• Brest.

    « L'hôpital doit rester en bonne santé »

    D'ici 2020, le gouvernement veut combler le déficit de la Sécurité sociale. L'hôpital serait le premier touché. Le Collectif brestois s'alarme et organise une réunion publique.

    Le Collectif brestois de défense de l'hôpital public organise une réunion ouverte à tous, jeudi, afin de comprendre l'impact du plan de finance proposé à l'Assemblée, fin octobre. Il prévoit un rétablissement des comptes de la Sécurité sociale d'ici 2020 grâce à des économies. Principale cible : les hôpitaux publics.

    A Lire ici >>>>> Ouest-France


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  • Il n'est pas trop tard pour empêcher le CETA,

    en application provisoire et partielle depuis le 21 septembre jusqu'à sa validation par tous les Etats Membres.

    Le collectif national Stop TAFTA/CETA mène campagne pour que la France utilise le référendum pour le ratifier !


    CET...A nous de choisir, exigeons un référendum auprès de nos parlementaires! : voir www.stop-ceta.fr


    A Brest

    Le collectif appelle à une journée d'action et de sensibilisation

    Samedi 18 novembre 2017 :

    • 11H Réunion publique à la maison des syndicats avec Frédérique Viale, économiste et membre du conseil scientifique d'ATTAC
    • 14h30 Rassemblement  Place de la Liberté



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  • Collectifs associations Brest - emplois aidés

     

    Bonjour à toutes et tous,

    Notre collectif avait rendez-vous le vendredi 3 novembre avec Jean-Charles Larsonneur (député de la 2e circonscription du Finistère) afin d'évoquer la situation des associations.

    Ce rendez-vous ayant été annulé la veille et reporté au 27 novembre, comme vous l'avez peut-être vu les présents ont pris quelques photos (ci-jointes) afin de pointer le manque de considération pour les associations et les personnes concernées.

    Celles-ci ont été bien diffusées (49 000 vues sur Facebook hier, 65 000 aujourd'hui !) et ont suscité quelques réactions (de mauvaise foi voire mensongères par ailleurs) du député et de l'un de ses attachés parlementaires.

    Nous proposons d'organiser une conférence de presse le jeudi 9 ou le vendredi 10 novembre autour de la publication d'une lettre ouverte (projet à amender ci-joint) rappelant la situation et pointant le mépris du gouvernement et des parlementaires, afin de battre le fer tant qu'il est encore chaud et de remettre la question des associations et des personnes concernées sur la table.

    La prochaine réunion du collectif, ce lundi 6 novembre à partir de 18h30 au Maquis (12, rue Victor Eusen à Brest), sera l'occasion d'échanger sur ces points.

    Vous trouverez ci-après une proposition d'ordre du jour, à compléter :
    1. choix d'envoyer ou non une lettre ouverte, le cas échéant amendement au projet
    2. choix d'organiser ou non une conférence de presse, le cas échéant modalités pratiques et préparation des points à porter
    3. choix d'inviter ou non d'autres collectifs à la conférence de presse
    4. préparation de la journée d'action nationale du vendredi 10 novembre
    5. rencontre(s) avec le(s) député(s) (dont rencontre avec au moins Larsonneur le 24 novembre, sauf nouveau report) : modalités pratiques et préparation des points à porter

    Nous espérons que nous pourrons être nombreux et nombreuses demain, et lors des prochains rendez-vous.

    N'hésitez pas d'ici là à préciser par retour de courriel vos disponibilités sur les dates des jeudi 9, vendredi 10 et vendredi 24 novembre, et faire toute proposition !


    A très vite !


    Amitiés,


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  • Brest

    Défense de l'hôpital public.
    Un débat jeudi 9 novembre 2017
    avec la présidente nationale

    © Le Télégramme

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  • Front Unitaire
    [Appel Solidaires
    + Lettre Solidaire Finistère]
    ------------------
     
    Invitation aux forces syndicales,
    associatives et politiques finistériennes

    Bonjour,
    Pour s’opposer à la politique anti sociale menée par la classe dominante, la convergence des luttes, encore éparses, demande un travail qui serait d’autant plus fort s’il était porté de façon unitaire. La mobilisation prévisible du 10 octobre ne doit pas rester sans lendemain.

    Nos histoires respectives, nos différences, nos divergences ne doivent pas être des obstacles pour nous réunir sur l’essentiel, comme nous avons su le faire par le passé, il en va de notre responsabilité collective.

    Vous trouverez ci dessous un appel aux composantes du mouvement social de notre union nationale Solidaires
    Pour nous aussi tenter d’œuvrer à construire un front unitaire dans le département du Finistère, nous vous proposons de se rencontrer entre représentant-e-s de nos organisations syndicales, associatives et politiques lundi 16 octobre, à 18h30
    - à Brest, dans nos locaux, 2 rue Amiral Nielly,
    - à Quimper, aux Halles Saint François
     
    Il y aura sans doute des oublis dans notre liste de diffusion mail, n'hésitez pas à faire circuler cet appel.
    A bientôt,
     
    pour Solidaires29,
    OC


    Lettre ouverte à l’ensemble des composantes du mouvement social

    Le 12 septembre a marqué une premier pas dans l’opposition des salarié-es aux projets contenus dans la politique anti sociale du gouvernement Macron et du patronat. Comme le 9 mars 2016 dans la grève et les manifestations, les salarié-es, retraité-es, les jeunes, les précaires ont exprimé avec force leur refus de laisser 70 ans de conquêtes sociales disparaître. Le gouvernement applique le projet de société du Medef, une société de concurrence exacerbée et de dumping social.

    C’est dans ce cadre que la loi Travail 2 précarise l’emploi, facilite les licenciements et bouleverse les relations et les normes sociales. La dérégulation du droit du travail à pour tou-te-s les salarié-es aura pour effet une fragilisation du contrat de travail et une amplification du nombre des travailleurs/ses pauvres, notamment dans la jeunesse. C’est aussi une régression importante pour les femmes.

    Les ordonnances ne sont que la première pierre d’un vaste chantier de destructions massives annoncées : retraites, sécurité sociale, logements, aides sociales et assurance chômage mais aussi dégradation et privatisation des services publics, dans un contexte de remise en cause des libertés publiques.

    Face à ces attaques nous sommes à un tournant historique où nous n’avons pas d’autre alternative que d’organiser un puissant mouvement social et de lui donner les moyens stratégiques d’être gagnant.

    L’Union syndicale Solidaires a appelé à la grève le 21 septembre l’ensemble des travailleurs et des travailleuses. Elle a décidé de faire de même pour le 10 octobre. Nos équipes invitent, sur le terrain, les salarié-e-s à venir nombreux/ses dans les Assemblées générales pour s’exprimer sur les modalités d’action et le blocage de l’économie qui est pour nous nécessaire pour construire le rapport de force. Nous pensons que des journées d’action espacées dans le temps ne suffiront pas, nous avons besoin d’appels communs. Les expériences passées et récentes nous le montrent et les salariè-es nous le demandent. Nous devons donc très rapidement tenter de faire converger et d’élargir toutes les luttes, afin de créer les bases d’un mouvement interprofessionnel reconductible qui rassemble les salarié-e-s du public et du privé, les chômeurs/ses, les retraité-e-s, les jeunes.

    Dans ce cadre, les appels qui se préparent doivent s’inscrire dans un calendrier social permettant l’engagement de tous et toutes, car nul doute que le gouvernement et le Medef agiront en ciblant des catégories, des thématiques, espérant ainsi diviser les salarié-es et nos luttes.

    La généralisation de la lutte demande un travail d’explication, qui serait d’autant plus fort s’il était porté de façon unitaire.Nous pensons qu’il nous faut installer un « front unitaire » des forces syndicales, associatives et politiques, pour s’opposer à la politique anti sociale menée par la classe dominante. Nos histoires respectives, nos différences, nos divergences ne doivent pas être des obstacles pour nous réunir sur l’essentiel, comme nous avons su le faire par le passé, souvent de manière victorieuse, il en va de notre responsabilité collective.

    Aussi, l’Union syndicale Solidaires vous propose de nous rencontrer et de débattre de nos analyses de la situation et des nécessaires formes de mobilisation, de leur coordination pour les jours et semaines à venir, le 4 octobre à 18 h à la bourse du travail.

    CGL et EB, co-délégué-es généraux.


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  • Salah Hamouri : collectifs Finistère
    Rassemblement QUIMPER
    LE MARDI 24 OCTOBRE à 18 H
     
    Courrier aux partis politiques du Finistère 
    PS-UDB-PCF-EELV-M1717-Ensemble-France Insoumise-NPA-
     
    Cher-es ami-es
     
    Vous n'êtes pas sans savoir qu'une lettre ouverte d'élu-es du Finistère adressée à Emmanuel Macron pour lui demander une intervention claire et déterminée de la France en faveur de la libération immédiate de Salah Hamouri doit être publiée prochainement. Parmi eux figurent des élu-es de votre mouvement.
     
    Aujourd'hui, ce sont 108 élu-es qui ont contresigné ce courrier et ses initiateurs organisent une conférence de presse VENDREDI 20 OCTOBRE à 17h 30 au bar "Le Tempo" à Morlaix pour la faire connaître encore mieux.
     
    L'enjeu est double obtenir une action efficace du gouvernement français et empêcher que le silence médiatique n'enveloppe la situation de Salah Hamouri.
     
    Dès le début de la démarche initiée par un élu de Quimper, une demande d'audience auprès du Préfet du département a été déposée. Celui-ci a opposé une fin de non-recevoir prétextant que "cette affaire ne relevait pas de ses compétences". Un tel refus du représentant de l’État de recevoir des élus est incompréhensible et sans précédent dans le Finistère. Nous pensons au contraire que c’est le rôle d’un Préfet d’entendre et de transmettre à qui de droit une exigence citoyenne telle que la libération de notre compatriote Salah Hamouri.
     
    C'est pour rappeler cette évidence que les initiateurs de la lettre ouverte appellent à une rassemblement devant la préfecture de QUIMPER LE MARDI 24 OCTOBRE à 18 H et vous invitent à les soutenir par votre présence. 
     
    Merci, de bien vouloir transmettre cette invitation à tous vos adhérent-es et à nous faire savoir si votre mouvement accepte de soutenir cette initiative à un niveau départemental 
     
    (et pour ceux qui n’ont pas de structuration départementale de la faire circuler - merci)
     
    Cordialement
     
     
    Piero Rainero
    Initiateur de la lettre ouverte à Emmanuel Macron
     
    François Rippe
    Collectif "Liberté pour Salah"
    du Pays de Morlaix

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  • Un collectif "LIBERTE POUR SALAH" en Pays de Morlaix


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  • Stop TAFTA

    CETA et 12 septembre Code du Travail


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  • Vous avez pu suivre, avec les messages que je vous ai éventuellement envoyés, la situation de Salah Hamouri.
     
    Il a été condamné le 5 septembre à trois mois de prison, par le tribunal d’instance de Jérusalem, au lieu de la libération sous conditions décidée le 29 août dernier, jugement remis en cause par l’émission par le gouvernement israélien (en fait par la volonté du ministère de la Défense, et surtout de son ministre de la défense, Avigdor Liberman, dirigeant d’un parti d’extrême-droite) d’un ordre de détention administrative, sans inculpation, ni jugement, d’une durée de six mois, indéfiniment renouvelable, et ce sur des "preuves secrètes ».
     
    La peine de trois mois de prison est en fait la réimposition, totalement injuste et arbitraire, de la partie de la condamnation à 7 ans qui n’a pas été purgée par Salah, libéré avec trois mois d’avance le 18 décembre 2011 dans le cadre d’une échange de prisonniers palestiniens et du soldat israélien (franco-israélien en fait) Gilad Shalit; en outre cette libération anticipée avait été faite avec l’accord du gouvernement français de l’époque qui avait demandé que Salah soit libéré dans l’échange de prisonniers.
     
    Mais le gouvernement israélien (en fait le ministre de la Défense), ne trouvant pas la peine prononcée avant-hier assez dure, le procureur a fait appel, et une nouvelle audience est prévue le 12 septembre prochain (mardi).
     
    Evidemment l’on ne peut dire ce qui sortira de cette audience, mais il est à craindre que l’ordre de détention administrative de six mois ne soit entériné. En outre, l’on ne connaît toujours pas le motif de l’arrestation de Salah, le 23 août dernier, trois jours après avoir passé son examen d’admission au barreau des avocats palestiniens.  Quelle que soit la décision, Salah Hamouri ne sera sans doute pas libéré, à partir de cette date. En outre le gouvernement français ne se montre pas particulièrement actif (c’est le moins que l’on puisse dire) pour demander que Salah, citoyen français et palestinien, soit libéré.
     
    C’est pourquoi, au lieu du piquet de la solidarité avec le peuple palestinien qui devait avoir lieu le jeudi 14 septembre à 17 h 30,
    le groupe du Pays de Cornouaille de l'AFPS appelle à un rassemblement, ce jeudi 14 septembre, à 18 h, Place de la Résistance à Quimper, pour exiger la libération de notre compatriote Salah Hamouri , ainsi que de tous les prisonniers politiques palestiniens.
     
    Un rendez-vous sera également demandé au préfet du Finistère.

        Merci de faire circuler ce message.       

     
    Pour le groupe du Pays de Cornouaille de l’Association France-Palestine Solidarité,

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  • Association
    France Palestine Solidarité Morlaix :
    Liberté pour Salah Hamouri
     
     
    Association France Palestine Solidarité du Pays de Morlaix
    19, rue Waldeck Rousseau
    29600-Morlaix
     
    et notre page Facebook
     
     
     
     
     
    Madame la Députée,
     Je me permets de m'adresser à vous une nouvelle fois en moins d'une semaine au sujet de notre compatriote Salah Hamouri. 
     
    Aujourd'hui, il y a urgence à ce que le Président Macron et le ministre Le Drian interviennent au plus vite auprès de leurs homologues israéliens avant que les portes de sa cellule ne se referment pour un minimum de 6 mois sur le jeune avocat franco-palestinien.
     
    Arrêté le 23 août par l’armée d’occupation israélienne sans aucun motif, Salah Hamouri est promis à 6 mois de détention administrative. Alors que les conditions de libération de Salah Hamouri étaient en discussion lors de l’audience du tribunal hier matin (mardi 29 août), un ordre de mise en  détention administrative de six mois a été demandé par les autorités gouvernementales israéliennes. On voit que la séparation des pouvoirs est un concept inconnu de cet État qui se prétend la seule démocratie au Proche et Moyen Orient.
     
    La détention administrative est une des armes utilisées par le pouvoir israélien pour maintenir en prison des Palestiniens sans avoir à justifier ne serait-ce que d’un prétexte. Le « dossier secret » demeure inconnu de l’accusé et de ses défenseurs. Renouvelable de 6 mois en 6 mois à l’infini elle peut maintenir un opposant indéfiniment en prison sans qu’aucune charge ne lui soit signifiée. Ainsi des dizaines de prisonniers politiques palestiniens ont passé plusieurs années en prison sans connaitre les motifs de leur détention.
    Malgré la forte mobilisation en faveur de sa libération, nous ignorons si, au niveau de l’État et du gouvernement, les autorités françaises sont intervenues. Aucune déclaration publique n’a été prononcée de leur part jusqu’à maintenant. Il nous est difficile de comprendre pourquoi un avocat franco-palestinien enfermé en Israël ne bénéficierait pas de la même considération que d’autres français détenus à l’étranger ?
    Le tribunal a 48 heures, c’est à dire jusqu’à jeudi, pour confirmer ou contester cette demande du gouvernement israélien. Il est malheureusement peu probable qu'il prenne une décision contraire aux consignes du pouvoir...
     
    De nombreux citoyen(ne)s du Pays de Morlaix sont très sensibles au sort de Salah Hamouri et attendent une réponse de votre part, c’est pourquoi nous vous sollicitons de nouveau pour relayer auprès du Président de la République française et du Ministre des Affaires étrangères notre demande pour qu'ils interviennent avec détermination de manière forte, visible et publique vis-à-vis du gouvernement israélien et de sa représentation en France pour que notre concitoyen soit libéré rapidement.
    Veuillez recevoir, Madame la Député, 
    mes respectueuses salutations
    François RIPPE
    Président de l'AFPS du Pays de Morlaix

     


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