• Coordination Nationale Solidarité Kurdistan

     

    16, rue d’Enghien – 75010 – Paris – Tél : +33 6 45 41 76 68 - email : cnskurd@gmail.com

     

    Communiqué

    ROJAVA STOP ERDOGAN

     

    Mardi 09 octobre 2019, a 16h les forces armées turques ont lancé des frappes aériennes massives et procédé à des tir d’artillerie sur le territoire syrien, dans les régions kurdes du Rojava.

    Cette agression, en violation du droit international appuie des tentatives d’attaques terrestres tout au long de 400km de frontière, d’ores et déjà, de nombreuses victimes civiles et parmi les Forces Démocratiques Syriennes sont à déplorer.

    Erdogan s’attaque à celles et ceux qui ont combattu avec acharnement Daesh et contribué grandement, au sein de la coalition internationale, à la défaite du califat.

     

    Les Etats Unis portent une lourde responsabilité pour avoir donné le feu vert à cette agression.

    Il y a urgence à ce que la communauté internationale condamne la Turquie et mette tout en œuvre avec l’ONU pour stopper cette agression, protéger le peuple kurde et toutes les minorités qui vivent dans cette région de la Syrie.

    La CNSK appelle à manifester partout en France samedi 12 octobre 2019.

    Paris le 09/10/2019

     


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  • Communiqué d’Ensemble !

    Mouvement pour une alternative de gauche écologiste et solidaire

    Premières impressions

    d’un voyage militant en Algérie

     

    Une délégation du mouvement Ensemble ! est allée en Algérie à Alger et Bejaïa entre le 26/09 et le 06/10 pour rencontrer les acteurs et actrices du Hirak ce formidable mouvement de démocratie populaire de nature révolutionnaire et leur apporter un salut militant de soutien. Voici leurs premières impressions.  

     

    Vivre le Hirak et le sentir lors d'une marche du vendredi à Alger nous a procuré une émotion très forte. Ce qui nous a impressionné, c'est la diversité des genres, des âges, des origines sociales, des langues et des quartiers, ainsi que le caractère pacifique, festif, inventif et joyeux de ce mouvement.

     Il fallait voir cette marée humaine dans les rues, ces vagues puissantes et successives descendant des quartiers populaires vers le centre d'Alger avec leurs banderoles criant et scandant avec force et détermination encore et encore les slogans, créés, toujours recommencés, répondant au dernier discours menaçant du pouvoir. C'est que le seul dialogue avec le pouvoir est dans la rue. Après avoir dû concéder le multipartisme suite à la révolte de 1988, ce dernier a créé le vide autour de lui de sorte qu'il n'y ait pas de contre-pouvoir crédible. Il y a un éparpillement, des divisions et sous-divisions des partis, associations et syndicats qui sont dans l'opposition. Tous ceux que nous avons rencontrés sont profondément inquiets de ce face à face, ce bras de fer avec le pouvoir. Et effectivement, nous avons constaté une incertitude réelle quant à la suite des événements. Les analystes politiques sont désorientés.

     

    Cependant l'espoir est toujours immense et rien ne sera plus comme avant. Les Algériennes et les Algériens ont repris le contrôle de l’espace public (toute manifestation était interdite à Alger depuis la « décennie noire) et ont repris une parole que le pouvoir avait muselée. Et plus le Hirak dure plus il gagne en maturité politique, plus le rapport de forces est en sa faveur. Ce qui explique l'empressement du système à organiser des élections présidentielles. Celles-ci sont catégoriquement rejetées par le Hirak : « c'est une farce, ce sont les mêmes qui ont appelé à un 5ème mandat de Bouteflika qui les organisent ! ». Un passage en force pour les imposer sera payé très cher. Autiste, le pouvoir intimide, arrête, kidnappe les têtes qui émergent du mouvement qui est sans porte-paroles.  Autiste, il n'arrive pas à changer de logiciel et fait voter en toute illégalité des lois anti-sociales (exemple la loi de finance 2019 offrant l'Algérie aux multinationales).

     

    En l'absence de structuration de la société civile, le mouvement reste fragile. Il est à la recherche d'une transition vers une Algérie démocratique libre, indépendante avec une justice sociale.  Quelques propositions sont suggérées : gouvernement provisoire de 2 ou 3 ans excluant toute personne ayant exercé le pouvoir auparavant, processus constituant partant de la base en vue de l'élection d'une constituante souveraine. Mais le pouvoir refuse de discuter de ces propositions, comme il refuse la libération des détenus politiques arbitrairement arrêtés depuis le début du Hirak.

     

    Et la détermination populaire reste intacte

     

    8 Octobre 2019

     


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  • Communiqué Ensemble !

    3 octobre 2019

     

    Solidarité avec Assa Traoré contre l’intimidation judiciaire

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  • Manifestation d'Alliance

    devant le siège de la FI

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  • Communiqué d'Ensemble

    sur les Retraites et l'assurance-chômage

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  • Déclaration d’Ensemble après les Européennes

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  • Macron :

    à droite toute !

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  • 27 avril, 1er Mai :

    convergences dans la rue

    pour les exigences populaires !

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  • Ensemble ! Communiqué 7 avril 2019

    Solidarité avec le peuple algérien !

     
     

    1- Les manifestations de masse qui se déroulent en Algérie depuis des semaines inaugurent ce qu'il faut comprendre comme une révolution démocratique et populaire.
    Après que la vague des révolutions arabes a été refoulée, subissant, à l'exception de la Tunisie, de sévères défaites, c'est une impressionnante relance qu'engage le peuple algérien.
    La carcan de plusieurs décennies d'étouffement des liberté, de corruption et d’incompétence est brisé. La classe dirigeante et l'armée ont dû sous cette poussée démocratique renoncer au projet scandaleux du maintien de Bouteflika à la présidence. C'est une première victoire. A présent des défis considérables se posent.

    2- Le peuple, avec au premier rang les femmes et la jeunesse, reste mobilisé exigeant d'en finir avec le « système », c'est-à-dire le pouvoir toujours en place, déterminé à y rester et qui détient les moyens politiques, militaires, policiers, ainsi que des soutiens internationaux, pour défendre ses intérêts et sa mainmise sur l’État.
    L'épreuve de force va se poursuivre, se durcir et se complexifier, dans la mesure où, au-delà des exigences démocratiques il faut répondre aux aspirations sociales qui appellent à améliorer la vie quotidienne de la population, offrir des perspectives d’avenir à la jeunesse et à changer la société.

    3- Les développements de la situation en Algérie concernent bien au-delà du pays lui-même, d'abord les communautés algériennes en France et en Europe, et aussi toute la région et le monde arabo-musulman.
    L'heure est à organiser la solidarité avec le soulèvement du peuple algérien. Les liens multiples entre les peuples algérien et français et entre nos deux pays donnent des responsabilités importantes à la gauche en France et au mouvement démocratique.
    Ensemble ! est déterminé à prendre toute sa part dans cette activité nécessaire et urgente, appelle à participer aux rassemblements à Paris et dans différentes villes en solidarité avec le mouvement en Algérie, et s'affirme disponible pour toute initiative unitaire permettant de concrétiser la solidarité avec le peuple algérien et pour faire aboutir ses légitimes exigences.

    Adopté par le Collectif National d'Ensemble le 7 avril 2019


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  • Communiqué Ensemble ! 15 mars 2019

    Christchurch:

    racisme et islamophobie ont tué en Nouvelle-Zélande

     

    Le mouvement Ensemble! apprend avec horreur la nouvelle de l'attentat terroriste de Christchurch en Nouvelle-Zélande visant la communauté musulmane qui aurait tué, selon les dernières informations, au moins 49 personnes et blessé une vingtaine d'autres.

    Nous exprimons nos condoléances et toute notre sympathie aux victimes et à leurs proches. Nous le condamnons avec la plus grande fermeté, comme nous avons condamné en d'autres circonstances des violences commises contre d'autres communautés.

    Cette tuerie froide et planifiée serait l'acte d'un ou de plusieurs individu(s) faisant partie de la mouvance de la « suprématie blanche » ou « identitaire » qui sévit dans de nombreux pays, dont la France, ainsi que sur les réseaux sociaux. Il faut que les responsables directs soient appréhendés et punis.

    Dans notre pays, les autorités doivent prendre très au sérieux la menace qui pèse contre les Musulmans et Musulmanes de France. Les motivations du tueur s'inspirent de thèses qui justifient son geste en évoquant, entre autre, une "invasion de la France par les non-blancs" qu'il aurait constatée lors d'un voyage !

    De tels attentats ne viennent pas de nulle part. Derrière eux se cache la stigmatisation quotidienne des Musulman.e.s par des dirigeant.e.s politiques - et non les moindres - et de prétendu.e.s « intellectuel.les » ayant la faveur des grands médias. L'islamophobie est ainsi devenue en quelques années un racisme de plus en plus banalisé.

    Nous rappelons que de nombreuses manifestations sont prévues dans le monde entier dans les jours à venir autour de la date symbolique du 21 mars, Journée internationale de l'ONU pour l'élimination de la discrimination raciale. En France, à Paris et à Lyon notamment, des Marches des Solidarités auront lieu ce samedi 16 mars.

    Nous appelons tou.tes nos sympathisant.e.s à s'y rendre pour dire Non à l'islamophobie, Non à tous les racismes !


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