• Municipales 2020 Finistère

    second tour 28 juin 2020

     

    Pour le second, 36 communes étaient concernées :

    Brest, Clohars-Carnoët, Combrit, Concarneau, Crozon, Douarnenez, Ergué-Gabéric, L’Hôpital-Camfrout, Lampaul-Guimiliau, Landivisiau, Loctudy, Mellac, Moëlan-sur-Mer, Morlaix, Névez, Penmarc’h, Plogoff, Plonéour-Lanvern, Plougasnou, Plougastel-Daoulas, Plougonvelin, Plouzané, Quimper, Le Relecq-Kerhuon, Saint-Évarzec, La Feuillée, Ile-de-Batz, Ile-Molène, Lothey, Mespaul, Plouyé, Roscanvel, Saint-Nic, Saint-Sauveur, Tréflez, Le Tréhou.

     

    Virage à gauche dans le Finistère :

    revivez la soirée du second tour des municipales

    Ouest-France >>>>>

     

    Elections municipales 2020 :

    voici les 50 résultats à retenir du second tour

    dans les grandes villes françaises

    La vague écologiste a emporté Lyon, Bordeaux, Strasbourg, mais aussi Besançon et Tours.

    France Info >>>>>

    Résultats des municipales 2020 :

    découvrez le candidat arrivé en tête du second tour

    dans votre commune

    Seuls 41% des électeurs se sont déplacés ce 28 juin pour le second tour des municipales, selon nos estimations Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France et les chaînes parlementaires.

    France Info >>>>>

     

    Municipales 2020 : enjeux et résultats

    Le Monde >>>>

    Municipales 2020 :

    une vague verte historique déferle sur les grandes villes françaises

    Le Monde >>>>>

     

     

     


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  • Gudni Johannesson, président d’Islande,

    réélu avec plus de 92 % des voix

    Ultrafavori, il a largement devancé son adversaire de droite populiste, selon les résultats définitifs.

    Le Monde >>>>>


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  • Municipales 2020 :

    on vous raconte l'histoire

    de la mystérieuse razzia du "Canard enchaîné"

    à Morlaix

    Il était impossible ou presque, mercredi 24 juin, de trouver l'hebdomadaire satirique dans la petite ville du Finistère après la publication d'un article sur la campagne électorale locale. Des acheteurs anonymes ont fait main basse sur de très nombreux exemplaires.

    France Info >>>>>


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  • Covid à Brest :

    392 patients pris en charge au CHRU

    et 22 décès

    Le Télégramme >>>>>


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  • Vendredi, 26 Juin, 2020

    Violences policières.

    « Ils ont envoyé un char pour écraser une fourmi »

     

    Le 16 juin, Farida C. était violemment interpellée lors de la manifestation des soignants, à Paris.

    Avant de partir quelques jours pour tenter d’oublier cette arrestation traumatisante, l’infirmière a accepté de nous raconter en détail ce qu’elle a vécu.
     

     
     

    Il y a exactement dix jours, Farida a cru vivre ses derniers instants : «Au moment où j’ai senti le genou du policier sur ma nuque, tout son poids sur moi, je me suis dit : “Ma petite Fa, tu vas mourir.” J’avais en tête les images de la mort de Cédric Chouviat, de George Floyd… J’ai pensé que c’était mon tour. J’ai vu ma vie défiler. Je pensais à ma mère, à mes sœurs en Algérie, à mes enfants, à qui je n’avais pas dit au revoir…  », témoigne, en larmes, l’infirmière de 52 ans, dont les images de l’arrestation violente, le mardi 16 juin, ont fait le tour du monde.

     

    « À chaque fois que j’évoque ce cauchemar, je tremble », s’excuse-t-elle, en répétant : « J’ai eu tellement peur, j’ai eu tellement peur… »

     

    Physiquement, les traces des brutalités ont elle a été victime ont presque disparu : seuls quelques bleus sur le corps, une très légère trace sur le haut du visage et une croûte sur le coude trahissent ce qu’elle a subi.

    En revanche cette arrestation traumatique et la garde à vue qui a suivi continuent de la hanter.

    Elles ont transformé sa vie.

    « Je suis une femme forte, j’élève toute seule deux grands enfants. Aujourd’hui, j’ai du mal à supporter que ce soient eux qui me protègent. J’ai envie que les choses reprennent leur cours normal ! »

    Comme une bête traquée

    Mais pas en se taisant.

    Si Farida a décidé de nous livrer sa version des faits, c’est parce qu’elle a conscience qu’elle se trouve pile à l’intersection de deux luttes essentielles : celle pour la revalorisation des soignants et de l’hôpital public et celle contre les violences policières.

    Quelques jours avant d’aller manifester avec ses collègues de l’hôpital Paul-Brousse, de Villejuif, Farida s’était rendue place de la République à l’appel du comité Adama-Traoré et d’associations antiracistes.

    « Je ne me considère pas comme une militante, mais je suis de toutes les manifestations. Seulement, je doute de plus en plus de la capacité de nos dirigeants à entendre nos demandes.

    J’en ai marre de ne recevoir que mépris et gaz lacrymogènes quand je descends dans la rue exprimer une colère légitime », constate, amère, Farida.

    L’infirmière se dit écœurée par la façon dont s’est déroulée la fin de la manifestation des soignants, ce fameux 16 juin.

    « À un moment, alors que tout se passait bien, les gaz lacrymogènes ont commencé à fuser. Comme si les policiers sifflaient la fin de la récré et nous disaient :

    “Maintenant, mes petites (notre profession compte 86 % de femmes), vous vous êtes bien défoulées, alors il faut rentrer chez vous faire la soupe !” À ce moment-là, j’ai senti monter en moi la pression et j’ai décidé de partir. »

     

    C’est en tentant de rejoindre le métro pour rentrer chez elle, à Ivry, que Farida se rend compte qu’elle est cernée de toutes parts.

    « Je me suis alors approchée d’un cordon de policiers, raconte-t-elle. J’ai enlevé ma blouse et l’ai jetée à leur pied, en demandant qu’ils me laissent passer. J’ai essuyé un refus catégorique de leur part. J’ai donc ramassé mon vêtement de travail, assez énervée, et j’ai rejoint le groupe d’une vingtaine de personnes qui se trouvaient nassées avec moi.

    C’est dans ce contexte que j’ai lancé des graviers ramassés par terre et que je me suis fendu d’un doigt d’honneur en direction du mur d’hommes, équipés de casques et de boucliers, qui nous faisaient face. »

    Ce geste, Farida n’aurait jamais pu imaginer qu’il aurait de telles conséquences.

    « Ils ont envoyé des tanks pour écraser une fourmi »,

    résume celle qui, durant la charge qui l’a ciblée, s’est ­effectivement sentie comme une bête traquée.

    « Ils se sont jetés sur moi, m’ont mise au sol et traînée par les cheveux. J’ai avalé de la boue. Terrorisée, je ne sentais même pas la douleur.

    Je ne pensais qu’à parvenir à respirer, c’est pour cela que j’ai réclamé ma Ventoline inlassablement. »

    De ces longues minutes pendant lesquelles les policiers s’acharnaient sur elle pour la menotter, Farida garde une image : « Celle du regard d’un homme, qui ne m’a pas lâché des yeux, et que j’apercevais dans l’interstice laissé par les jambes des policiers qui m’encerclaient. C’était comme un fil qui me raccrochait à mon humanité alors qu’on me traitait comme un animal. »

     

    Une fois menottée, l’infirmière est emmenée à pied, et au pas de course, au commissariat du 7e arrondissement, situé quelques dizaines de mètres plus loin.

    « Là, j’ai eu un moment de panique. Je ne savais pas où ils m’emmenaient. Vu comment ils m’avaient traitée en public, je me suis dit que quand je serai seule avec eux, ils allaient me tuer » , confie la mère de famille, qui n’avait jamais eu affaire à la police.

     

    Ce ne fut, heureusement, pas le cas, mais les heures passées au commissariat du 7e, puis du 1er arrondissement, où elle a été transférée dans la nuit, ont été très pénibles.

    Et humiliantes. «  J’ai passé huit heures sur un banc, auquel j’étais menottée. Je pensais à mes enfants, à leur inquiétude… »

    Le fait de pratiquer assidûment le yoga a été d’un grand secours à Farida durant ces heures de garde à vue : « Je relativisais, en me disant que j’étais vivante, que j’allais forcément sortir. Que ce n’était pas comme si on venait de m’annoncer un diagnostic de cancer… », se souvient la soignante qui, dans son métier, vit souvent l’horreur au quotidien.

     

    Cadre dans un service de gériatrie, elle a vu ses patients « tomber comme des mouches », au pic de l’épidémie de Covid-19.

    Elle-même a été atteinte d’une forme légère de la maladie, mais sans pour autant s’arrêter de travailler.

    Un courage dont nombre de soignants ont fait preuve durant cette crise sanitaire.

    « La solidarité, qui est la nôtre en général, a été encore plus forte face aux ravages du virus. On était les seuls à pouvoir apporter du réconfort aux patients en fin de vie. Alors on n’a pas compté nos heures, on a rajouté du soin dans le soin », explique Farida, dont le regard s’illumine à l’évocation de son métier.

     

    Le soutien de ses collègues

    Pur produit de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), la soignante y est entrée comme auxiliaire de puériculture, avant de gravir les échelons grâce à la formation professionnelle, devenant infirmière, jusqu’à assurer aujourd’hui une fonction d’encadrement.

    « Ce type de parcours ne serait plus possible aujourd’hui, car les personnels ne peuvent plus quitter leur poste pour se former, faute de remplaçant », regrette Farida, bien décidée à continuer à protester contre la faillite organisée de l’hôpital public.

    « J’irai manifester avec ma blouse maculée de sang et de boue, elle est emblématique de la manière dont on traite l’hôpital et les soignants », clame cette passionnée qui, en vingt ans passés à l’hôpital public, a observé la dégradation progressive de ses conditions de travail.

     

    Malgré ce triste tableau, ce qui réconforte aujourd’hui Farida, c’est le soutien et la reconnaissance de ses collègues et responsables.

    « Le directeur de l’hôpital m’a appelée pour me dire que, lorsque je passerai le concours de cadre, les seuls critères qui compteront seront ceux de mes compétences et de mon engagement », sourit, soulagée, l’infirmière, qui craignait que sa mésaventure lui porte tort professionnellement.

     

    C’est d’ailleurs avec sérénité qu’elle envisage le procès pour « outrages » et « violences sans interruption totale de travail (ITT) » sur personne dépositaire de l’autorité publique qui l’attend le 25 septembre.

    « Je vais leur dire que si un cordon de policiers suréquipés a peur d’un caillou lancé par une femme de 1 m 55, alors moi, j’ai peur pour mon pays… », lance Farida qui a, de son côté, déposé une plainte pour usage disproportionné de la force.

     

    Eugénie Barbezat

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  • Billet d'humeur du jour

    Charité puis aumône



    Après la charité lors du pic de l’épidémie, le gouvernement nous propose l’aumône dans le cadre du son Ségur de la santé.

    Après nous avoir forcé à faire tapisserie devant Nicole Notat pendant plus d’un mois, le ministre Olivier Véran entre en piste, mais c’est un flop.

    Mercredi les syndicats catégoriels de médecins claquent la porte en publiant un communiqué très virulent, ce qui n’est pas leur habitude, expliquant avec un langage plus châtié que le mien qu’on se fout de leur gueule.

    Jeudi, c’est au tour des syndicats du personnel de voir enfin le ministre dont ils ont exigé la présence pour qu’il mette sur la table une enveloppe financière afin de répondre aux revendications portées depuis de long mois.

    Nouveau flop du ministre avec un montant qui ne permet même pas de répondre à la demande d’augmentation des salaires et qui oublie les embauches qui sont, je le rappelle, la première revendication des salariés.


    Certains pourront considérer que 6 milliards ce n’est pas rien.

    Mais monsieur le ministre, il faut sortir calculette :

    300 euros nets pour les presque 2 millions de salariés du secteur cela représente le double !

    Les 200 000 emplois nécessaires dans les EHPAD, ce sont au minimum 8 milliards,

    auxquels s’ajoutent 4 milliards pour les 100 000 emplois pour l’hôpital,

    sans compter les 30 milliards de la dette dont nous demandons la reprise intégrale par l’État dans une structure de défaisance au même titre que ce qui a été fait pour la SNCF.

     


    Vous allez me dire, mais vous n’êtes pas raisonnable.

    Où trouver de telles sommes ?  

    Je renvoie la question à Emmanuel Macron qui a sorti de sa poche près de 150 milliards en un tour de main pour aider différents secteurs économiques en difficulté.

    Le secteur de la santé au sens large, ce ne sont pas que des dépenses mais ce sont aussi 13 % de la richesse créée avec des enjeux industriels majeurs pour produire les médicaments, les produits et les dispositifs médicaux dont la technicité augmente chaque jour.

    Il s’agit donc d’un enjeu majeur pour notre pays qui nécessite un investissement de l’État à la hauteur de ce dernier.  



    Dr Christophe Prudhomme


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  • Mardi, 23 Juin, 2020

    Discriminations.

    Jacques Toubon dénonce un « système »

     

    Dans un rapport rendu ce lundi, le Défenseur des droits critique l’insuffisance des politiques publiques contre les inégalités et appelle à un sursaut pour y remédier.

     

    En plein débat sur les violences policières et leur caractère raciste, Jacques Toubon, le Défenseur des droits, a mis les points sur les i.

    « Les discriminations fondées sur l’origine restent massives en France et affectent la vie quotidienne et les parcours de millions d’individus », a-t-il rappelé dans un rapport rendu public ce lundi.

    En se basant sur des dizaines d’études réalisées depuis vingt ans et sur les recours examinés par l’institution, il souligne que

    « les personnes d’origine étrangère ou perçues comme telles sont désavantagées dans l’accès à l’emploi ou au logement et plus exposées au chômage, à la précarité, au mal-logement, aux contrôles policiers, à un état de santé dégradé et aux inégalités scolaires ».

    Aucun secteur n’est épargné, ce qui fait dire au Défenseur que ces discriminations ont « un caractère systémique ».

    Loin de s’améliorer, la situation se dégrade puisque 11 % des personnes interrogées se sont déclarées concernées en 2016, contre 6 % en 2008.

     

     

    Les catégories concernées sont larges.

    Parce qu’elles « visent des individus non pour ce qu’ils font mais pour ce qu’ils sont ou sont supposés être », les discriminations « ne se réduisent pas à une question de nationalité ou de parcours migratoire ».

    Elles reposent « sur la mise en œuvre de stéréotypes associés aux individus en fonction de signes extérieurs sur lesquels ils n’ont pas de prise »

    et touchent donc « la population étrangère ou d’origine étrangère (près de 21 % de la population française), mais aussi l’ensemble des générations nées de parents français assignées à une origine différente», souligne le rapport.

    Et leur impact sur les personnes concernées est dramatique.

    Car, ces discriminations constituent « une expérience quotidienne, durable et généralisée » qui a « des conséquences délétères et durables sur les parcours individuels, les groupes sociaux concernés, et plus largement sur la cohésion de la société française ».

    D’autant qu’elles sont souvent cumulées avec d’autres sources de mise à l’écart, sociale ou géographique.

     

    Face à ce fléau, les autorités ont d’ailleurs baissé les bras.

    « La concurrence d’autres paradigmes, particulièrement celui de la promotion de la diversité, est venue freiner l’émergence d’une véritable politique de lutte contre les discriminations fondées sur l’origine, rapidement reléguée aux territoires de la politique de la ville », estime Jacques Toubon.

    Il évoque « un aveuglement des pouvoirs publics et de chacun et chacune sur ces questions qui se traduit par un déni politique ».

    Le recours juridique reste la seule forme de lutte possible, mais en raison de la difficulté à apporter la preuve de la discrimination, de la lenteur des procédures, mais aussi de la faiblesse des sanctions encourues, peu de victimes y ont recours.

    Seulement 12 % des personnes ayant subi une discrimination dans l’emploi ont ainsi lancé une procédure judiciaire.

    Beaucoup les ont intégrées comme inéluctables et adoptent, en réponse, des stratégies d’évitement comme, par exemple, la préférence pour des statuts de profession libérale ou d’autoentrepreneur.

     

    Pour renouer avec les promesses de la République, le Défenseur des droits propose des pistes d’action.

    À commencer par une amélioration des savoirs et de leur diffusion, via la création d’un observatoire des discriminations.

    Constatant que le sujet reste peu investi, il suggère aussi que les pouvoirs publics « veillent à ce que les entreprises et administrations adoptent des procédures transparentes et objectives dans l’emploi, l’accès au logement, l’éducation ou l’accès aux biens et services privés et publics ».

    Enfin, il souhaite une amélioration des procédures pour « assurer l’effectivité du droit au recours et garantir la fonction dissuasive de la condamnation judiciaire ».

    Celle-ci passe, entre autres, par l’autorisation, pour les associations actives dans ce secteur, de mener des actions de groupe.

    Il est temps, estime-t-il, que la lutte contre les discriminations fondées sur l’origine « devienne priorité politique, au même titre que ce qui a été entrepris ces dernières années en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes ».

     

    Camille Bauer

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  • Lettre ouverte

    de l’Observatoire de la liberté de création

    à l’attention du préfet de Seine-Saint-Denis

    Paris, le 23 juin 2020

    Monsieur le Préfet,

    Il est parvenu à la connaissance de l’Observatoire de la liberté de création, qui réunit, sous l’égide de la Ligue des droits de l’Homme (LDH), une quinzaine d’organisations qui veillent ensemble à préserver la liberté de création et de diffusion des œuvres, qu’après avoir reçu six représentants d’un syndicat de policier, Alliance, vous auriez pris la décision incongrue de mettre en demeure le maire de Stains d’effacer une partie d’une fresque se situant sur sa commune, et plus précisément le mot « policières » dans la locution « violences policières ». 

    .../...

    LDH >>>>>


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  • Alexandre Langlois :

    « Le racisme dans la police existe depuis longtemps »

     5 juin 2020
     

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  • Liberté d'expression ?

    En Seine-Saint-Denis,

    le syndicat Alliance 93 appelle à manifester

    devant une fresque contre les violences policières

    Le comité Adama va aussi se rendre devant l’œuvre murale représentant les visages d’Adama Traoré et de George Floyd, qualifiée d’« ultime provocation » par le syndicat de police.

    le Monde >>>>>

    Huffpost >>>>>


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