• Chers amis, chères amies, chers camarades

    l'Afps vous présente ses voeux en ce début d'année.

    Bien à vous

    C L

    ASSOCIATION FRANCE-PALESTINE SOLIDARITE

    Maison de l'International  
    50 Esplanade de la Fraternité - 29200 Brest
     
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    245, Cours Aimé Césaire - 29200 Brest 
     
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  • Répression à Brest :
    entre "Autorités" et petits arrangements avec la réalité

    Le récit (avec lecture politique en bonus) de celles et ceux ayant subi la répression policière hier à Brest :

    https://bourrasque-info.org/spip.php?article1565

    Ce mardi 10 décembre à 6h, dans le cadre du mouvement contre la réforme des retraites, un certains nombre de camarades se sont réuni.es pour mettre en place un blocage filtrant sur le rond point kerabecam, histoire de diffuser des tracts qui informent sur la mobilisation, de mettre un peu de bazar et d’en profiter pour bloquer les livraisons du Leclerc du centre ville qui donne sur le rond point.

    Le blocage a bien fonctionné, du matériel de barricades était disponible en masse sous la forme de poubelles grâce à la grève des éboueurs (big up à elle eux qui luttent de façon collective et unitaire pour plus se faire exploiter comme des bêtes de somme et se faire respecter au boulot et qui sont toujours trop sympa quand on passe les voir !).

    Vers 8h30, surgit toute une flotte de véhicules de police qui viennent lever le blocage, ce qui se fait dans le calme vu le nombre de flics mobilisé.es. Les voies de tram sont ensuite encombrées avec quelques poubelle et on commence à remonter la rue Jean Jaurés raccompagnées par la maréchaussée.

    Peu à peu on sent la flicaille plus agitée que d’habitude, et on a de plus en plus l’impression d’être traqué.es que raccompagné.es en dehors du centre ville, donc on commence à se dépêcher un peu, le groupe se scinde et se disperse peu à peu, le gros de la troupe se dirige à travers l’hôpital vers la fac de lettres dans laquelle les policiers ne sont à priori pas sensé rentrer. Arrivés à proximité les keufs commencent à s’exciter alors on décide de presser le pas vers la Bibliothèque Universitaire (BU). Sur ce, ils nous coursent sans nous rattraper avant que l’on passe la porte.

    Malgré tout, à notre grande surprise deux policiers pénètrent dans le bâtiment et commencent à interpeller un camarade. Face à ça on décide de s’opposer à l’arrestation physiquement en attrapant notre camarade et en le tirant vers nous pour l’arracher des pattes de ces vilains rapaces. Malheureusement notre détermination ne fait pas le poids face à l’arrivée dans le hall de la BU de 10 nouveaux keufs qui viennent en renfort.

    Néanmoins ils font vite demi tour en laissant le camarade derrière eux face à la réaction de la directrice de la BU et aux ordres qui sortent de leurs talkies. Et l’histoire s’arrête là. La manif en fin de matinée sera marquée par une forte présence de flics en civil à proximité et dans le cortège révolutionnaire comme une continuité du coup de pression de la matinée.

    Après avoir vécu cela, quelle ne fut pas notre surprise en lisant la version de la sous-préfecture dans un article du télégramme le soir même.

    Le sous-préfet monsieur Ivan Bouchier, nous parle de « poubelles brûlées et un commerce visé par des individus masqués », il prétend que nous étions "armés de barres de fer", que nous avons "cherché à en découdre".

    Or, il ne s’est rien passé de tel, et il serait bien en mal d’apporter une quelconque preuve pour étayer son propos.

    Mr Bouchier monte de toute pièce une histoire pour justifier l’intervention illégale de ses hommes sur le site de la BU, et peut-être pour camoufler le fait que ses troupes se sont amusées à pourchasser des manifestant.es dans toute la ville pendant 30 minutes tout à fait gratuitement.

    Monsieur le sous-préfet est un menteur. Rien de nouveau sous le soleil mais c’est toujours intéressant d’en avoir des exemples flagrants, grossiers et éhontés à ce point. Car rien de ce que dit le sous-préfet pour justifier son action n’est vrai.

    Il n’y a eu ni feu, ni attaque de commerce, ni volonté d’en "découdre", ni barre de fer et nous mettons au défi monsieur le sous préfet de prouver le contraire.

    Cet article du télégramme est aussi un bon révélateur de la soumission de ces journaux torche-culs aux institutions policières, car une simple enquête de littéralement 45 minutes (aller-retour à pied entre le Leclerc et les locaux du télégramme compris) aurait permis d’infirmer ce récit mensonger.

    La rédaction du télégramme boit les mots du sous-préfet comme si c’était ceux du tout puissant en personne. A moins que des flics se chargent directement de rédiger les articles histoire de ne pas multiplier les intermédiaires inutiles...

    Nous ne nous scandalisons pas de l’intervention policière de ce matin, la police a juste fait son travail habituel, nous ne plaçons aucun espoir ou respect dans cette institution abjecte dont le rôle social est en définitive de maintenir les miséreux dans leur misère et les bourgeois.es dans leur opulence. En somme de nous maintenir dans notre merde en protégeant le système politique et économique qui chaque jour broie les vies de nos semblables.

    De plus nous ne sommes pas de grands chantres de la légalité, nous savons qu’il y a une lutte des dominant.es et de leur police contre toutes celles et ceux qui veulent vivre libre et nous savons que le but de la police n’est pas de faire respecter la loi, mais l’ordre social (même si la loi est souvent elle-même destinée à défendre l’ordre social).

    Alors en vérité nous nous soucions peu du fait que cette intervention ait été légale ou non. Ce qui est important à retenir, c’est que légale ou pas c’était une tentative d’intimidation du mouvement social.

    Nous ne voulions juste pas rater une occasion de pointer les mensonges grossiers du sous-préfet car il est toujours amusant de voir craqueler les postures de respectabilité de ce genre de personnage.

    Quand on a vraiment pour rôle de protéger la population on n’a pas besoin de lui mentir, par contre il est souvent utile de mentir à celles et ceux contre qui on mène un combat. Le sous-préfet sais très bien que sa guerre au mouvement social pour des broutilles ne sera pas appréciée d’une population qui trouve ce mouvement largement légitime. Il essaye donc de faire croire que nous sommes des ennemi.es pour la population alors que c’est bien lui qui œuvre pour nous maintenir tous et toutes dans notre merde. La réalité objective est celle-là.

    Nous invitons monsieur le sous-préfet à assumer ses responsabilités vis-à-vis de l’intervention plutôt que de manquer de respect à la population de Brest en lui mentant éhontément (d’autant que cela n’aura surement aucune conséquence pour lui hormis de se prendre un petit serment surement très cordial de la part du président de l’UBO...)

    Nous invitons aussi le Télegramme à aller enquêter et rétablir la vérité sur cette histoire au lieu de relayer bêtement des fake news.


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  • Déclaration commune des organisations politiques

    du Finistère

     

    Nous soutenons les mobilisations

    pour des retraites solidaires

     
    Les organisations politique du Finistère :

     Ensemble Finistère !

     Union Démocratique Bretonne Pays de Brest

     Génération's Brest

     Europe Ecologie Les Verts Brest

     La France Insoumise Brest

     Parti Communiste Français Finistère

     Parti Socialiste Finistère

     apportent leur soutien à la mobilisation pour des retraites solidaires,

     contre le projet du Président de la République et du Gouvernement.

     
    Le projet du gouvernement n’est pas encore entièrement défini dans ses moindres détails, mais les grands principes qui sont annoncés comme intouchables (instauration de la retraite à points, limitation des pensions à un montant fixe du Produit Intérieur Brut, allongement de la durée de travail) justifient amplement une opposition résolue.

    Ces principes constituent une remise en cause radicale de ceux qui ont fondé notre système de protection sociale, basé sur la solidarité.

    Cette nouvelle attaque, qui fait suite à beaucoup d’autres, vise à détruire de nouveaux éléments de solidarité, afin d’ouvrir davantage encore d’« opportunités » aux multinationales de la finance.

    Car ce projet aboutirait globalement à faire baisser les pensions de 20 à 25 % pour une carrière professionnelle identique, menant droit au développement des retraites complémentaires par capitalisation.

     
    Ce projet comporte une attaque frontale contre les cotisations sociales et la gestion des retraites par les salarié·e·s et leurs représentant·e·s.

    Nous combattons la main mise de l’État sur les budgets de la protection sociale, qui retire aux salarié·e·s encore un peu plus de pouvoir sur leur existence.

     
    Le système actuel est partiellement redistributif, il corrige en partie les inégalités de salaires, ce qui lui donne une dimension solidaire.

    L’instauration d’un système de « retraites à points » entièrement contributif augmenterait encore les inégalités de pension, en faisant dépendre plus étroitement le montant des pensions des salaires perçus au cours de toute la vie, y compris les plus bas.

     
    Toutes celles et tous ceux qui auront connu des carrières hachées et la précarité en pâtiraient.

    Les femmes, dont les carrières professionnelles sont plus fréquemment interrompues, en seraient les premières victimes.

    Les jeunes sont particulièrement ciblés, alors qu’une des pistes du gouvernement pour essayer d’éteindre la contestation serait de n’appliquer le système par points qu’aux nouveaux entrants sur le marché du travail…

    Et avec la suppression du calcul sur la base des 25 meilleures années dans le privé et des 6 derniers mois dans le public, un·e étudiant·e qui redouble une année sera pénalisé·e dans le calcul de sa pension, pour un redoublement vieux de 40 ans !

     

    Qu’il passe par l’élévation de l’age légal, de l’age « pivot » ou par l’augmentation de la durée de cotisation, l’allongement de la durée de travail pour pouvoir bénéficier d’une retraite pleine serait nuisible pour l’emploi, il irait à l’encontre de la santé des travailleurs et des travailleuses et il entraînerait une baisse des pensions pour toutes celles et tous ceux qui ne pourront pas remplir les conditions attendues.

     
    La limitation du total des pensions à un montant fixe du Produit Intérieur Brut conduirait inévitablement à une baisse des pensions puisque le nombre de retraité·e·s augmentera, à moins de compter sur une croissance économique importante qui semble a priori difficile à concilier avec les exigences de l’urgence écologique.

     
    L’instauration de retraites à points vise à équilibrer automatiquement le système par la baisse des pensions en mettant fin à tout niveau garanti des pensions : personne ne pourra savoir combien il touchera une fois à la retraite, puisque le montant du point sera redéfini sans arrêt.

     
    Le système actuel est loin d’être parfait et nos organisations portent des propositions diverses pour l’améliorer.

    Mais nous réaffirmons notre attachement à des retraites solidaires.
    Rien n’impose le passage à des retraites à points, rien n’impose un allongement du temps de travail au cours d’une vie, rien n’impose la baisse programmée des pensions.

    C’est pourquoi nous soutenons la mobilisation initiée par un ensemble d’organisations syndicales dès le 5 décembre et nous participerons à la mobilisation qui s’engage.

     
    Finistère, le 1er Décembre 2019


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  • Brest. Le PCF a encore beaucoup de décisions à prendre avant la municipale

    Il va discuter avec toutes les formations de Gauche en vue de la municipale, sur la base de ses priorités de programme. Le choix de la stratégie se fera par un vote, le 4 décembre

    Ouest-France >>>>>


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  • Municipales à Quimper.

    La Coopérative dévoile sa tête de liste

    La Coopérative écologique et sociale pour Kemper et son agglomération a annoncé, ce jeudi 14 novembre 2019, les douze premiers noms de sa liste pour les élections municipales de mars 2020.

    Ouest-France >>>>>

     

    Municipales de Quimper. Tout ce qu’il faut savoir pour les prochaines élections

    Combien y a-t-il de candidats ? Que représentent-ils ? Voici des réponses aux questions pas si « bêtes » concernant les élections municipales qui auront lieu à Quimper, en mars 2020.

    Ouest-France >>>>>


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  • Stop CETA - Bulletin ALE 3 - Quimper - Finistère

     


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  • Le maire de Plounéour-Ménez

    défend son arrêté anti-pesticides devant la justice.

    France 3 Bretagne >>>>>


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  • Plounéour-Ménez.
    L’arrêté anti-pesticides du maire contesté en justice par le préfet

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  • Carhaix.

    Une troisième liste se déclare pour les élections municipales

    Une liste de rassemblement de la gauche communique pour la première fois en vue des élections municipales de 2020, à Carhaix (Finistère). Cette liste est soutenue par le NPA, le PCF, la France Insoumise et le PS.

    Ouest-France >>>>>


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  • Municipales à Morlaix. Impossible union des gauches ?

    À Morlaix (Finistère), les deux « blocs » de gauche ne devraient finalement pas faire liste commune aux municipales. Morlaix alternative citoyenne (citoyens non encartés, Verts et La France insoumise) invite à une assemblée générale tandis que Morlaix en commun (Parti socialiste, Parti communiste français et Génération. s) s’apprête à lancer officiellement sa campagne.

    Ouest-France >>>>>


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