• Cavale-Blanche. Effectifs et architecture en question
    © Le Télégramme

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  • Mobilisation 9 mars -
    Report de la présentation de loi « El Khomri »,
    un premier recul du gouvernement

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  • Soutien à notre Camarade Yoann de Scaer

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  • Et maintenant,

    comment reconstruire à gauche ?

    Pierre ZARKA

    " Après la tempête "

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  • "Pourquoi j'ai quitté le cabinet El Khomri"

    Propos recueillis par Cyprien Boganda,
    humanité-dimanche - Lundi, 29 Février, 2016
    Humanite.fr
     
     

    Proche conseiller de la ministre du Travail, Pierre Jacquemain a choisi de claquer la porte mi-février, pour marquer son désaccord avec le projet de loi El Khomri. Pour la première fois, ce jeune homme issu de la gauche radicale (il a été collaborateur de Clémentine Autain), raconte les raisons de sa démission.

     

    Quel poste occupiez-vous auprès de la ministre du Travail?

     

    Pierre Jacquemain : J’étais en charge de sa stratégie publique: je préparais ses discours et ses entretiens avec la presse. J’étais sa « plume », si vous voulez... J’ai été recruté par Myriam El Khomri en mai 2015, à l’époque où elle était secrétaire d’Etat chargée de la politique de la Ville. C’est une militante de gauche que j’ai toujours respectée. Elle a fait un excellent travail en tant que secrétaire d’Etat, elle s’est battue pour obtenir des arbitrages favorables et mener une politique digne de ce nom. C’est pourquoi lorsque, trois mois plus tard, elle m’a proposé de la suivre au ministère du Travail, je n'ai pas hésité. C’est un beau ministère, qui s’est malheureusement détourné de sa mission première : défendre les salariés, dans un contexte économique troublé. Au départ, je pensais que je serai utile.

     

    À quel moment avez vous déchanté ?

     

    Pierre Jacquemain: J’ai peu à peu compris que nous perdions la bataille. En réalité, la politique du ministère du Travail se décide ailleurs, à Matignon. C’est le Premier ministre qui donne le ton. Après le rapport Combrexelle, Myriam El Khomri avait pourtant une grande ambition. Elle a mené une concertation fructueuse avec les partenaires sociaux, qui a débouché sur de réelles avancées. Malheureusement, aucune de ces avancées n’apparait dans le projet de loi final. Le compte personnel d’activité n’est qu’une coquille vide, qui n’est que l’agrégation de droits sociaux déjà acquis. Par ailleurs, à qui veut-on faire croire que la dématérialisation des fiches de paie est une grande avancée sociale ?

     

    Comprenez vous le tollé provoqué à gauche par ce projet de loi ?


    Pierre Jacquemain. Oui. Ce projet de loi est une erreur historique. C’est une régression en matière de droits sociaux, dans la mesure où de nombreux acquis des travailleurs pourront être renégociés à l’échelle des entreprises, où le rapport de force est systématiquement défavorable aux salariés. C’est un non sens économique, parce qu’il n’est pas prouvé que cette loi créera de l’emploi. C’est enfin un non sens politique: quand on se dit de gauche, quand on s’estime progressiste, je ne vois pas comment on peut soutenir un tel texte.


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  • L'Avis de mes Potes

    Manifestation du 27 février à Notre Dame des Landes
    L'union fait la force !

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  • Avec ou contre les patrons?

    Le dilemme des experts en entreprise

    28 février 2016 | Par Mathilde Goanec et Dan Israel - Médiapart

    Le petit monde des cabinets d’expertise, que les salariés peuvent appeler à la rescousse pour analyser les comptes de leur entreprise, mais aussi contester un plan de licenciements, est en ébullition. Faut-il jouer le jeu du compromis avec les directions ? Peut-on conseiller à la fois l’ouvrier et le patron ? Le débat se cristallise autour du leader du marché, Secafi, et de son dirigeant Pierre Ferracci, maître des réseaux politico-syndicaux.

     

    A Lire ici >>>>> Médiapart


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  • Témoignage de Samuel Allo

     Février 2016

     

    La situation à Calais

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  • STOP TAFTA -

    Réunion publique Plouégat-Guerrand (Morlaix)

    18 mars 20h00

     

    Bonjour à tous,

    En tant que citoyen concerné, engagé, mais aussi en tant qu'élu,

    j'ai le devoir de dénoncer ce qui me paraît être une atteinte aux valeurs humaines, éthiques et morales !!

    Dans le cadre d'une information sur le Tafta,

    une réunion publique sur le Grand marché Transatlantique ( Tafta ) aura lieu

    à Plouégat Guerrand

    le vendredi 18 mars 2016 prochain,

    à 20h à la salle Guillaume Le Jean.

     

    Le programme de cette soirée sera le suivant :

    - projection d'un film (30mn)

    - Présentation du Grand Marche Transatlantique par Guillaume Péron,

    enseignant chercheur en économie à l'école supérieure de commerce de Brest,

    membre de l'ONG, PEKEA (économie du développement)

    - intervention de Julien Kerguillec

    - Témoignages de maires de communes qui se sont déclarées hors Tafta.

    - débat entre les intervenants et le public.

    Pour clore la soirée un pot sera servi pour permettre des échanges moins informels.

     

    En espérant vivement votre participation.....

    Faites tourner afin qu'un maximum de citoyens soient présent

    et soient informés sur cette énorme arnaque

    qui risque d'enfoncer encore plus de gens dans la misère !!


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  • Six mois plus tard :

    la nouvelle vie, sans patron ni dividende,

    des anciens Fralib

    Le chiffre d'affaires grimpe et on réembauche peu à peu les "copains": six mois après l'arrivée de leur thé en rayon, les ex-Fralib, dont le combat contre Unilever est devenu un symbole des luttes sociales, redécouvrent la vie d'entreprise. Sans patron, ni dividende.

     

    A Lire ici >>>>>


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