• Fraude fiscale : 12 milliards récupérés par le fisc,

    "on revient au niveau de 2013 à 2016",

    selon le syndicat Solidaires-Finances publiques

    Le  voleur a toujours "un temps d’avance", selon Vincent Drezet, secrétaire national du syndicat Solidaires-Finances publiques qui rappelle que la fraude fiscale c'est "80 milliards".

    Il pointe la concurrence entre États et le manque d'effectifs.

    France Info >>>>>


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  • Jeudi, 2 Juillet, 2020

    Covid-19.

    Devant les députés,

    les anciennes ministres avancent masquées

    Entendues par la mission d’information de l’Assemblée nationale sur le Covid-19, Agnès Buzyn et Marisol Touraine ont défendu leurs exercices en tant que ministres de la Santé.

    Elles rejettent leurs responsabilités concernant les masques et le manque de préparation du système de santé.

     
     

    « O ui, le pays était prêt. »

    Si les anciens ministres l’assurent, pourquoi en douter ?

    La mission d’information de l’Assemblée nationale sur le Covid-19, chargée de comprendre ce qui a pu faillir dans la gestion de la crise sanitaire, a auditionné, mardi et mercredi, Agnès Buzyn (ministre de la Santé de 2017 à 2020) et Marisol Touraine (entre 2007 et 2012), avant d’entendre leurs prédécesseurs Roselyne Bachelot et Xavier Bertrand.

    La pénurie de masques dont a souffert la France – et le personnel hospitalier en particulier – a été au centre de ces auditions.

     

    Hier, Marisol Touraine a martelé son bilan en la matière :

    « Il n’y a pas eu de changement de doctrine entre 2012 et 2017 sur les masques.

    Il y avait 730 millions de masques chirurgicaux à mon arrivée, 754 millions à mon départ. (…)

    Si nous avions eu ces stocks il y a quelques semaines, la situation aurait été différente. »

     

    Mais alors, comme se fait-il qu’en février 2020, à l’arrivée du Covid-19 en France, ce nombre tombe à moins de 200 millions ?

    La veille, Agnès Buzyn reportait la faute sur les agences sanitaires, notamment Santé publique France et le directeur général de la santé, Jérôme Salomon.

    En 2018, ce dernier prend la décision de détruire 600 millions de masques périmés et de n’en recommander que 100 millions.

    « La gestion des stocks de masques ne remonte pas au niveau du ministre », s’est défendue l’ex-candidate à la mairie de Paris, se dédouanant de toute responsabilité, tout en assurant « assumer totalement » les décisions prises par les agences…

    Mais était-ce possible que, durant trois ans, Agnès Buzyn n’ait pas été informée du nombre clairement insuffisant de stocks, comme elle l’a affirmé, mardi ?

    Sa prédécesseure Marisol Touraine semble en douter :

    « Une ministre ne va pas compter les stocks mais une ministre marque des orientations, prend des décisions (…)

    Le directeur général de la santé me remontait l’état des stocks à chaque point régulier. »

    L’ancienne ministre de François Hollande a cependant ajouté qu’elle souhaitait tendre à un stock de 1 milliard de masques, mais que Santé publique France ne l’a pas fait.

     

    Rejeter la responsabilité sur les autres, Agnès Buzyn en a fait, mardi, sa principale ligne de défense.

    Car il s’agissait bien de se défendre.

    Quarante-huit heures après sa défaite cinglante aux élections municipales de Paris, l’ancienne cancérologue est apparue souvent confuse, parfois hésitante, voire vacillante.

    Elle a toutefois cherché à tenir tête aux députés, s’appuyant sur un récit chronologique précisément daté de ses derniers mois de ministre, pour prouver qu’elle avait tout bien fait.

    Elle aurait compris « avant tout le monde » le potentiel danger à venir, n’a « pas cessé d’agir depuis » et a « anticipé, beaucoup plus qu’ailleurs ».

    « Ce que nous avons mis en place est sans commune mesure avec ce que j’ai vu dans les autres pays », a-t-elle affirmé.

    Et si l’Allemagne s’en est sortie avec environ quatre fois moins de morts, « cela peut être dû à beaucoup de choses » mais pas l’incapacité du gouvernement à mettre en place un système de dépistage massif avant le mois de mai…

    Agnès Buzyn résume son propos : « Vous ne pouvez pas dire que je n’ai pas anticipé. »

     

    C’est d’ailleurs ce qui aurait justifié sa décision de quitter le gouvernement, le 16 février, pour remplacer Benjamin Griveaux comme candidat LaREM à la mairie de Paris.

    « J’estime alors avoir suffisamment préparé le système de santé et pouvoir gérer la crise en tant que maire. L’histoire aura montré que ça ne se sera pas passé », glisse-t-elle dans un sourire.

    Un aplomb qui étonne, quand on connaît la suite : des hôpitaux et services de réanimation saturés en Île-de-France et dans le Grand-Est ; de graves pénuries de masques, médicaments et équipements ; un système de dépistage défaillant…

     

    Le député LR Jean-Jacques Gaultier interroge :

    « Vous dites avoir quitté le ministère en sachant, mais en sachant quoi ? Qu’il y avait un risque et que le pays était prêt ? Auquel cas c’était une erreur. Ou qu’il y avait un risque et que le pays n’était pas prêt ? Auquel cas c’était une faute. »

     

    L’impréparation, voire l’inconscience du gouvernement, Agnès Buzyn l’avait pourtant sous-entendue, le 17 mars, dans un article du Monde :

    «Quand j’ai quitté le ministère, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade. »

    Sommée de s’expliquer sur ces propos, l’ancienne ministre s’est montrée très émue :

    « La journaliste m’appelle le lendemain du premier tour des municipales. (…) J’avais passé une journée épouvantable, j’étais fatiguée. On m’accusait sur les réseaux de n’avoir rien vu, c’était tout le contraire. J’ai pressenti un danger bien avant les autres.»

    Anticipant sur tout mais responsable de rien, Agnès Buzyn a martelé, non sans culot :

    « J’avais tout préparé. »

    Après son audition, les doutes à ce sujet n’ont été que renforcés.

     

    Florent Le Du

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  • Jeudi, 2 Juillet, 2020

    Israël. Salah Hamouri emprisonné : un dossier vide

     

    Arrêté le 1er juillet, l’avocat franco-palestinien a été placé en détention jusqu’au 7 juillet. Il est de nouveau convoqué devant un juge ce jeudi.

     

    Ce n’est plus du harcèlement, mais de l’acharnement.

    Les autorités israéliennes ont de nouveau arrêté l’avocat franco-palestinien Salah Hamouri, le 1er juillet, alors qu’il se trouvait dans un centre de santé de Jérusalem-Est pour un test de détection du Coronavirus. Un test obligatoire, puisqu’il comptait voyager le 4 juillet pour se rendre en France, où résident son fils et son épouse, celle-ci, française, n’ayant pas le droit de se rendre en Palestine, comme l’ont décrété les services israéliens.

    Selon nos informations, il a été immédiatement menotté et emmené au sinistre centre d’interrogatoire de Moskobiyeh, connu pour ses cellules en sous-sol et ses séances de torture, même si Israël prétend ne pas pratiquer de telles méthodes.

    Salah Hamouri a été interrogé dans ce centre, mercredi soir, pendant une heure.

     

    Jeudi matin, le juriste franco-palestinien a été présenté devant un juge civil (Israël, ayant annexé la partie orientale de Jérusalem, estime que ce territoire n’est pas palestinien et donc ne fait pas intervenir des juges militaires lorsqu’il s’agit de Palestiniens de Jérusalem-Est, comme c’est le cas pour Salah Hamouri).

    Une audience qui, n’était la gravité de ce qui s’apparente à une atteinte aux droits d’un homme, ressort plus de la farce qu’autre chose.

    Mahmoud Hassan, l’avocat de Salah Hamouri, a expliqué à l’Humanité que les Israéliens « soupçonnent Salah d’être membre d’une organisation interdite et, dans ce cadre, d’avoir des activités ».

    Un simple soupçon se transforme donc en emprisonnement.

     

    Pourquoi ? a demandé Mahmoud Hassan.

    La réponse du juge est certainement digne de figurer dans les annales judiciaires mondiales.

    Résumons d’abord.

    Rien n’est officiellement reproché à Salah Hamouri, mais il est arrêté.

    Le magistrat a affirmé que les services de renseignements disposaient de témoignages datant du… mois de mars, mais ne les produit pas.

    Voilà ce qu’a dit en substance le juge : comme le prévenu est français et qu’il devait voyager vers l’Europe, samedi, les Israéliens avaient peur que Salah Hamouri ne revienne plus !

     

    En réalité, le dossier est vide.

    C’est sans doute pour cela que des barbouzes israéliennes ont tenté, au mois de mai dernier, d’enlever Salah Hamouri, à Ramallah.

    Seule sa présence d’esprit et l’accent hébreu d’un des comparses ont permis à Salah Hamouri d’échapper à leurs griffes.

    Pourquoi de telles méthodes de voyous si le droit est de leur côté ?

     

    Lors de l’audience d’hier, le juge a ordonné le maintien en détention de Salah jusqu’au 7 juillet.

    Son avocat a fait appel et la cour israélienne devrait donner sa réponse aujourd’hui.

    Un représentant du consulat général de France a pu assister à l’audience.

    Mais, pour l’instant, les autorités françaises sont bien silencieuses.

    On sait pourtant que la diplomatie discrète ne vaut rien s’agissant d’Israël.

    La preuve par ces arrestations à répétition.

    En août 2017, il s’était produit la même chose, peu avant son départ pour la France.

    Placé ensuite en « détention administrative », il n’a été libéré qu’un an plus tard.

     

    De nombreuses voix s’élèvent déjà – des personnalités et des organisations – pour demander la libération immédiate et sans condition de Salah Hamouri, ainsi que l’intervention de l’Élysée.

    L’action est urgente.

    Avant qu’une détention administrative (renouvelable autant de fois que décidé) ne soit prononcée.

     

    Pierre Barbancey

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  • Pour une vraie mutation

    économique sociale et environnementale en Bretagne

    commençons par transformer

    l’outil de production agroalimentaire breton !

     

    Intervention commune

    Confédération Paysanne / FSU / Solidaires

    session plénière du CESER du 29/06/2020

     


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  • Victoire pour le projet de coopérative de masques en Bretagne


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  • La Chine suspend le remboursement de la dette

    de 77 pays aux prises avec COVID-19

    Mardi 23 juin 2020

    Le gouvernement a décidé de suspendre le remboursement de la dette de 77 pays et régions en développement dans le cadre de l’initiative d’allégement de la dette du G-20, afin d’aider les pays pauvres à surmonter les difficultés économiques en pleine pandémie de coronavirus.

    Le vice-ministre chinois des Affaires étrangères, Ma Zhaoxu, a annoncé cette mesure lors d’une conférence de presse à Beijing, où le Conseil d’État a publié un livre blanc sur la lutte du pays contre l’épidémie de Covid-19.

    La Chine, créancier très important de la plupart des bénéficiaires potentiels, n’a pas fournie de détails sur les bénéficiaires, le montant d’argent impliqué ou les conditions de la suspension du remboursement.

    En effet le 15 avril, les ministres des finances du groupe des 20 pays se sont mis d’accord pour une suspension partielle du service de la dette de 77 États à bas revenus, à hauteur de 14 milliards de dollars, sur un total de 32 milliards.

    Publié par Chine Magazine, le 9 juin 2020


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  • Mardi, 30 Juin, 2020

    Nouvelle arrestation de Salah Hamouri

     

    Selon nos informations, l’avocat franco-palestinien a été conduit au centre d’interrogatoire de Moskobiyeh, alors qu’il se rendait à Jérusalem pour effectuer un test de coronavirus.

     

    C’est en se rendant à un centre médical de Jérusalem pour effectuer un test du Covid-19, obligatoire pour prendre l’avion pour la France, un départ prévu le 4 juillet prochain, que l’avocat franco-palestinien a une nouvelle fois été arrêté par les autorités israéliennes.

    Il devrait être présenté devant un juge le 1er juillet, et le consulat de France situé dans la ville sainte a été alerté.

    Selon son comité de soutien, il a été conduit au centre d’interrogatoire de Moskobiyeh, à Jérusalem, et aucun motif pour justifier son arrestation n’a été communiqué. 

    Salah Hamouri avait subi le même traitement en août 2017, à quelques jours d’un voyage en France pour retrouver son épouse et son fils, puis purgé treize mois de détention administrative, sans jugement ni accusation prouvée.

     

    De nombreux soutiens

    « Son comité de soutien, ses amis et collègues en appellent solennellement aux autorités françaises pour qu’elles agissent immédiatement et fortement pour obtenir la libération immédiate et sans condition de notre concitoyen qui a le droit à la liberté de circulation », écrivent ces derniers.

    De nombreuses personnalités politiques ont d’ores et déjà appuyé cet appel, à l’instar des sénateurs communistes Pierre Laurent et Fabien Gay, ou d’Olivier Besancenot, du NPA.

     

    La mobilisation des acteurs publics et de la société civile, portée par l’Humanité, avait été décisive lors de la première libération de Salah Hamouri en 2011, obtenue de façon anticipée dans le cadre d’une libération de prisonniers palestiniens contre le soldat franco-israélien Gilad Shalit.

    En 2008, après trois ans de détention administrative, des accusations (jamais étayées) de participation à un complot visant à assassiner le rabbin Ovadia Yosef et d’appartenance au Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), il avait accepté une procédure dite de plaidoyer de marchandage.

    Laquelle avait transformé une peine éventuelle de quatorze ans à une condamnation à sept années d’emprisonnement.

    https://www.humanite.fr/nouvelle-arrestation-de-salah-hamouri-691088

     


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  • Le Parlement valide définitivement

    la revalorisation des retraites des agriculteurs

    La pension mensuelle brute touchée par les chefs d'exploitations agricoles atteint actuellement autour de 953 euros en moyenne pour les hommes et 852 euros en moyenne pour les femmes.

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  • Capitalisme

    Macron retoque l'idée de la taxe de 4 % sur les dividendes.

    A qui profitent avant tout les dividendes des plus grandes entreprises françaises ?

    A BlackRock

    et  aux familles de milliardaires Arnault, Bettencourt, Pinault...

    Le vrai bilan du CAC 40 : des profits considérables pour quelques-uns, les coûts pour tous les autres

    par Olivier Petitjean 26 septembre 2019

    Bastamag >>>>>

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  • À Bordeaux,

    Philippe Poutou entre triomphalement au Conseil municipal

    Arrivé troisième avec 9,39% des voix au second tour des municipales 2020, Philippe Poutou obtient son premier mandat politique.

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