• Guénolé vs LFi...

    (Fil ouvert le 18 avril 2019)

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    Départ de Thomas Guénolé :

    nouvel épisode de crise à La France Insoumise ?

    Thomas Guénolé, politologue et candidat insoumis aux européennes, a publié un communiqué ce jeudi matin dans lequel il dénonce l’absence de démocratie interne au sein du mouvement. Très rapidement, le comité électoral de LFI a répliqué en mettant en exergue l'existence d'une enquête pour « harcèlement sexuel » ouverte en interne, une procédure d’exclusion était en cours.

    Révolution permanente >>>>>

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    Thomas Guénolé 

    COMMUNIQUÉ : "Alerte : l'appareil de la France Insoumise trahit nos valeurs et se rit des militants."

    Compte twitter >>>>>

     

    Thomas Guénolé, signalé pour harcèlement sexuel, dénonce des "méthodes staliniennes" à la FI

    Le politologue candidat aux européennes a été entendu par le comité électoral de la France insoumise: il dénonce le "fonctionnement autocratique" du mouvement.

    HuffPost >>>>>

     

    Accusé de harcèlement sexuel, Thomas Guénolé dénonce une "dérive autoritaire" au sein de La France insoumise

    Le politologue a rédigé un communiqué pour dénoncer une "dangereuse dérive autoritaire" au sein du mouvement, qu'il avait rallié en 2017.

    France Info >>>>>

     

    Thomas Guénolé rompt violemment avec La France insoumise : « C’est une dictature »

    Le politologue, qui était candidat aux européennes, est sous le coup d’une procédure interne pour des faits « pouvant s’apparenter à du harcèlement sexuel ».

    Le Monde >>>>>

     

    Le départ de Thomas Guénolé entraîne une crise insoumise

    Libération >>>>>

     

    Polémique. La France insoumise déstabilisée de l’intérieur

    Vendredi, 19 Avril, 2019
    Maud Vergnol

    Sous le coup d’une procédure interne pour des faits « pouvant s’apparenter à du harcèlement sexuel », Thomas Guénolé rompt violemment avec la FI.

    L'Humanité >>>>>


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  • Les médiacrates rament dur pour répondre à la question...

    Juan Branco a-t-il été censuré

    par plusieurs grands médias français ?

    Libération >>>>>


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  • Le documentaire de François Ruffin

    sur les gilets jaunes

    est-il un succès en salles?

     

    Réponse : OUI !

    Libération >>>>>


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  • NPA

    C’est pas au Grand débat de faire sa loi,

    La vraie démocratie est dans la rue !

     

    Après trois mois de campagne de Macron, trois mois de grand blabla largement répercuté par les médias, le gouvernement s'organise pour détourner à son profit et au profit de ses amis les capitalistes, les colères, les revendications qui s'expriment dans le pays.

     

    C'est dans le cadre abrité du Grand palais, devant un public trié sur le volet, que le Premier ministre, Édouard Philippe a rendu compte du grand blabla mis en place pour prolonger le gazage des manifestantEs par un enfumage censé recueillir les attentes des FrançaisEs…

     

    Au même moment aucune chance de trouver dans les grands médias ne serait-ce qu'un aperçu de ce qu'ont débattu à Saint-Nazaire ce week-end, les 700 représentantEs des plus de 200 délégations de Gilets jaunes, issus des ronds points, des assemblées, des manifestations, qui se poursuivent depuis cinq mois.

     

    Les reculs sociaux et la répression comme seules réponses

     

    Profitant de la multiplicité des demandes exprimées, le gouvernement pense hiérarchiser à sa convenance les mesures qu'il décidera.

    La proximité des élections européennes lui impose de tergiverser encore quelques semaines.

     

    Ce qui est sûr, c'est la répression de toutes celles et ceux qui depuis des mois expriment leurs colères : des dizaines de blesséEs graves, des milliers de contrôles préventifs, d'arrestations et de condamnations (2000 condamnations depuis le début du mouvement, dont 40 % de peines de prison ferme), avec le déploiement de l'armée et l'utilisation d'armes dangereuses.

     

    Quoiqu’il en soit, la logique des réformes prévues ou engagées est très claire.

    Pour les retraites, les fausses hésitations masquent mal la réalité : baisser les pensions, pénaliser les départs à l'âge légal, favoriser le développement des complémentaires pour celles et ceux qui en ont les moyens.

    En matière de fiscalité, pas question de revenir sur l'ISF ni de supprimer l'injuste TVA sur les produits de première nécessité.

    Pas question non plus de s'attaquer aux 500 fortunes qui représentent 25 % du PIB aujourd’hui (contre 6 % en 1996 !).

    Et face à la demande de renforcement des services publics, la réponse indiquée par Édouard Philippe consiste à poursuivre leur réorganisation, c'est-à-dire en fait leur désorganisation, voire leur destruction...

     

    Construisons le « Tous ensemble » !

     

    Les prétendues solutions du pouvoir sont en tous cas bien éloignées de l'Assemblée des assemblées de Gilets jaunes réunie à Saint-Nazaire :

    « Nous appelons à tous les échelons du territoire à combattre collectivement pour obtenir la satisfaction de nos revendications sociales, fiscales, écologiques et démocratiques.

    Conscients que nous avons à combattre un système global, nous considérons qu’il faudra sortir du capitalisme.

    Ainsi nous construirons collectivement le fameux « Tous ensemble » que nous scandons et qui rend tout possible. (...)

    Ne nous regardez pas, rejoignez-nous.

    Le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple. »

     

    Pour imposer nos revendications, la meilleure façon de nous faire entendre reste notre mobilisation.

    Les personnels de l'Éducation nationale (massivement en grève jeudi dernier), les jeunes pour le climat, les locataires contre les expulsions, et bien d'autres, résistent.

    Il faut que ces résistances convergent avec celles des Gilets jaunes.

    En particulier, la bataille pour le pouvoir d'achat, contre les inégalités salariales, doit, par la grève, s'ancrer dans les entreprises.

     

    Le jeudi 11 avril pour les retraites,

    le samedi 13 contre la répression,

    les samedis aux côtés des Gilets jaunes,

    doivent être l'occasion de construire ce « Tous ensemble ».

    La mobilisation du peuple algérien qui a déjà imposé le départ de Bouteflika nous montre que quand on se mobilise, il est possible de gagner.

     

    Montreuil le lundi 8 avril

     


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  • Pourquoi Lutte Ouvrière

    a été écartée du débat sur les européennes ?

    Ce 4 avril, la liste Lutte Ouvrière manquait à l’appel du débat organisé par France 2 en vue des élections européennes. Douze têtes de liste étaient pourtant invitées. Retour sur un problème de pluralisme.

    Les Inrocks >>>>>


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  • NPA - Grève, manif, blocages…

    Pour un printemps social

    D’après le journal Le Parisien, Macron serait « rincé »,« pas loin du burn out »…Une bonne partie de la jeune garde macronienne l’a déjà quitté, et sur fond d’une contestation toujours persistante avec l’Acte 20 des Gilets jaunes ou les mobilisations dans l’éducation, le pouvoir ne sait toujours pas comment sortir de son Grand débat…

    On prend les mêmes et on continue...

    Le mini-remaniement ministériel annoncé dimanche est une démonstration. Isolé politiquement, Macron en est réduit à faire appel aux très proches pour remplacer les partantEs… Ainsi, Sibeth Ndiaye, l’ex-communicante de Macron, devient la nouvelle porte-parole du gouvernement : celle qui assume « parfaitement de mentir pour protéger le président »est aussi à l’origine de l’expression « pognon de dingue »utilisée par le président pour stigmatiser les aides sociales données aux plus démunis. Totalement à l’image du mépris macroniste.

    Le pouvoir connaît bien des difficultés pour reprendre la main : le grand Blabla est officiellement terminé depuis deux ou trois semaines, et aucune annonce n’est véritablement dans les tuyaux. La feuille de route du pouvoir n’a pas changé : ne plus reculer devant les Gilets jaunes, faire payer les pauvres et l’ensemble du monde du travail.

    La fuite en avant comme seule réponse

    Pris en étau entre ses soutiens d’en-haut et la mobilisation d’en-bas, le gouvernement entend accélérer sa politique de casse sociale. La privatisation d’Aéroports de Paris en est un bel exemple, ainsi que les ballons d’essai concernant le recul de l’âge de départ à la retraite, contraires à toutes les promesses de campagne du candidat Macron…

    Et la répression continue pour dissuader toutes résistances : les « forces de l’ordre », confortées par la loi anti-manif votée récemment, sont là pour s’en assurer. Mais le cas de Geneviève Legay, cette militante d’Attac de 73 ans grièvement blessée par la police lors d’une charge violente durant l’Acte 19, devient un nouveau problème politique. Après bien des mensonges, la responsabilité de la police est bel et bien engagée, mais le policier directement mis en cause a agi « dans le strict respect des ordres donnés par sa hiérarchie »… Dehors Castaner le castagneur !

    Les interdictions de manifester (avec leur pluie d’amendes injustifiées), les milliers de contrôles préventifs, les centaines de condamnations à de la prison, les yeux éborgnés ou les mains arrachées, ne mettront pas fin à la mobilisation.

    C’est le moment !

    Depuis le début du mouvement des Gilets jaunes mi-novembre, Jupiter-Macron a perdu de sa superbe et a été contraint à un premier recul début décembre, largement trompeur. Il faut donc continuer à frapper ensemble.

    Après des manifestations samedi dernier contre le projet de loi Blanquer bien mal baptisé « école de la confiance », les salariéEs de l’Éducation nationale seront massivement en grève jeudi 4 avril. Casse du service public et caporalisation, ce projet de loi synthétise parfaitement tout ce que ce gouvernement nous promet pour les prochains mois…

    Alors que l’Acte 21 se profile, le monde du travail doit saisir sa chance. Construire la grève, la reconduire là où c’est possible (en particulier dans l’éducation nationale), converger avec les Gilets jaunes qui se réuniront aussi à Saint-Nazaire le week-end prochain, les possibilités de faire naître un printemps social existent : il faut s’en saisir ! 

    Montreuil, lundi 1eravril 2019


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  • Dans l’Yonne, la coopérative de consommation Germinal prospère sans lâcher sur les principes

    Anti-K >>>>>


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  • Anarchisme à Brest.
    Un « increvable esprit de révolte »
     
    Professeur d’histoire-géographie en lycée, le Brestois Jean-Yves Guengant a terminé sa carrière professionnelle comme proviseur du lycée de l’Iroise.
     
    Auteur de nombreux ouvrages, il vient de publier
    « Nous ferons la grève générale »

     

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    Nous ferons la grève générale

    Jules Le Gall, les anarchistes et l’anarcho-syndicalisme à Brest et en Bretagne

    De Jean-Yves Guengant

    Editions Goater

    18 euros

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    Dans la Bretagne de la première moitié du XXe siècle, les Anarchistes ont pu créer à Brest et Lorient de véritables enclaves libertaires.

    Jules Le Gall (1881 – 1944), militant ouvrier à l’arsenal de Brest, puis libraire, en devient la figure la plus connue.

    Il s’attire de violentes attaques de ses adversaires, qui le surnomment le « camelot » de l’Anarchie.

    Fondant le groupe libertaire brestois, il veut créer une Maison du Peuple, qui saura allier la force de la revendication à la beauté de la culture.

    Le théâtre devient un moyen de divertir et d’éduquer le peuple.


    Après la guerre, pacifiste convaincu et militant internationaliste, il se bat pour le droit d’asile pour les anarchistes espagnols et italiens.

    Son grand combat sera la création d’un comité de défense des anarchistes américains, Sacco et Vanzetti.

    Il accueille également Nestor Makhno à Brest en 1927.


    La guerre d’Espagne sera son dernier combat, le prélude à un conflit généralisé, qu’une seconde fois, les militants révolutionnaires n’auront pas pu empêcher.


    Dénoncé en 1941 auprès des Allemands comme anarchiste et franc-maçon, il sera arrêté, et décède au camp de Buchenwald en juin 1944.

    « Oublié » dans l’euphorie de la victoire et effacé de la mémoire ouvrière.


    Son histoire est une histoire de solidarité et d’amitié.

    Autour de lui, un cercle d’amis prend vie : Victor Pengam, le syndicaliste, promoteur du cinéma militant et des « pupilles » de la CGT, René Lochu, et ses amis de la Maison du Peuple.


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  • «Les travailleurs doivent défendre leur cause. » 

    « Contre le grand capital, le camp des travailleurs ».

    Elections européennes :

    Lutte ouvrière plaide pour les « Etats-Unis socialistes d’Europe »

    Nathalie Arthaud et Jean-Pierre Mercier, les deux têtes de liste, ont lancé leur campagne, vendredi à Paris. Elle visera « la bourgeoisie ».

    Le Monde >>>>>


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  • Le Système Représentatif sur la sellette...

    Pierre Zarka

    Animateur de l’Observatoire des mouvements de la société (Omos)/Communistes unitaires

    Le Système Représentatif sur la sellette... par Pierre Zarka

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Le Système Représentatif sur la sellette... par Pierre Zarka

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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