• Guerre des vaccins, crise sanitaire et économique :

    la folie du capitalisme

    Lutte Ouvrière >>>>>


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  • NPA

    Congrès du Nouveau parti anticapitaliste

    « Le NPA menacé d’implosion ».

    A propos d’un article paru dans Le Monde

    Un article paru il y a quelques jours dans Le Monde et signé Sylvia Zappi évoque une menace « d'implosion » pesant aujourd'hui sur le Nouveau Parti Anticapitaliste. Le récit qui est fait des causes et caractéristiques de la crise est marqué par une vision partiale de la situation, écartant des éléments décisifs sur lesquels nous souhaitons revenir.

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  • Comment dire... ?

    Bordeaux. EELV, PS et PCF

    main dans la main avec la droite

    pour faire barrage à Poutou

    Vendredi 10 juillet avait lieu le second conseil de la nouvelle municipalité de Bordeaux.

    Après l’élection du maire la semaine précédente, la séance était cette fois-ci dédiée -entre autres- à la nomination des représentants de l’opposition dans divers organismes de la métropole, dont l’Opéra de Bordeaux, le bailleur social InCité ou encore l’administration des cantines collectives de Bordeaux et Mérignac.

    Des organismes pour lesquels les élus de la majorité dont EELV et le PCF ont fait barrage contre Bordeaux en lutte en votant pour la droite.

    Révolution Permanente >>>>>


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  • Chronique intempestive :

    Le monde en noir et blanc ?

    Lettre ouverte à Danièle Obono

    Henri Peña-Ruiz

    Philosophe et écrivain. Auteur de Karl Marx penseur de l’écologie (Seuil, 2018), de Marx quand même (Plon, 2012), Entretien avec Marx (Plon, 2012). Egalement auteur de nombreux essais sur la laïcité, dont un Dictionnaire amoureux de la laïcité (Plon, 2014), qui s'est vu décerner le Prix national de la laïcité 2014.


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  • Marseille - Katia Yakoubi

    Fin des municipales 2020 :

    mon expérience d’insoumise avec les verts.

    Billet de blog
    par Katia Yakoubi
    le 2 Juil 2020
     

     


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  • Corse
    Jean-Luc mélenchon : " Mon choix n'a pas fonctionné"
     
     

    La politique politicienne et les égos n’ont jamais fait avancer la démocratie, ni la gauche anti-libérale, celle qui s’oppose fermement aux idées de la droite réactionnaire. 

    “Mon choix n’a pas fonctionné” a reconnu Jean Luc Mélenchon ces jours-ci sur LCI à propos de la stratégie que son mouvement la FI  a adopté pour les élections municipales de 2020. En effet, il a refusé toute forme d’alliance à gauche, conduisant sur le terrain à toute une série d’alliances à la carte.  Ce refus de rassemblement de la gauche anti capitaliste avait  déjà été initié pour la première fois par Jean Luc Mélenchon à l’occasion des élections territoriales de décembre 2017 en Corse. Nous serons tentés de dire que l’on n’oubliera pas ses provocations et tweets haineux à cette occasion.

    Et c’est bien lui en personne, qui a donné le tempo. Il opposait un refus catégorique et sans discussion à tout rassemblement de la gauche anti capitaliste. Au même moment il se prononçait pour la mise en place d’un mouvement “gazeux et populiste”. 

    C’était incompréhensible, mais cet homme vers qui tous les espoirs de la gauche anti capitaliste s’étaient portés à l’occasion des élections présidentielles de 2017, cet homme qui avait enflammé les foules et pour lequel nous nous sommes engagés sans compter avec l’espoir du changement que portait le programme “L’avenir en commun”, a détruit en peu de temps ce qu’il avait avec d’autres, contribué à construire. 

    Sa déclaration au soir du premier tour des présidentielles nous avait déjà laissé perplexes et durant la campagne des législatives qui a suivi, de nombreux électeurs avaient relevé l’incohérence politique de son discours. 

    Mais c’est quelques deux mois plus tard, le 3 septembre 2017, que sans discussion aucune avec les Insoumis de corse, il se fendait de Paris d’un tweet destructeur pour la campagne des  élections territoriales en corse. Il répétera cette basse manœuvre politicienne à plusieurs reprises, portant un préjudice évident à la liste de rassemblement.

    Mélenchon pour suivre sa stratégie, a appelé à voter contre les Insoumis de corse et affirmé sa sympathie pour la liste nationaliste, d’inspiration libérale. Avec ses amis il ne s’en est pas caché, il espérait que l’on se prenne une “taule”. 

    Malgré ses appels répétés au boycott, et les difficultés de campagne commune avec le parti communiste, la liste, “l’Avenir la Corse en Commun” a réalisé un score de près de 6%, insuffisant certes, mais un score nettement supérieur a celui réalisé par la liste de la FI (près de 3,50%), à l’occasion des élections européennes qui ont suivi et ceci malgré l’ancrage corse de la tête de liste Manon Aubry originaire de Bonifacio.

    Sa stratégie est en effet un échec, et sa responsabilité personnelle dans cette situation est évidente. Il a voulu construire un mouvement qui ne fait pas de la démocratie une question essentielle, un mouvement au service exclusif d’un homme et son ambition de pouvoir. 

    Après les européennes, les municipales sont venues confirmer cet échec et si Eric Jadot avec son mouvement écologiste a tiré son épingle du jeu, on le doit à cette auto-destruction à laquelle la gauche anti libérale nous a habitué depuis de nombreuses années déjà.  L’espoir a horreur du vide. 

    Aujourd’hui il ne suffit pas de reconnaître s’être trompé pour renouer avec la confiance des électeurs. En politique, les choses ne sont pas aussi simples, comme le démontrent les taux d’abstention à chaque élection. 

    Au lendemain des élections territoriales dans une tribune publiée sur le site, “Mancalternativa” nous dénoncions déjà la ligne imposée par Mélenchon en considérant que ” Deux questions, devraient être au cœur de l’analyse critique : 

    1. Celle de la stratégie de la FI, celle du rassemblement. Avec qui se rassembler ? Comment ? Dans quelles conditions politiques ? 
    2. La vie démocratique du mouvement, son organisation, son mode de fonctionnement et les rapports au centre.” Deux questions étroitement liées l’une à l’autre, mais qui impactent actuellement toute la gauche en reconstruction.

    Reste aujourd’hui, que face à tous les dangers, d’une droite arrogante et violente au pouvoir et les énormes enjeux sociaux et environnementaux, la gauche anti système, celle que nous soutenons  et souhaitons construire à besoin d’une véritable autocritique, et parallèlement d’un rassemblement de toutes ses forces et individus qui se réclament d’un positionnement clair, anti libéral, anti capitaliste, une gauche offrant des perspectives au mouvement social.

    De nouvelles et très importantes échéances nous attendent. Il nous faut, ne laisser personne sur le bord du chemin, trouver la voie de l’unité, ouvrir des pistes réelles.

    Il faut se préparer pour les prochaines élections présidentielles qui se profilent en travaillant à trouver le candidat ou la candidate qui fera consensus sur un projet d’émancipation social, environnemental, démocratique. 

    Personnellement, nous considèrons qu’il faut éviter une candidature trop clivante et qu’il faut commencer à préparer l’après Mélenchon. Il y va de la crédibilité d’une gauche qui tarde à se reconstruire en toute clarté politique avec un impératif : se rapprocher le plus possible de l’intérêt général.

    Jaques Casamarta et Francis Peretti
    texte publié sur le site http://www.mancalternativa.fr

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  • Mélenchon privilégie la « clarté et l’intransigeance sur les idées » plutôt que l’union à gauche pour la présidentielle de 2022

    Le chef de file de LFI a reconnu que le « pari » de se fondre dans des listes citoyennes n’a pas « fonctionné » aux municipales.

    Le Monde >>>>>

    Ouest-France >>>>>


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  • Meeting numérique de Jean-Luc Mélenchon

    5 juillet 2020 - 1h16minutes


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  • Le Parquet ment contre LFI. Et il le sait !


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  • Les intimidations, ça suffit !

    Perquisition à La France insoumise :

    des dirigeants du parti, dont Jean-Luc Mélenchon,

    visés par une enquête pour "abus de confiance"

    L'enquête préliminaire, ouverte mi-mai, a été confiée à la Brigade financière.

    France Info >>>>>

     

    Mélenchon et des cadres insoumis

    visés par une enquête préliminaire pour "abus de confiance"

    Le but des enquêteurs est de déterminer comment les dirigeants de la France insoumise se sont acquittés des amendes et des dommages et intérêts auxquels ils ont été condamnés en décembre 2019.

    HuffPost et AFP >>>>>

     


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