Drôle de méthodes...
En marge de l'affaire Benalla, l'ONG EU DisinfoLab a publié, ce mercredi, une étude dont les résultats préliminaires avaient lancé la rumeur d'une forme « d'ingérence Russe » dans l'ampleur prise par le scandale sur Twitter. Si cet argument est aujourd'hui battu en brèche, la divulgation des « données brutes » à de quoi laisser perplexe : Ce sont 55 000 comptes qui sont référencés, avec pour seul critère avoir tweeter au moins 7 fois sur l'affaire lors du mois de juillet.