• STOP CETA TAFTA Quimper

     

    BILAN JOURNEE D'ACTIONS DU 18 NOVEMBRE

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  • Châteaulin. Les nouvelles formes d'actions en question

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  • Berrien. Même à 1 € le  m², ça patine

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  • Châteaulin - Association France- Palestine Solidarité

    Palestine.  Richard Ferrand sollicité au sujet de Salah Hamouri

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  • Front Unitaire
    « S'unir pour ne pas subir... »
    Quimper Finistère

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  • Brest.

    « L'hôpital doit rester en bonne santé »

    D'ici 2020, le gouvernement veut combler le déficit de la Sécurité sociale. L'hôpital serait le premier touché. Le Collectif brestois s'alarme et organise une réunion publique.

    Le Collectif brestois de défense de l'hôpital public organise une réunion ouverte à tous, jeudi, afin de comprendre l'impact du plan de finance proposé à l'Assemblée, fin octobre. Il prévoit un rétablissement des comptes de la Sécurité sociale d'ici 2020 grâce à des économies. Principale cible : les hôpitaux publics.

    A Lire ici >>>>> Ouest-France


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  • Il n'est pas trop tard pour empêcher le CETA,

    en application provisoire et partielle depuis le 21 septembre jusqu'à sa validation par tous les Etats Membres.

    Le collectif national Stop TAFTA/CETA mène campagne pour que la France utilise le référendum pour le ratifier !


    CET...A nous de choisir, exigeons un référendum auprès de nos parlementaires! : voir www.stop-ceta.fr


    A Brest

    Le collectif appelle à une journée d'action et de sensibilisation

    Samedi 18 novembre 2017 :

    • 11H Réunion publique à la maison des syndicats avec Frédérique Viale, économiste et membre du conseil scientifique d'ATTAC
    • 14h30 Rassemblement  Place de la Liberté



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  • Collectifs associations Brest - emplois aidés

     

    Bonjour à toutes et tous,

    Notre collectif avait rendez-vous le vendredi 3 novembre avec Jean-Charles Larsonneur (député de la 2e circonscription du Finistère) afin d'évoquer la situation des associations.

    Ce rendez-vous ayant été annulé la veille et reporté au 27 novembre, comme vous l'avez peut-être vu les présents ont pris quelques photos (ci-jointes) afin de pointer le manque de considération pour les associations et les personnes concernées.

    Celles-ci ont été bien diffusées (49 000 vues sur Facebook hier, 65 000 aujourd'hui !) et ont suscité quelques réactions (de mauvaise foi voire mensongères par ailleurs) du député et de l'un de ses attachés parlementaires.

    Nous proposons d'organiser une conférence de presse le jeudi 9 ou le vendredi 10 novembre autour de la publication d'une lettre ouverte (projet à amender ci-joint) rappelant la situation et pointant le mépris du gouvernement et des parlementaires, afin de battre le fer tant qu'il est encore chaud et de remettre la question des associations et des personnes concernées sur la table.

    La prochaine réunion du collectif, ce lundi 6 novembre à partir de 18h30 au Maquis (12, rue Victor Eusen à Brest), sera l'occasion d'échanger sur ces points.

    Vous trouverez ci-après une proposition d'ordre du jour, à compléter :
    1. choix d'envoyer ou non une lettre ouverte, le cas échéant amendement au projet
    2. choix d'organiser ou non une conférence de presse, le cas échéant modalités pratiques et préparation des points à porter
    3. choix d'inviter ou non d'autres collectifs à la conférence de presse
    4. préparation de la journée d'action nationale du vendredi 10 novembre
    5. rencontre(s) avec le(s) député(s) (dont rencontre avec au moins Larsonneur le 24 novembre, sauf nouveau report) : modalités pratiques et préparation des points à porter

    Nous espérons que nous pourrons être nombreux et nombreuses demain, et lors des prochains rendez-vous.

    N'hésitez pas d'ici là à préciser par retour de courriel vos disponibilités sur les dates des jeudi 9, vendredi 10 et vendredi 24 novembre, et faire toute proposition !


    A très vite !


    Amitiés,


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  • Brest

    Défense de l'hôpital public.
    Un débat jeudi 9 novembre 2017
    avec la présidente nationale

    © Le Télégramme

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  • Front Unitaire
    [Appel Solidaires
    + Lettre Solidaire Finistère]
    ------------------
     
    Invitation aux forces syndicales,
    associatives et politiques finistériennes

    Bonjour,
    Pour s’opposer à la politique anti sociale menée par la classe dominante, la convergence des luttes, encore éparses, demande un travail qui serait d’autant plus fort s’il était porté de façon unitaire. La mobilisation prévisible du 10 octobre ne doit pas rester sans lendemain.

    Nos histoires respectives, nos différences, nos divergences ne doivent pas être des obstacles pour nous réunir sur l’essentiel, comme nous avons su le faire par le passé, il en va de notre responsabilité collective.

    Vous trouverez ci dessous un appel aux composantes du mouvement social de notre union nationale Solidaires
    Pour nous aussi tenter d’œuvrer à construire un front unitaire dans le département du Finistère, nous vous proposons de se rencontrer entre représentant-e-s de nos organisations syndicales, associatives et politiques lundi 16 octobre, à 18h30
    - à Brest, dans nos locaux, 2 rue Amiral Nielly,
    - à Quimper, aux Halles Saint François
     
    Il y aura sans doute des oublis dans notre liste de diffusion mail, n'hésitez pas à faire circuler cet appel.
    A bientôt,
     
    pour Solidaires29,
    OC


    Lettre ouverte à l’ensemble des composantes du mouvement social

    Le 12 septembre a marqué une premier pas dans l’opposition des salarié-es aux projets contenus dans la politique anti sociale du gouvernement Macron et du patronat. Comme le 9 mars 2016 dans la grève et les manifestations, les salarié-es, retraité-es, les jeunes, les précaires ont exprimé avec force leur refus de laisser 70 ans de conquêtes sociales disparaître. Le gouvernement applique le projet de société du Medef, une société de concurrence exacerbée et de dumping social.

    C’est dans ce cadre que la loi Travail 2 précarise l’emploi, facilite les licenciements et bouleverse les relations et les normes sociales. La dérégulation du droit du travail à pour tou-te-s les salarié-es aura pour effet une fragilisation du contrat de travail et une amplification du nombre des travailleurs/ses pauvres, notamment dans la jeunesse. C’est aussi une régression importante pour les femmes.

    Les ordonnances ne sont que la première pierre d’un vaste chantier de destructions massives annoncées : retraites, sécurité sociale, logements, aides sociales et assurance chômage mais aussi dégradation et privatisation des services publics, dans un contexte de remise en cause des libertés publiques.

    Face à ces attaques nous sommes à un tournant historique où nous n’avons pas d’autre alternative que d’organiser un puissant mouvement social et de lui donner les moyens stratégiques d’être gagnant.

    L’Union syndicale Solidaires a appelé à la grève le 21 septembre l’ensemble des travailleurs et des travailleuses. Elle a décidé de faire de même pour le 10 octobre. Nos équipes invitent, sur le terrain, les salarié-e-s à venir nombreux/ses dans les Assemblées générales pour s’exprimer sur les modalités d’action et le blocage de l’économie qui est pour nous nécessaire pour construire le rapport de force. Nous pensons que des journées d’action espacées dans le temps ne suffiront pas, nous avons besoin d’appels communs. Les expériences passées et récentes nous le montrent et les salariè-es nous le demandent. Nous devons donc très rapidement tenter de faire converger et d’élargir toutes les luttes, afin de créer les bases d’un mouvement interprofessionnel reconductible qui rassemble les salarié-e-s du public et du privé, les chômeurs/ses, les retraité-e-s, les jeunes.

    Dans ce cadre, les appels qui se préparent doivent s’inscrire dans un calendrier social permettant l’engagement de tous et toutes, car nul doute que le gouvernement et le Medef agiront en ciblant des catégories, des thématiques, espérant ainsi diviser les salarié-es et nos luttes.

    La généralisation de la lutte demande un travail d’explication, qui serait d’autant plus fort s’il était porté de façon unitaire.Nous pensons qu’il nous faut installer un « front unitaire » des forces syndicales, associatives et politiques, pour s’opposer à la politique anti sociale menée par la classe dominante. Nos histoires respectives, nos différences, nos divergences ne doivent pas être des obstacles pour nous réunir sur l’essentiel, comme nous avons su le faire par le passé, souvent de manière victorieuse, il en va de notre responsabilité collective.

    Aussi, l’Union syndicale Solidaires vous propose de nous rencontrer et de débattre de nos analyses de la situation et des nécessaires formes de mobilisation, de leur coordination pour les jours et semaines à venir, le 4 octobre à 18 h à la bourse du travail.

    CGL et EB, co-délégué-es généraux.


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