Aussi, nous devons savoir comment vous allez financer l’hôpital alors que vous exonérez les entreprises des cotisations sociales...


    On en a marre d'entendre des conneries...

    Ce sont les COTISATIONS SOCIALES qui financent les hôpitaux... Pas les impôts...


    Ce n'est donc pas en augmentant les impôts mais en augmentant les SALAIRES et en stoppant les exonérations de cotisations sociales patronales que l'on financera mieux les hôpitaux !


    Augmentons de 25% le salaire des femmes (en première ligne aujourd'hui) et de 400 euros tous les salaires pour retrouver un service public hospitalier digne de ce nom.


    L’urgence est à rebâtir la Sécurité Sociale en en augmentant les recettes engendrées par les cotisations sociales ...


    C’est à nouveau, et dans la colère, que le constat est fait : l’accès à la santé est mis à mal.


    Alors il est temps de reconnaître que l’Hôpital public, la santé, le social et le médico-social, que les professionnel-le-s qui y travaillent et qui sont en première ligne pour affronter les crises ne sont pas une marchandise.


    Le secteur public de la santé doit être définitivement sanctuarisé avec tous les moyens nécessaires à son bon fonctionnement


     Et il faudra bien penser à ne pas reproduire les mêmes erreurs.

    La Fédération SUD Santé Sociaux demande de nouveau :

    • L’arrêt évident de toutes restructurations en cours ou à venir dont le COPERMO et des méthodes de management pathogènes existantes.
    • l’arrêt de toutes les politiques et lois d’austérités imposées à la santé.
    • L’augmentation du budget de l’assurance maladie de +5% minimum
    • L’augmentation des cotisations sociales pour subvenir aux besoins de santé.
    • L’ONDAM doit être déterminé par des représentant.e.s des professionnel.le.s élus et non par les députés.
    • Rétablissement des élections pour la gestion des caisses de sécurité sociale.
    • Arrêt d'exonération de cotisations sociale et augmentation du taux de ces cotisations.
    • La réouverture de tous les lits qui ont été fermés depuis plus de 20 ans.
    • La réintégration de tous les postes, par une embauche pleine et pérenne de tous les effectifs concernés.
    • Une politique anti-précarité avec la titularisation de tou·tes les contractuel·les à pleins temps.
    • Une augmentation général des salaires de 400 euros pour toutes et tous.
    • La nationalisation des cliniques privées et associations à but lucratif pour créer un grand service public de santé et de l’action sociale
    • Une planification de la prévention.
    • La reconnaissance en maladie professionnelle de tous les cas d’arrêts de travail pour symptômes de COVID19 pour des hospitaliers.
    • Le rétablissement ou la mise en place de la retraite à 55 ans pour tous les personnels des établissements de soin.
    • Le maintien des CHSCT dans les hôpitaux et le droit de véto des représentant.e.s des hospitalier.e.s sur les restructurations ou réformes hospitalières
    • La création de structures de productions de masques, SHA, protections et drogues essentielles dans chaque CHU par la réquisition d’usine par l’Etat !
    • La ré-internalisation des services et secteurs privatisés, intégration de ces salariées dans la fonction publique hospitalière.
     

    Les traitements ou vaccin du covid-19 doivent tomber immédiatement dans le domaine public, aucun profit ne doit être fait par les laboratoires sur le COVID19.  


    Nous sommes en guerre a déclaré notre Président !

    Les actes du gouvernement et des spéculateurs ne seraient-ils donc pas assimilés à de la haute trahison dont serait victime l’ensemble du peuple ?


    Pour la Santé et la protection de toutes et tous, nous demandons aux directions, tutelles et gouvernements d’arrêter la mise à mort du service public de Santé et de panser maintenant ses blessures.  


     Et nous exigeons la condamnation des responsables de la destruction des hôpitaux et du système de santé français et de la dégradation de la santé des hospitalier-e- que cette crise sanitaire a mises en évidence ! 

     
    Paris, le 6 mai 2020 


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  • Chamailleurs de tous les Pays

    Unissez-vous !

    CHAMAILLEURS DE TOUS LES PAYS, UNISSEZ-VOUS

     

     


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  • EN IMAGES.

    Manifestants masqués, distanciation, fumigènes aux fenêtres…

    Le monde confiné célèbre la Journée internationale des travailleurs

    A Paris, Marseille ou Nancy, certains ont bravé le confinement pour manifester brièvement. Ailleurs, en Grèce, en Turquie, au Brésil, au Pakistan, des rassemblements parfois beaucoup plus importants ont eu lieu.

    France Info >>>>>


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  • Les masques tombent !

    Les professionnels de santé s'indignent

    de l'abondance de masques

    annoncée par la grande distribution

    Après avoir fait face à une pénurie d'équipements de protection pendant des semaines, soignants et pharmaciens constatent avec "consternation" que des millions de masques vont être commercialisés par les grandes enseignes. 

    France Info >>>>>

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    Les masques tombent !

    30/04/2020

    Position commune des présidents des ordres des professions de santé

    Notre pays connait une crise sanitaire sans précédent. Un état de guerre suivant les mots du Président de la République. Comme en 1870, il ne devait pas manquer un bouton de guêtre à nos combattants. On a vu ce qu’il en a été. Des soignants désemparés par le manque d’équipement de base et notamment les masques.

    Nos soignants de la première ligne ont dû faire face à la pénurie. Une mobilisation générale a été organisée pour essayer d’améliorer la situation des personnes les plus exposées. Tous les professionnels de santé ont dû faire face à l’inquiétude. La leur, de devoir assurer leur mission, au nom de l’idéal de santé publique qu’ils défendent. Celle qu’ils ressentaient intensément pour leur entourage proche avec cette crainte permanente d’être porteur d’une contamination pour ceux qui leur sont chers. Et celles enfin de leurs patients à qui il a fallu expliquer sans relâche qu’on n’avait pas les moyens de les protéger comme il le faudrait, soit le contraire même de ce qui fonde nos métiers.
     

    Suite ici :

    PDF >>>>>


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  • Ensemble, tout est possible, soyons responsables

    • 1 mai 2020
    Refusant d’être mis devant le fait accompli d’une relance anti-sociale, anti-écologique et liberticide, les signataires de cette tribune [...] veulent «regrouper les forces permettant de développer un mouvement altermondialiste qui rassemblera les mobilisations et pèsera sur les divers gouvernements pour la nécessaire rupture écologique, démocratique, sociale et géopolitique.»

    Nous diffusons ce texte pour contribuer aux réflexions en cours. Il s’inscrit dans l’esprit unitaire de l’Appel « Plus jamais ça », signé par 18 responsables de syndicats, d’ONG, d’associations.

    Blog Médiapart >>>>>


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  • ENTRETIEN.

    Philippe Martinez :

    « Le gouvernement met les salariés face à des choix cornéliens »

    Le secrétaire général de la CGT, deuxième organisation syndicale après la CFDT demande au gouvernement de renoncer aux réformes des retraites et de l’assurance chômage. Il dénonce l’insuffisance de moyens de protection pour les salariés.

    Ouest-France >>>>>


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