• Communiqué d'Ensemble  22 ! (côtes d'Armor)

    Le milliardaire contre la Coopérative

    Usine de masques de Plaintel

     


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  • Corona Viril
     
     

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    A la une du Blog : 25 Janvier 2015

    Communiqué

    Ensemble !

    Déconfinement :

    l’implication citoyenne est vitale !

     
     La pandémie mondiale de Covid 19 a ouvert une crise multiforme, économique, sociale… qui bouleverse les sociétés.
     
    La présentation à l’Assemblée Nationale du plan de déconfinement par Edouard Philippe a révélé l’isolement croissant du gouvernement et la crise politique larvée qui se développe aujourd’hui en France à l’ombre de la crise sanitaire. 
     
    Elle révèle par ailleurs une précipitation pour obéir à la date fixée unilatéralement par le chef de l’État, au mépris d’un vrai débat parlementaire réduit à trois heures.
     
     

    Le Premier Ministre a détaillé la mise en œuvre de mesures vitales que le gouvernement a jusque-là dénigré :

    généralisation du port du masque pour tou·tes,

    politique de tests massifs,

    isolement des personnes malades dans des lieux spécifiques (hôtels…) pour casser les chaînes de contamination.

     

    C’est l’aveu de ce qu’il aurait fallu faire au moment où l’épidémie commençait à surgir.

     

     

    L’exemple le plus criant est la question de l’école :

    il est prévu de ne faire repartir que les écoles le 11 mai, signe que le but essentiel est la reprise du travail par les parents et pas la question sanitaire.

    Sinon pourquoi commencer par les enfants qui auront, en fonction de leur âge, le plus de difficultés à accomplir les gestes barrières.

    D’autre part, la responsabilité de rouvrir chaque école est laissée au personnel local, l’État se dégageant ainsi de ses responsabilités.

    Dans les conditions d’accueil actuelles, il n’est pas possible de rouvrir les écoles à partir du 11 mai.

     

     

    Dans le domaine des transports urbains, non plus, rien n’est vraiment prêt pour que la sécurité sanitaire soit respectée.

    Qui fera respecter le port de masques et le non-encombrement des wagons et bus ?

     

    Les conditions pour le début du déconfinement le 11 mai  ne sont pas remplies, il est impératif que le gouvernement revoie sa copie.

     

    A l’opposé du « macronisme jupitérien » qui s’épuise, un enjeu majeur réside dans l’implication de la population pour faire face à la propagation du virus.

    A l’échelle de chaque école, chaque quartier, dans chaque entreprise, avec les syndicats, les associations, les élu-es, il est nécessaire de créer des Collectifs d’échanges et de participation citoyenne pour discuter et contrôler les décisions à mettre en œuvre, afin de limiter les contaminations et de faire face aux difficultés matérielles de la population (alimentation, personnes seules…).

     

    Plus que jamais, l’heure est aux solidarités.

    D’abord pour juguler l’épidémie, et au-delà commencer à tracer le chemin d’un monde solidaire, écologiste, féministe.

     

    29 Avril 2020


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  • À propos de la réouverture des écoles

    Lors de son allocution du lundi 13 avril (1), le président de la République a pris de cours tout le monde en annonçant la réouverture des écoles. Tout le monde, à commencer par le ministre de l’éducation nationale lui-même, qui n’aurait pris connaissance de la date du 11 mai comme point de départ d’une réouverture des écoles que quelques minutes avant l’allocution présidentielle (2). Seul à l’Élysée, le président de la République décide non seulement sans concertation avec les partenaires sociaux mais sans dialogue avec ses propres équipes. « L’intendance suivra ! »

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  • Démocratie sociale,

    démocratie en mauvaise santé...

    démocratie en danger !

     

    De plus en plus de voix se font entendre pour critiquer la gestion autoritaire actuelle de la pandémie et pour dire que la démocratie est une question centrale. La Conférence Nationale de Santé est une instance consultative associant associations d'usagers/professionnels/organisations syndicales/industriels/représentants des territoires/... La CNS vient de rendre un avis le 15/04/2020 (ci-joint) disant :

    La CNS appelle les pouvoirs publics à faire, enfin, le pari de la démocratie en santé.
    Comme l’a souligné le Président de la République dans son allocution du 13 avril 2020, « Cette épidémie ne saurait affaiblir notre démocratie ».
    Il s’agit de soutenir et d’impliquer les représentants des usagers du système de santé et des professionnels en milieu du travail, mais également de mobiliser les instances de démocratie en santé à tous les niveaux, nationales, régionales et dans les territoires de santé.

    La crise sanitaire a permis l'accélération du recours aux nouvelles technologies (par exemple la téléconsultation,  le suivi à distance, ...). Des personnes voient leur métier changer, être amené à remplir un rôle pour lequel elles ne sont pas ou peu formées. Les choses bougent très vite en termes de pénétration des intérêts privés, de recul du service public et de modification des métiers.


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  • 1er mai 2020

    pas de confinement pour nos revendications

    1er mai 2020  pas de confinement pour nos revendications

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • Quelques remarques sur la situation économique

    La crise sanitaire a produit un choc sur l’économie mondiale. De nombreuses incertitudes demeurent tant sur la durée de cette crise qui peut passer par des rebonds successifs en l’absence de vaccin ou de médicament efficace que sur les leçons qu’en tireront les classes dirigeantes et leur division éventuelle. Enfin, il est aujourd’hui impossible de prévoir quel sera l’état des opinions publiques quand cette crise commencera à s’atténuer et donc de savoir quel sera le centre de gravité politique, ce qui aura aussi une importance sur la situation économique, l’économie n’étant jamais simplement de l’économie.

    Plan du texte.
    - Une situation déjà dégradée avant la crise sanitaire
    - Les ressorts de la récession
    - Les réponses des classe dirigeantes
    - Où en est la mondialisation néolibérale ?

    Par Pierre Khalfa – 22 avril 2020

    Ensemble ! >>>>>

     

     


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  • Pour l'indépendance de l'Inspection du travail

    et la réintégration immédiate d'Anthony Smith

     

    Depuis le 15 avril 2020, Anthony Smith, inspecteur du travail du département de la Marne, ancien secrétaire général de la CGT-TEFP et membre de son bureau national, représentant des inspecteurs·trices du travail au Conseil national de l’inspection du travail, ne peut plus exercer ses missions de protection de la santé et de la sécurité des travailleurs·euses.

     

    Il a en effet été mis à pied par la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, et fait l’objet d’une procédure disciplinaire.

     

     

    Que lui est-il reproché ?

    Selon le ministère du Travail, d’avoir «[méconnu] de manière délibérée grave et répétée les instructions de l’autorité centrale du système d’inspection du travail concernant l’action de l’inspection durant l’épidémie de Covid-19».

    En fait, après le rappel des obligations légales resté sans effet, d’avoir initié sans l’aval de sa hiérarchie une procédure de référé afin que soit prescrite notamment l’utilisation de masques pour les salarié·es d’une structure d’aide à domicile, particulièrement exposées au Covid-19 du fait de leur activité, et d’avoir adressé des lettres de rappel de la réglementation à d’autres entreprises de son secteur demandant là encore notamment la fourniture d’équipements de protection individuelle pour les travailleurs·euses.

     

    Depuis le début de la crise sanitaire que nous traversons, l’orientation du gouvernement est la poursuite de l’activité économique à tout prix, et quel qu’en soit le coût pour les salarié·es.

    L’Inspection du travail est perçue comme un obstacle à cette orientation, qu’il s’agit de mettre au pas.

    A cette fin, le ministère du Travail est prêt à toutes les dérives et n’hésite pas à violer allégrement les textes nationaux et internationaux, notamment la convention numéro 81 de l’Organisation internationale du travail, qui rend les agent·es de l’inspection du travail indépendant·es «de toute influence extérieure indue» et leur confère le droit de décider librement de leurs interventions et des suites qu’ils y donnent.

    Or l’article L 4732-1 du code du travail prévoit bien que l’inspecteur du travail peut décider seul de saisir le juge des référés.

     

    La mise à pied d’Anthony Smith, intervenue à la demande directe de l’employeur visé par l’assignation en référé et de responsables politiques locaux, dont le président du conseil départemental, est un condensé de ces dérives et de la politique à front renversé que mène le gouvernement.

    Plutôt que de sanctionner, le rôle du ministère du Travail devrait être de protéger les agent·es qui, dans ces circonstances difficiles, agissent conformément au droit du travail pour préserver la santé des salarié·es.

    C’est pourquoi nous, responsables politiques, syndicalistes, militant·es associatif·ves, féministes, artistes, intellectuel·les, exigeons ensemble la réintégration immédiate d’Anthony Smith et l’abandon de toute procédure disciplinaire à son encontre.

    Nous affirmons que dans ces circonstances exceptionnelles ou des centaines de milliers de salarié·es exposent quotidiennement leur santé et leur vie, l’Inspection du travail doit avoir les moyens de contrôler en toute indépendance le respect des règles de santé et de sécurité.

     

    Premiers signataires :

    Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT ; 

    Benoît Teste, secrétaire général de la FSU ; 

    Cécile Gondard-Lalanne, porte-parole de l’union syndicale Solidaires ; 

    Estellia Araez, présidente du Syndicat des avocats de France ; 

    Katia Dubreuil, présidente du Syndicat de la magistrature ; 

    Nicolas Girod, porte-parole de la Confédération paysanne ; 

    Aurélie Trouvé, porte-parole d’Attac ; 

    Suzy Rojtman, porte-parole du Collectif national pour les droits des femmes ; 

    Malik Salemkour, président de la Ligue des droits de l’homme ; 

    Caroline De Haas, militante féministe ; 

    Bernard Thibault, représentant des travailleurs au conseil d’administration de l’OIT ;

    Clémentine Autain, députée de Seine-Saint-Denis ; 

    Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, sociologues, anciens directeurs de recherche du CNRS ; 

    Nicolas Silhol, réalisateur (du film Corporate) ; 

    Jean-Luc Mélenchon, président du groupe LFI à l’Assemblée ; 

    Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte ouvrière ; 

    Fabien Roussel, secrétaire national du PCF ; 

    Olivier Faure, premier secrétaire du PS ;

     Christine Poupin, porte-parole du NPA.

     

    Liste complète des 145 signataires >>>>> pdf


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  • Éradiquer le chômage et la précarité, 

    le virus de nos sociétés!

     

    Le covid 19 joue comme un révélateur photographique :

    ils fait apparaître nettement les dégâts sur les populations

    les plus fragilisées et l’importance de ces populations.

     

    Le confinement fait découvrir à beaucoup l’urgence sociale :

    l’absence de cantines a des conséquences lourdes sur des enfants,

    la fracture numérique est béante,

    10 % (en moyenne1) des habitants sont dans des logement surpeuplés...

    Les inégalités dans le travail sont manifestes :

    emplois précaires et/ou sous-payés en première ligne,

    télétravail réservé à certains postes reléguant les autres

    dans le non emploi ou l’exposition aux risques sanitaires.

     

     

    Des mesures sociales ...

     

    Si le covid frappe plus les hommes

    la crise sociale frappe très majoritairement les femmes.

     

    Conscient des risques pour l'hégémonie néolibérales

    de ces « révélations », le macronisme adopte un discours moins brutal,

    moins jupitérien, dans la forme, voir même en affichant

    une certaine compassion.

    Le discours se double de mesures sociales

    dont le coût s’il reste à la traîne par rapport aux aides au Capital

    n’en est pas moins conséquent.

     

    Aujourd’hui ce sont des millions de salarié.es qui bénéficient

    d’une sécurisation de leur emploi :

    ce n’est pas rien surtout quand ils entendent qu’aux USA

    des millions de personnes se retrouve au chômage en quelques jours.

    Depuis des années les principaux syndicats défendent un nouveau statut

    du salarié ou la sécurité sociale professionnelle ;

    pourquoi ne pas saisir l’occasion pour dire que ces dispositifs

    ne doivent pas être limité à une période de crise aiguë ?

     

     

    qui aggravent la précarité

     

    Le gouvernement a suspendu une partie seulement

    (200000 exclu.es par les mesures de septembre)

    de sa réforme de l’assurance chômage face à la menace de voir

    les dispositifs d’aide sociale submergés.

     

    Il reconnaît – de facto- la nocivité de sa réforme.

    Il faut que la gauche se mobilise sur l’abolition de la loi Pénicaud

    et ses décrets, qui aggrave la précarisation :

    il y a des groupes de laissé.es pour compte les intermittents ,

    les saisonniers de l’hôtellerie-restauration ...

    tous ces emplois en discontinu que le régime actuel ne reconnaît pas

    vraiment et qui n’ont pas de solutions durables.

     

    Mais il y a toutes celles et tous ceux qui ne rentrent pas

    dans les dispositifs « d’urgence sanitaire » :

    les 1,9 millions de foyers bénéficiaires du RSA

    les précaires, les ubérisés et les micro entrepreneurs,

    les jeunes de 18 à 25 ans, les étudiant.es, les bas salaires2...

    et beaucoup sont des femmes,

    sont loin d’avoir un statut et un revenu,

    leur permettant de vivre décemment.

    L’indécence de leur situation explose aujourd’hui

    ce qui conduit le gouvernement à proposer une prime de 150 €,

    chiffre ridicule mais contesté par une pétition de bas salaires

    qui rencontre un succès.

     

    On voit bien que les conditions d’une solidarité de classe

    n’ont pas réunies par une bataille politique

    pour des exigences communes.

    L.a segmentation organisée depuis des années par le Capital

    ne disparaît pas de façon magique :

    il importe donc de proposer un objectif unifiant qui puisse rassembler.

     

     

    Faire face à la crise sociale par un plan d’urgence

    et préparer la libération du travail

     

    Avec le confinement les actions de solidarité, alimentaire par exemple,

    fonctionnent moins bien :

    du coup il devient évident que les minima sociaux

    ne permettent plus de vivre 3

    Le RSA4 se situe à la moitié du seuil de pauvreté,

    il apparaît comme un dispositif d’aide sociale

    quand il est de fait un régime d’indemnisation du chômage

    de très longue durée

    ou pour les précaires qui ne sont pas indemnisables par l’ARE5.

     

    En même temps cette pauvreté entretenue sert à peser

    sur les salaires et à faire accepter n’importe quel emploi même précaire,

    à temps très partiel et à très bas salaire.

     

    Tout le monde découvre aujourd’hui

    que des emplois utiles ou indispensables,

    étaient dans cette zone grise de l’emploi.

    Des décisions immédiates devraient s’imposer dès maintenant.

     

    Construire l’unité des classes exploitées passe par une mesure

    d’urgence, un revenu garanti pour toutes et tous

    qui ne peut être inférieur au seuil de pauvreté ;

     

    cela passe par exemple par le doublement du RSA ou de l’ASS6,

    d’un minimum inconditionnel et personnel

    (même si à côté on peut envisager des majorations pour enfants).

    Personne ne doit être en dessous de ce revenu

    ce qui veut dire qu’un temps partiel toucherait la différence

    entre son salaire partiel et ce revenu minimum.

     

    Vis à vis de celles et ceux qui sont à peine au dessus

    la revalorisation du SMIC s’impose

    ainsi que la fin des minima de branche en dessous du SMIC.

    Nous visons à créer un outil contre le fonctionnement actuel capitaliste

    du marché du travail.

     

    La mise en place d’un tel dispositif est la préfiguration,

    la première étape, d’un système qui assure la sécurisation des parcours7

    et réduit le lien de subordination des salariés.

    Dans l’immédiat le Cice , la flat tax sur les profits ou l’emprunt forcé

    sur les dividendes peuvent financer.

     

     

    Libérer le travail de la sujétion du Capital exige de mettre fin

    immédiatement aux conséquences du chômage

    et de la précarisation sur le rapport de forces des classes.

     

     

    1 Mais avec des inégalités territoriales considérables entre 2 et 13 % selon les régions

    2 Il faut ajouter à cette longue liste les réfugiés, les sans papiers qui ont fait l’objet du N° précédent

    4 Le revenu de solidarité active (RSA) assure aux personnes sans ressources un niveau minimum pour une personne seule son montant est de 564,78€

    5 ARE= allocation de retour à l’emploi allocation chômage versée par l’assurance chômage

    6 L'allocation de solidarité spécifique (ASS) peut vous être accordée si vous avez épuisé vos droits au chômage. vos ressources mensuelles ne doivent pas dépasser un plafond : 1 171,80 € si vous êtes seul ou 1 841,40 € si vous vivez en couple 502,20 € pour 1 mois de 30 jours). Pour une personne seule

    7 Il faudra bien évidemment mettre en cause l’UNEDIC organisme paritaire où le MEDEF fait la loi avec les syndicats libéraux . L’assurance chômage devra être gérée par les usagers salarié,es et chômeur,euses, le retour aux principes initiaux de la sécu

     

     


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  • Banderole

     


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